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PELLISSIER Antoine
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Musique


heartstopper - heartstopper - 2006 un film de Bob Keenheartstopper
heartstopper


Gérald GIACOMINI




3/6 - Gérald GIACOMINI












terreur dans la savane

devil dared me to - the

bal de l\ horreur 2008 - le

eden log

solitaire

pulsions cannibales

martyrs

small town folk

cercle infernal - le

yor le chasseur du futur



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sur 6 :



HEARTSTOPPER

( HEARTSTOPPER )


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( expérimental )

heartstopper

Chambers, un tueur en série est exécuté sur la chaise électrique.Le soir même où on l'emmène dans un hôpital pour l'autopsie, l'ambulance recueille une jeune fille suicidaire du nom de Sara. Arrivé à l' hôpital,Chambers revient à la vie et se met à massacrer toutes les personnes qu'il croise.

heartstopper


Plus connu pour ses travaux d'effets spéciaux ("Hellraiser","Candyman",
"Warlock 2: the armageddon", "Dog Soldiers"), Bob Keen oeuvre de temps
en temps dans la réalisation de séries B du genre. Jusqu'à ce jour, aucun de ses films n'est passé à la postérité (qui se souvient de "Proteus", réalisé en 1995? Peu de monde.). Ce n'est certainement pas avec son dernier né "Heartstopper" que Bob Keen va encore passer dans la cour des grands.Ce n'est pas surprenant vu l'échec de ses confrères dès qu'ils s'essaient à la réalisation: John Bruno ("Virus"), Steve Beck ("13 fantômes", "Le vaisseau de l'angoisse", Phil Tippett ("Starship Troopers 2: heros de la fédération").


heartstopper




Mais Bob Keen doté d'un modeste budget de 3 millions de $ s'en sort bien mieux car il reste modeste dans ce qu'il propose aux spectateurs: une
histoire simpliste d'un tueur en série. Bob Keen se donne à fond dans l'aspect gore de son long-métrage comme pour camoufler la vacuité d'un scénario inexistant. Même si le début de l'intrigue se la joue mystérieuse entre des relations quasi paranormales entre le tueur Chambers et la jeune Sara, une fille mal dans sa peau. L'équipe du film est consciente des clichés utilisés dans cette histoire prétexte (fille suicidaire et névrosée que personne ne croit, une mère peu soucieuse de sa progéniture, tueur exécuté sur la chaise électrique et comme Horace Pinker dans "Shocker" revient à la vie) et se rattrape sur le sordide et la violence des meurtres.

Car "Heartstopper" comporte son lot de meurtres gores. Il faut reconnaître que le modus operandi du tueur est souvent le même: il arrache le coeur de ses victimes, que ces dernières contemplent avant de rendre l'âme. Cela n'empêche pas notre tueur très bourrin (ce qui semble à la mode, comme les récents slashers "Venom" et encore plus "See no evil") de pratiquer des variations: objets plantés dans l'oeil, ou encore la grosse scène choc du film avec un écartèlement d'un corps d'un blessé dans la salle d'opération; salle qui se transforme vite en véritable charnier.


heartstopper




Simple et efficace dans son déroulement, "Heartstoppper", aurait mieux
fait d'être un film muet plutôt que d'avoir droit à une véritable litanie delieux communs: "Je ne veux pas mourir" récité par tout un tas de futurs victimes ou encore le verbiage du tueur ("qui sème le vent récolte la tempête"). D'ailleurs, concernant ce dernier il est ironique de voir en lui la représentation du Mal (au sens religieux du terme) car une tempête se déchaîne au moment où il se relève d'entre les morts comme si le Ciel voulait récupérer cette âme maléfique qui essaie d'échapper à son terrible destin. Cette symbolique est maladroitement utilisée, mais on n'est pas à une maladresse prêt.


heartstopper





Grâce à la sincérité d'un réalisateur modeste et à la présence d'un Robert Englund qui ne cabotine pas pour une fois, devenant une sorte de produit d'appel pour pas mal de films récents ("2001 maniacs"), "Heartstopper" est ce qu'on nomme un pur produit d'exploitation, qui ne passera pas à la postérité, car brassant trop un air de déjà vu ("Shocker" rencontrant le slasher hospitalier), mais qui est généreux en scènes gores. Un plaisir à réserver pour les amateurs les plus acharnés toutefois.



3/6 - Gérald GIACOMINI





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L'AVIS DES INTERNAUTES
Avis de : lafibiou


Je ne sais pas quoi penser. En essayant de nous refiler un scénar sur le mal qui chercher corps... Ils se sont perdu en route.
J'ai lutté pour garder ma totale concentration, mais j'avoue avoir perdu le fil pendant 15 minutes. Ca nous offre rien en fait.

Du gore c'est tout. comme dit dans la critique, vallait mieux ne pas mettre de dialogue car c'est là que ça rend le film insupportable.
On retiendra cette prhase de la victime par rapport à la souffrance :" on voit que tu n'as pas fait le secondaire". Très profond.

Regardez le pour vous divertir, mais je pense qu'une fois fini, on ne se rappel plus du film!








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