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Jérémie MARCHETTI
5/6 - Jérémie MARCHETTI
3/6 - Gérald GIACOMINI
4/6 - Lionel JACQUET
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MASTERS OF HORROR : INCIDENT ON AND OFF A MOUNTAIN ROAD
( INCIDENT ON AND OFF A MOUNTAIN ROAD )
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Episode 1 : La réunion des plus grands réalisateurs du cinéma d’horreur, qui n’a pas rêvé de ça ?? Cette réunion prend l’allure d’une série de 13 (le chiffre qui tue bien entendu…) moyens-métrages permettant à certains réalisateurs quelque peu absents de faire un come-back bien mérité : Larry Cohen, John Carpenter, John McNaughton… Pour l’épisode "Incident On and Off a Mountain Road", c’est le trop rare créateur de la saga "Phantasm", Don Coscarelli, qui remet le couvert.
Mais il ouvre aussi la marche par la même occasion !
Pour nous mettre dans le bain, rien de tel qu’un splendide générique frappé d’images tout à fait dans l’ambiance, malgré un coté clipesque que reprocheront certains : animaux en putréfaction, poupon inquiétant, maléfices, meurtres, flots de sang, ville marquée par les forces du mal… Autant dire qu’on s’en souviendra !
Salué pour son récent "bubba Ho-Tep", Coscarelli n’adopte pas un véritable style personnel, il enchaîne simplement les séries B fantastiques, en particulier les opus de la saga "Phantasm" à laquelle il voue la majeure partie de sa carrière (la saga ne semble d’ailleurs toujours pas terminée !).
Pas de sphères tueuses ou de croquemorts diaboliques ici, il met en scène un Survival efficace et très noir, comme on commence à en découvrir de plus en plus de nos jours.
Ellen roule sur une route de montagne obscure, seule, vers un lieu inconnu. Ellen semble fuir quelque chose (quelqu’un) malgré son attitude sereine, bref quelque chose ne va pas. Et PAF, la jolie demoiselle percute une voiture apparemment inoccupée et perd conscience. Après son réveil, elle devra faire face à la créature la plus dangereuse qu’elle ait jamais vu : Moonface, un tueur livide et hyper-violent, d’ailleurs en pleine sale besogne. Son repaire n’est pas loin non plus…
Pas grand-chose d’excitant dira t-on, surtout que le serial killer érigé par Coscarelli bouffe à tous les râteliers (un peu de "jeepers Creppers", un peu de "Phantom of the Paradise", un peu de "Massacre à la tronçonneuse"), mais il y a, ne l’oublions pas, le talent du grand Don derrière tout ça. Un talent qui mise sur une mise en scène efficace et tonique, à laquelle on adhère avec plaisir. La tension grimpe, les péripéties atteignent un niveau de risque de plus en plus élevé et l’héroïne gagne en force.
Par quelques flashs essentiels, on nous rappelle les relations entre Ellen et son militaire de mari Bruce, lui apprennant à se servir de la nature comme une arme et de prendre la carte de l’inattendu face à un potentiel ennemi. Un concept fidèlement attaché au Survival, et contrairement à ce qu’on peut penser de prime abord, les flashbacks gagnent en densité à chaque apparition.
Fidèle acteur de Coscarelli, Angus Scrimm se paye un rôle bien différent que celui du Tall Man, et se trouve prisonnier dans l’antre du tueur, guidant la jeune Ellen sur le chemin de la liberté… non sans risque.
On ne négligera pas non plus le travail plastique attribué à la maisonnette du tueur, piteux cabanon baigné de brume, dont le jardin est décoré de cadavres crucifiés en pleine décomposition (on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a, hein !). Certes on sent l’influence de "Massacre à la tronçonneuse" ou du film "le piége" (la séquence où l’héroïne assiste à l’énucléation d’une autre victime renvoie à celle où le tueur emplâtre une jeune fille lentement sous les yeux de deux protagonistes), mais le travail esthétique est sensiblement différent. Moonface tient d’ailleurs une collection de cadavres encore plus impressionnante que celle de Leatherface, possédant de nombreux corps de tout âge et de tout sexe (le bébé dans le landau, qui sera utilisé à une fin assez… inattendue).
Et quel plaisir de voir une certaine déviance prendre le dessus lors d’un twist final grandiose, qui apprendra une fois de plus au spectateur de ne pas se fier aux apparences, même les plus évidentes.
Sadique, tordu et brutal… Comment laisser passer une telle entrée en matière ?
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 Avis de Clouseau sur masters of horror : incident on and off a mountain road | Perso j'ai adoré cet épisode étant un fan absolu de coscarelli et c'est d'ailleurs avec un immense plaisir que j'ai vu revut angus scrimm devant sa caméra. | | | C pas trop mal dans le sens ou on ne s'ennuie pas. C'est une assez bonne entrée en matièrede la série. Mais il manque un petit quelque chose pour faire monter l'angoisse. |  avis de Cujo | pas super gore mais bien efficace, j'ai pas mal kiffé ! |  avis de ste²ve | Un tres bon épisode, assez malsain (au niveau des flash backs qui gagnent en intensité par exemple, mais aussi de la fin), violent et macabres (le repaire de Moonface et la collection de cadavre).
Mais l'épisode sent le déja vu, survival avec une femme forte et guerriere (cf The Descent, Creep, ou meme TCM -le remake plutot que l'original sur ce point). Dommage, l'épisode ressemble parfois davantage à une mosaique de référence qu'a une oeuvre originale. | | | Un des meilleurs "masters".
L'histoire de base fait dans le survival utra classique.
Parcontre l'heroine est fortement credible et son mari idem,les flashs backs avec lui sont vraiment fascinants de romantisme et de brutalité.
Une belle reussite de Don Coscarelli. | | | En voilà une très bonne histoire. Croyez moi vous ne serez pas déçu. Les idées sont bien exploitées et les scènes d'horreur et romantique en alternance confères un beau contraste au film, mais l'horreur prends à chaque fois le dessus. Même si le film n'est pas très original, en ce qui concerne les idées de base, vous ne devriez pas hésité.
Côté acteurs Bree Turner et tout simplement délicieuse rien que pour ses yeux le film vaut le coup d' oeil. |
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