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Auteur
Mark Alfrey

Editeur
Korero press

Date de sortie
2015

Nombre de pages
160

Langue
anglais

Couleur
Oui



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Moyenne: 6
(2 votes)


Au cours de sa carrière dans les années 1970 et 1980, Emanuele Taglietti a peint plus de 500 couvertures pour des revues telles que "Zora the Vampire" , "Sukia" , "Mafia" ou "44 Magnum".
Taglietti a été l' un des artistes les plus remarquables de l'âge d' or de la bande dessinée italienne. Le crime et l'horreur sont ses spécialités. Son œuvre emblématique, débordant de violence et d érotisme, est inoubliable.

L'AVIS :

Que cet ouvrage est une merveille ! L'expression "un régal pour les yeux" est ici totalement justifiée tant les reproductions des peintures du talentueux Emanuele Taglietti sont splendides !

En 156 pages, on découvre des œuvres qu'on peut aisément qualifier "d'art" tant la précision du trait, le réalisme des dessins qui prennent vie avec des couleurs éclatantes atteignent des sommets.

Spécialisé dans les dessins servant à illustrer les bandes-dessinées pour adultes italiennes durant les années 70 et 80, Emanuele Taglietti a mis tout son talent pour offrir aux lecteurs des couvertures qui attirent immédiatement le regard et donnent envie de se plonger dans la lecture des ces "fumetti" qui allient horreur, femmes fatales aux proportions diaboliques, machos de tout poil et monstres en tout genre, le tout avec une solide base d'érotisme.

Car le sexe est de toute les peintures et cet érotisme apporte une dimension torride aux scènes présentées. Les femmes sont généreuses, ont une poitrine et des courbes parfaites qu'elles n'hésitent pas à dévoiler à tous les regards. Attention tout de même, certaines ont des canines plutôt proéminentes...

Ce volume consacré à Emanuele Taglietti nous propose donc des centaines de peintures qui ont servi aux couvertures de titres comme : "44 Magnum", "Attualita Nera", "Belzeba", "Cimiteria", "Fata Turchina", "Fox", "I libri della Luce Rossa", "Karzan", "La Poliziotta", "Mafia", "Moschettiera", "Playcolt", "Stregoneria", "Sukia", "Ulula", "Vipera Bionda", "Wallenstein il Mostro", "Zora la Vampira".

Au sommaire donc, des femmes vampires belles à se damner, une femme flic qui damnerait presque le pion à Edwige Fenech, Un Tarzan qui devient insignifiant face à sa Jane dénudée, une femme loup et des dizaines d'autres thèmes superbement abordés et dessinés.

Un pur régal.

6/6 - Stéphane Erbisti
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