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ilsa la louve des ss - Ilsa she wolf of the ss - 1974 un film de Don Edmondsilsa la louve des ss
ilsa la louve des ss


Jérémie MARCHETTI




4/6 - Jérémie MARCHETTI

4,5/6 - Stéphane ERBISTI











welcome to the jungle

punk rock holocaust 2

gutterballs

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hellboy 2 - les legions d or maudites

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Note globale de
la rédaction sur 6 :



Note globale
des internautes
sur 6 :



ILSA LA LOUVE DES SS

( ILSA SHE WOLF OF THE SS )


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( expérimental )

ilsa la louve des ss

Dirigeant un petit camp de concentration, la SS Ilsa fait subir les pires tortures à ses détenus, et en particulier aux femmes, souhaitant ainsi en tirer la conclusion que le sexe faible résiste bien mieux à la douleur que les hommes. Alors que les prisonniers élaborent un plan d’évasion, elle jette son dévolu sur l’un d’eux, un jeune américain capable de satisfaire tous ses appétits sexuels sans "défaillir" !

ilsa la louve des ss


Sans véritablement le faire exprès, des films comme "Salò, les 120 jours de Sodome", "Portier de nuit", "Les damnés", "Salon Kitty" ou "Croix de fer" donnèrent de nombreuses idées (tordues) au cinéma trash & bis cher aux américains et (surtout !) aux italiens.
Né à la fin des années 60, le Nazisploitation fait encore hurler un certain public (autant pour ses débordements graphiques que pour l’illustration à l’écran de l’une des pages les plus noires de notre histoire à des fins…douteuses) ; sous-genre pouvant se targuer d’être l’un des plus extrêmes de l’histoire du cinéma avec le Mondo et les Category III hongkongais.
Amis du bon goût, bonsoir !



ilsa la louve des ss




Dans le cas de ce premier Ilsa, le cadre dit "réel" ne pourra guère plaire à tout le monde, de même que sa violence barbare : il sera judicieux de voir le film comme ce qu’il est vraiment, c'est-à-dire une sorte de bande dessinée pour adulte ne véhiculant aucune idéologie ou quelconque message, fonçant tête baissée dans le mauvais goût et la complaisance, comme n’importe quel bis décalé de cette grande époque ! Vision d’un cinéma déviant et insolent (presque) perdu…
Les deux volets suivants (on évitera de compter le faux quatrième volet signé Jesus Franco) évolueront dans un arrière fond moins "sensible", un Harem et un Goulag, allant d’ailleurs encore plus loin dans le délire et l’absence évidente de sérieux.

Preuve du manque de sérieux, il suffira de jeter un coup d’œil aux personnages secondaires (gardes et sbires en tout genre), particulièrement mal joués et décalés ; par ailleurs, ce n’est pas avec ses deux énormes mamelons et ses tenues moulantes (de préférence décolletées) que Ilsa risque de susciter un quelconque effroi ! Incarnation typique du fantasme SM (cravache, formes généreuses, bottes, cuir et on en passe) la demoiselle profite de ses prisonniers masculins comme joujoux sexuels et de ses captives féminines comme cobayes à des expériences particulièrement corsées (se rapprochant des expérimentations scientifiques douteuses pratiquées reellement – et malheureusement - dans les camps de la mort).



ilsa la louve des ss




Entre deux scènes érotiques plus ou moins agitées (un horrible viol cradingue, les ébats très bruyants de Ilsa avec son nouvel amant ou une douche dorée hors champs) et parfois mal filmées, les séquences de tortures se démarquent des autres scènes par une atmosphère malsaine assez surprenante (l’endroit où elles se déroulent étant principalement une salle de tortures maculée de sang) et des maquillages…très (trop ?) réussis ; en résulte une pelletée de scènes douloureuses et d’un réalisme limite gerbant : plaie béante grouillant d’asticots, castration, doigts de pieds carrément broyés à la tenaille, flagellations, gode envoyant des décharges électriques, opération vaginale peu délicate, ébouillantages…
Ça touche là où ça fait mal !
Au final, on suit sans trop d’ennui le quotidien de ce mini camp de la mort : Ilsa gueule comme une vache au pieu, les prisonniers projettent une sortie spectaculaire, les suppliciées tombent comme des mouches…excepté une jeune fille défiant une Ilsa trouvant sa souffre-douleur favorite, mais aussi le point d’orgue parfait de sa théorie toute personnelle à la base de ses expériences démentielles ; le niveau de souffrance physique que peut tolérer un corps féminin serait supérieur à celui que peut encaisser un corps masculin ! La rivale parfaite se retrouvant ainsi à ressembler de plus en plus à un morceau de barbaque entre la vie et la mort (ou si vous préférez, à un zombie sponsorisé par Charal), le résultat à l’écran étant d’ailleurs assez saisissant.



ilsa la louve des ss




Le malaise provoqué par ces scènes déviantes est rapidement balayé par l’aspect nettement plus Z des personnages, des dialogues, de l’érotisme (souvent complètement gratuit : à quoi sert de se mettre seins nus pour fouetter de pauvres prisonniers ?) et une fusillade finale aussi amusante que Peckinpesque du pauvre : chassez le naturel et il revient au galop !
Du Z dans toute sa splendeur donc, avec des ralentis à deux sous, des blondes dépoitraillées qui se tortillent vainement en couinant, des combats pathétiques (pendant un moment, on croirait voir des gosses en train de jouer dans une cour de recré) et un retournement de situation final tragique assez amusant avouons-le…mais qui n’empêchera guère la blondasse nazie de revenir le temps de deux suites !



4/6 - Jérémie MARCHETTI


L'AVIS DES AUTRES REDACTEURS :

Ah les Nazisploitation. Du pur cinéma Bis, outrancier et scandaleux, mais n'oublions pas que tout cela reste du cinéma avant tout. Comme le dit Jérémie, ces films sont juste à prendre comme des divertissements, et ils ne font nullement l'apologie du nazisme, bien au contraire, puisque tous les nazis sont bien décris comme des pourris et non comme des héros. De plus, ils finissent toujours par perdre dans ces films, un peu comme dans les Indiana Jones.

Ilsa La Louve des SS est l'un des plus beaux fleurons du genre, qui compte des films comme "les déportés de la section spéciale ss", "horreurs nazis", "kz9, camp de l'extermination", "ss girls", "bourreaux ss" et autres nazisploitations bien connus des amateurs. Dyanne Thorne est excellente, les films est assez pervers et malsain pour ravir les amateurs de films décalés et irreverencieux.


4,5/6 - Stéphane ERBISTI




Si vous avez aimé ce film vous aimerez peut être :

HELGA LA LOUVE DE STILBERG . SEX SLAVES OF THE SS . TRAIN SPECIAL POUR HITLER . NATHALIE DANS L ENFER NAZI .

L'AVIS DES INTERNAUTES
Avis de : Negation


Malgré son sujet, le film est en effet plus un divertissement qu'un film choquant. Comme pour la plupart des nazisploitations le film ne véhicule évidemment pas d'idéologie douteuse. Le ton est totalement décalé et difficile de prendre le film au sérieux, même si certains passages plus sombres et assez violents en font malgré tout un film à ne pas mettre devant tous les yeux (encore qu'il n'y a rien d'insoutenable non plus). Les suites seront quand même un peu plus sages à ce niveau là. Le film alterne donc des scènes de tortures plus ou moins méchantes, des scènes érotiques délirantes et quelques idées bien hallucinantes. Et à la fin du film on a le droit à notre petit gunfight, élément présent dans tous les films de la série. Un film à voir rien que pour cette icône incontournable qu'est Dyanne Thorne de toute façon.






Avis de : camif




Certains pourront toujours considérer que les films de la Naziploitations, dont voici un des "fleurons ", ne sont que des films visant à racoler le public et à flatter ses instincts les plus bas. Mais le but de ce sous-genre là est avant tout de choquer par son propos et son outrance. Et ici c'est fort réussi, en effet certaines scènes sont épouvantables voire insoutenables (enfin pour qui n'est pas habitué à voir ce genre de scènes de tortures et autres humiliations). Dommage tout de même que les acteurs soient si mauvais, à l'exception de la grande prêtresse poumonée qui se prête avec délectation aux diverses joyeusetés perverses et décadentes présentes dans ce film.

Un must pour qui aime l'outrance, la débauche et les films hors du communs.








Avis de : novalevski


tout à été dit plus haut
perso, j'adore ; des gros seins, des tortures, que demande le peuple?






Avis de : poulet_fermier


Dès le début, nous avons là un jeu d'acteurs déconcertant, l'ambiance du film bien ficelée se retrouve ainsi décrédibilisée par ces acteurs plus que moyens.
Cependant on a souvent droit à des plans nichons pendant le film et les SFX sont de bonne fracture. Ça rehausse quand même le niveau du film. :p...sauf que de voir des seins et des minous sans arrêt dans un film autre que érotique ou porno, ce n'est plus plaisant à regardant mais littéralement chiant !

Je ne vais pas cacher que je me suis ennuyé pendant tout le film. C'est quand même bien soft malgré les critiques qu'on a pu lire à propos de Lisa. Certes c'est gore (et encore, ne vous fiez pas aux images ce sont les rares séquences sanglantes du film...), mais cela ne mérite sûrement pas une réputation de film "horrible"; le jeu des acteurs y est peut-être pour quelque chose vu que l'on y croit pas une seule seconde.


Bref je ne suis vraiment pas attiré par les naziexploitation et ce film vient de confirmer mes opinions à ce propos de ce genre.






Avis de : dr west


Le bon vieux temps de la naziploitation, film culte avec son actrice bien en forme et sublime!! Un torture-flick ancien mais efficace!!








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