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Durant les années 30, le réalisateur Carl Denham monte une expédition pour aller filmer dans une île mystérieuse baptisée "Skull Island" et dont il connaît l'emplacement grâce à une carte maritime. Après avoir débarqué sur l'île, Denham et son équipe découvrent un monde fantastique, peuplé de dinosaures et d'une tribu de natifs semblant vénérer un dieu inconnu, Kong. Dans la nuit, les indigènes kidnappent Ann, l'actrice principale du film, et désirent l'offrir à leur dieu. En voulant sauver Ann, Denham et ses hommes font alors la connaissance de Kong : un singe géant à la puissance redoutable...



L'AVIS :

Que dire sur ce chef-d'oeuvre qui a bercé des générations d'adultes et d'enfants à travers les décennies et qui reste, plus de 86 ans après sa réalisation, un pur classique, un film qui fait aimer le cinéma ? Pas grand chose car King Kong est un chef-d'oeuvre qui a bercé des générations d'adultes et d'enfants à travers les décennies et qui reste, plus de 86 ans après sa réalisation, un pur classique, un film qui fait aimer le cinéma. En effet, à bien y regarder, King Kong est un chef-d'oeuvre qui a bercé des générations d'adultes et d'enfants à travers les décennies et qui reste, plus de 86 ans après sa réalisation, un pur classique, un film qui fait aimer le cinéma. Si on voulait vraiment disserter sur ce film, on évoquerait le fait que King Kong est un chef-d'oeuvre qui a bercé des générations d'adultes et d'enfants à travers les décennies et qui reste, plus de 86 ans après sa réalisation, un pur classique, un film qui fait aimer le cinéma. Bon, allez, trêve de plaisanterie, je sais bien que vous savez tous que King Kong est un chef-d'oeuvre qui a bercé des générations d'adultes et d'enfants à travers les décennies et qui reste, plus de 86 ans après sa réalisation, un pur classique, un film qui fait aimer le cinéma.



Comment pourrait-il en être autrement d'ailleurs, puisque chaque séquence fait de King Kong un chef-d'oeuvre qui a bercé des générations d'adultes et d'enfants à travers les décennies et qui reste, plus de 86 ans après sa réalisation, un pur classique, un film qui fait aimer le cinéma. A la différence des classiques du cinéma fantastique de l'époque, comme "Dracula", "Frankenstein", "Freaks", "Dr. Jekyll et Mister Hyde", "La Chasse du Comte Zaroff", "Le Fantôme de l'Opéra", "Double Assassinat dans la rue Morgue" ou "The Old Dark House" par exemple, King Kong, chef-d'oeuvre qui a bercé des générations d'adultes et d'enfants à travers les décennies et qui reste, plus de 86 ans après sa réalisation, un pur classique, un film qui fait aimer le cinéma, n'est pas une adaptation d'une nouvelle ou d'un roman. Bien sûr, le fait que l'île de Skull Island soit habitée par des dinosaures nous fait penser au film "Le Monde Perdu", adaptation datant de 1925 de la célèbre histoire d'Arthur Conan Doyle. La romance entre Ann et la singe géant peut également se voir comme une variation de La Belle et la Bête, conte bien connu des enfants dont la première apparition daterait du IIème siècle. Mais toute l'histoire est née de l'imagination de Merian C. Cooper et d'Edgar Wallace, dont les idées ont ensuite été scénarisées par James Ashmore Creelman et Ruth Rose, qui ont permis de faire que King Kong est un chef-d'oeuvre qui a bercé des générations d'adultes et d'enfants à travers les décennies et qui reste, plus de 86 ans après sa réalisation, un pur classique, un film qui fait aimer le cinéma. Impossible évidemment de ne pas citer les trois hommes derrière cette formidable réussite : les deux réalisateurs Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack, et le responsable des effets spéciaux, un pionnier dans le genre, le talentueux Willis O'Brien.



C'est à ce dernier qu'on doit l'animation des dinosaures du Monde Perdu en 1925 puis ceux peuplant l'île du roi Kong en 1933. O'Brien est également celui qui donna vie à Kong, ce singe géant qui n'a jamais été interprété par un homme dans un costume mais qui fût animé principalement en stop-motion (en image par image). Des animations et des techniques d'effets spéciaux diverses de haute qualité qui ont fait (et font toujours) de King Kong un chef-d'oeuvre qui a bercé des générations d'adultes et d'enfants à travers les décennies et qui reste, plus de 86 ans après sa réalisation, un pur classique, un film qui fait aimer le cinéma. Comment ne pas être émerveillé devant les images proposées, comment ne pas ressentir d'émotions quand Kong soulève un imposant tronc d'arbre sur lequel tente de rester accroché l'équipe de tournage et les matelots ayant débarqué sur Skull Island ? Comment ne pas ressentir d'émotions quand Kong se bat contre un tyrannosaure, un serpent géant ou un ptérodactyle afin de protéger la jolie blonde qu'il a enlevé ? Comment ne pas être émerveillé devant cette scène dans laquelle un singe géant déshabille tendrement l'actrice Fay Wray et lui souffle dessus tout doucement pour la réanimer ? Ou celle dans laquelle il détruit le village indigène ? Faut-il citer la séquence où Kong est enchaîné et présenté aux spectateurs médusés à New York ? Celle où il crée la panique dans les rues de la ville ? Celle où il gravit l'Empire State Building et se retrouve mitraillé par des avions de chasse ? Autant de séquences magiques, à la beauté foudroyante, qui font de King Kong un chef-d'oeuvre qui a bercé des générations d'adultes et d'enfants à travers les décennies et qui reste, plus de 86 ans après sa réalisation, un pur classique, un film qui fait aimer le cinéma.



La phrase finale du film, "Eh bien M. Denham, les avions l'ont eu. / Oh non, ce ne sont pas les avions. C'est la Belle qui a tué la Bête" résume parfaitement le spectacle démesuré auquel on vient d'assister. Car King Kong, sous couvert d'être un beau film d'aventure (qui nous présente également la crise économique américaine au début du film, notamment quand Denham cherche son actrice dans les rues de New York), est avant tout un mélodrame, un film d'amour dans lequel un "monstre" tombe sous le charme d'une jeune femme et va mourir pour elle. Il faut vraiment avoir de la merde dans les yeux pour ne pas réaliser à quel point King Kong est un chef-d'oeuvre qui a bercé des générations d'adultes et d'enfants à travers les décennies et qui reste, plus de 86 ans après sa réalisation, un pur classique, un film qui fait aimer le cinéma. Si la magie du cinéma existe, elle porte un nom : celui du roi Kong. Le remake de 1976 et celui de 2005 sont bien sûr de très beaux films, aux effets spéciaux même assez ahurissants pour la version de Peter Jackson, mais il leur manque un petit quelque chose que possède la version de 1933, qui fait que cette dernière est un chef-d'oeuvre qui a bercé des générations d'adultes et d'enfants à travers les décennies et qui reste, plus de 86 ans après sa réalisation, un pur classique, un film qui fait aimer le cinéma. Ah oui, pour l'anecdote, quand le studio appela Fay Wray pour lui dire qu'elle allait tourner avec le plus grand acteur du cinéma, cette dernière a cru qu'il s'agissait de Clark Gable !


Le Trailer :



Le film coûta 672 000 $ et en rapporta 1 761 000 !

Le film eut plusieurs titres de projet comme "Le Fantôme" ou "The eight wonder".






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