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masters of horror : cigarette burns - John Carpenter's Cigarette Burns - 2005 un film de John Carpenter masters of horror : cigarette burns
masters of horror : cigarette burns


Jérémie MARCHETTI




5/6 - Jérémie MARCHETTI

5/6 - Gérald GIACOMINI

4,5/6 - Christophe JAKUBOWICZ

5,5/6 - Colin VETTIER

5/6 - Vincent DUMENIL

5,5/6 - Lionel JACQUET







fall - the

guinea pig 4 : mermaid in a manhole

guinea pig 5 : android of notre dame

complexx

prison island massacre - the

guinea pig 6 : devil woman doctor

guinea pig 3 : he never dies

black sheep

postal

nuit des morts vivants 3d - la



Note globale de
la rédaction sur 6 :



Note globale
des internautes
sur 6 :



MASTERS OF HORROR : CIGARETTE BURNS

( JOHN CARPENTER'S CIGARETTE BURNS )


Cette critique a été consultée 4660 fois

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( expérimental )

masters of horror : cigarette burns

Episode 8. Ses mises en scènes irréprochables en ont fait un maître de l’horreur et aujourd’hui encore, on attend fébrilement son nouveau film ; il fut l’un des déclencheurs de la vague "slasher 80’s" et n’a jamais hésité à se tourner vers la télé au cours de sa carrière : ce réalisateur, c’est bien sûr John Carpenter, dont les deux derniers films attestent d’un changement de direction assez étonnant.

masters of horror : cigarette burns


Le nouveau Carpenter ne fait pas dans la dentelle, et son efficacité rime avec gore à présent. Un gore qu’il s’est peu permis d’utiliser dans sa filmographie, ce qui ne l’a pas empêché d’aligner des chefs-d’œuvre du genre. "Masters of horror" a offert une nouvelle chance à Dario Argento, qui cache décidément son grand talent malgré deux productions récentes assez honteuses, et se tourne cette fois vers Big John. Bombe barbare, divertissement sanguinolent ou nanar explosif : son dernier opus, "Ghosts of Mars", a été gentiment controversé.



masters of horror : cigarette burns



Pas de monstres gothiques ou d’action "peckinpesque" pour cette tentative télévisuelle, plus proche de l’un de ses grands chefs-d’œuvre : "L’antre de la folie".
Inutile de se tortiller dans tous les sens, Big John n’arrive cependant pas à la cheville de ce chef-d’œuvre lovecraftien et se livre plutôt à un dérivé sympathique du film cité ci-dessus… mais redoutable.
Kirby est un jeune programmeur de cinéma, tentant tant bien que mal de faire fonctionner son joli ciné-club. Il rencontre le distingué et fortuné Bellinger, un très (trop ?) grand collectionneur, littéralement fasciné par le cas d’un film, un film tout particulier, si particulier qu’il prend l’allure d’un mythe, d’une légende, d’une malédiction.



masters of horror : cigarette burns




Ce film se nomme "La fin absolue du monde", une œuvre maudite et introuvable réputée comme "meurtrière". Bellinger est d’ailleurs si fasciné par ce film qu’il tient prisonnier l’un des acteurs : un ange décharné et famélique dont les ailes ont été brutalement arrachées. Kirby devra se résoudre à mener cette lourde enquête, pour en tirer une somme d’argent conséquente : en effet son beau-père demande un important remboursement sous peine de… mort ! Il reste peu de jours pour que le pauvre Kirby trouve cette fameuse bobine, peu de jours pour interroger les malheureux ayant découvert le film, la plupart étant fous, morts ou passablement traumatisés. Des visions viennent également déranger quelque peu le jeune garçon, des visions prenant la forme de "cigarettes burns", c'est-à-dire des brûlures de cigarettes, souvent fréquentes sur les pellicules de films.
A peine l’épisode commencé qu’on frissonne déjà à l’entente de la musique, une musique "carpentienne" que nous n’avons plus entendu depuis longtemps, très longtemps. Si le pitch se veut passionnant, il est dommage de dénoter une trop grande similitude avec celui de "La neuvième porte" et avec "L’antre de la folie". Pas d’horreur baroque contrairement au film de Polanski, et l’ensemble reste bien moins vertigineux que le chef-d’œuvre de Carpenter.



masters of horror : cigarette burns




Tension typiquement Carpenter oblige, le film privilégie les bavardages mais fait frétiller le spectateur d’impatience par les méfaits que l’on raconte à propos de la fameuse bobine : bains de sang, folie pure, visions, meurtres… En somme, un renvoi direct à la dernière partie de "L’antre de la folie", sauf que nous pourrons découvrir quelques bribes du film, penchant beaucoup vers les visions de "Event Horizon" et de la vidéo maudite de "Ring".
Le talent d’écriture est pour beaucoup dans la qualité de l’épisode, mise en abîme et vision si personnelle du cinéma par Carpenter, et crescendo cauchemardesque vers l’inimaginable, vers l’horreur pure.
Compagnon du chasseur de vampires black dans "Blade II", Norman Reedus laisse une excellente impression avec un personnage torturé et rongé par le passé, qui glisse vers une longue et douloureuse descente aux enfers. Une descente aux enfers versant bien évidemment dans le gore crado avec une décapitation très sale à la machette (à l’occasion du tournage d’un snuff movie à… Rosny-sur-Seine !!!) et d’autres réjouissances (assez douloureuses cependant) comme des yeux méchamment crevés ou des intestins utilisés à des fins, disons… cinématographiques !
Carpenter rejoint doucement mais sûrement le chemin de ses anciennes productions, en particulier sa "Trilogie de l’apocalypse" ; c’est tout de même mieux que rien et on s’en délecte férocement.



5/6 - Jérémie MARCHETTI




Big John est de retour.


5,5/6 - Colin VETTIER


* Le cinéma du jeune héros projette "Profondo Rosso" au début du film.

* On entend parler du Festival de Sitges, qui, bien entendu, existe réellemment.


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L'AVIS DES INTERNAUTES
Avis de : nanto


remarquable!!! Vraiment on reste bouche bée à la fin.On retrouve un Carpenter en pleine forme dans cet épisode original et violent,un suspense et une tension jusqu'à la derniere seconde.j'adore cette série!






Avis de : La Fin Absolue Du Monde


Un Master digne de son titre. De l'originalite, des idees, du gore, des clins d'oeil et une ambiance demente. Bravo John. Merci John.






Avis de : camif


Même si effectivement Cigarette burns ressemble à l'antre de la folie, il n'en reste pas moins que cela reste fort intéressant et que M.Carpenter reste au meilleur de sa forme mélangeant adroitement Gore, suspense, profondeur des personnages, réalisation et bande son impeccable. Et une fin énigmatique propre à des interpretations diverses. Du vrai, du bon cinéma d'horreur tout simplement






Avis de : ste²ve


Assez sceptique (ben oui, vu que j'aime généralement pas Carpenter -à l'exception de The Thing), et donc tres agréablement surpris. Une histoire intéressante et développée intelligemment, de tres bons acteurs, une tres bonne musique. La tension monte peu à peu à mesure que l'on en apprend sur le film recherché, et que l'on suit le heros dans sa descente aux enfers, au fil de ses visions et rencontres. Quelques débordements gores ( les intestins! ) viennent ponctuer le tout. Dommage toutefois que l'on voie quelques images du film en question, ça enleve un peu de son mystere et de sa force...






Avis de : nielab


pendant tout l'épisode j'aurais été prés moi aussi a faire n'importe quoi pour voir cette "fin absolue du monde",et si un tel film existait ?...ca serait complétement dément,non ?...bref carpenter m'a prouvé qu'il était toujours en forme a la vue de cet épisode qui est l'un des meilleurs (et aussi l'un des plus gore :la décapitation et le chinois énucléé)de la série,bravo john !






Avis de : Benjo


Un moyen métrage sympatique mais pas de quoi se rouler par terre non plus.
L'histoire est diablement interessante au point qu'il est domage de l'avoir gâché pour un épisode de cette série télévisée. D'autant que la durée trop courte de l'episode ne permet pas d'exploiter les multiples possibilités du sujet.
Pieds et poings liés par les contraintes de production du format télévisé, Carpenter livre un film à mi-chemin entre La 9ième Porte et L'Antre de la Folie sans jamais atteindre le niveau de ces deux oeuvres tant sur le plan de la mise en scène que du scénario.
Mention spéciale tout de même pour cet ange persécuté particulièrement troublant et les quelques séquences gores d'une violence inattendues.






Avis de : C.J.


"La fin absolue du monde" marque le retour du grand Carpenter derrière la caméra, c'est pour dire l'enthousiasme qui m'habitait avant de le voir...

Et après la vision de ce huitième épisode des Masters Of Horror, force est de constater que Big John reste encore aujourd'hui une valeur sûre du cinéma fantastico-horrifique n'ayant aucunement perdu de son talent.

Dès le début du métrage, on ne peut qu'être envouté par la sublime musique accompagnant le film: ces quelques petites notes de piano nous mettent tout de suite dans l'ambiance, caractéristiques des plus grands films du maître.
Ensuite, l'histoire est captivante: tout au long de l'épisode on trépigne d'impatience à l'idée de pouvoir visionner ce film mystérieux qu'est LA FIN ABSOLUE DU MONDE, tout comme le protagoniste.

Le maître mot de ce segment horrifique serait efficacité sans aucun doute, car en 55 minutes Carpenter arrive à instaurer un climat angoissant, distillant l'angoisse à chaque moment, et osant montrer quelques scènes gores bien senties qui, nul doute, marqueront les esprits à jamais.
Seul petit regret: que ça ne dure pas plus longtemps!...mais bon cette série est faite comme ça, et Big John devait respecter la durée de son épisode.

En conclusion, d'après 6 épisodes que j'ai pu voir de MASTERS OF HORROR, ce segment réalisé par John Carpenter est de loin le meilleur de la série: A voir absolument!






Avis de : snake


Un bon retour pour Carpenter,certes inferieur a l'Antre de la folie qui es dans la meme lignée,mais assez envoutant dans la maniere ou l'on peu voir un film,quelques tres bons passages gores.






Avis de : etalon blanc


Je n'ai eu qu'une pensée après avoir vu Cigarette Burns ;Carpenter is alive and well...le grand maître peut encore faire un malheur ,encore lui faut il un scénario solide...il est tellement bon de le voir diriger Udo Kier qu'on a vraiment hate de voir si sa santé pourrais lui permettre de nous faire un autre long avant de tirer sa révérence ....on est tous avec toi Big JOHN






Avis de : RIRI


Plutôt bon, mais arrêtez avec L'ANTRE DE LA FOLIE, il n'y a pas pire navet !!!






Avis de : onm


Tres malsain ! Dans la ligne droite du Prince Des tenebres...






Avis de : tamia


Sans aucun doute le meilleur Carpenter, digne conclusion de son "Antre de la folie".
Comme quoi, quand on laisse libre cours à un créateur...






Avis de : jsaipamoi...


Carpenter se fout bien de notre gueule, arrêtons de le laisser faire ! Et son nouvel épisode des Masters of Horror le preuve encore. "Cigarette burns" déjà sonnait le glas, mise en scène très téléfilm, scénar peu original (trop proche de l'Antre) avec des idées tirées par les cheveux, acteurs sous-exploités (le grand Perlman). Si le cynisme donnait autrefois une ferveur créatrice et critique au maître (avec un parcours jusque là sans faute), s'en est fini, qu'il arrête de réaliser et qu'il se contente de produire les suites de ses chefs d'oeuvres passés ad vitam eternam, amen... P.S : Si vous ne me croyez pas, allez-y, allez voir son nouvel épiode dans la dernière saison (ou comment recycler ses vieilles idées pour mieux les gâcher, cette fois-ci il s'en prend à The Thing !!!) Dans le comble de l'horreur, il est incontestablement le maître !






Avis de : imotep54


Un énorme potentiel sous-exploité, l'histoire est puissante mais la réalisation souffre de la comparaison avec "la neuvième porte"...Cepandant, on se demande toujours ce que "la fin absolue du monde" peut bien caché et si on voudrait/oserait le regarder s'il existait. C'est là la réussite de ce film finalement trop cours et pas assez approfondi à mon gout mais fort plaisant.








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