Chargement de la page en cours...
teen wolf
Critique
LES 3 ACTRICES d Evil Dead (English / French)
Interview
FREUND Karl
Biographie
basic instinct
Musique


hostel- chapitre 2 - hostel part II - 2007 un film de Eli Rothhostel- chapitre 2
hostel- chapitre 2


Colin VETTIER




1/6 - Colin VETTIER

1,5/6 - Gérald GIACOMINI

4/6 - Stéphane ERBISTI

3,5/6 - Yann LE BIEZ

1,5/6 - Vincent DUMENIL

2,5/6 - Christophe JAKUBOWICZ

5/6 - Jérémie MARCHETTI







elsa fraulein ss

momie 1999 - la

avril sanglant

cello

diesel

frissons d horreur

eye (2008) - the

mutante - la

frankenstein s bloody nightmare

doomsday



Note globale de
la rédaction sur 6 :



Note globale
des internautes
sur 6 :



HOSTEL- CHAPITRE 2

( HOSTEL PART II )


Cette critique a été consultée 4558 fois

Chercher ce film sur le forum
( expérimental )

hostel- chapitre 2

Encore une fois Eli Roth va séparer le petit monde de l’horreur en deux camps distincts. Ceux qui aiment, et les autres. Bienvenue dans la fiche de hostel 1.2, un film qui n’a pas de couilles.

Lorna, Whitney et Beth, sont trois beaux spécimens de pouffes américaines, étudiant dans une école d’art à Rome. Chacune dans leur genre, elles sont horripilantes au possible. Lors de l’un de leurs cours, elles rencontrent Axelle, un modèle de nue.
Elle la recroiseront par hasard dans le train, alors qu’elles partaient en vacances. Axelle va leur suggérer une destination idéale pour ses sources d’eau chaude : la Slovaquie. Comme les trois pintades n’ont nulle part où aller, elles se réfugient dans l’auberge de jeunesse que leur conseille Axelle. Bien sûr, il s’agit de l’endroit dans lequel les trois mâles d’ "Hostel" premier du nom, se sont fait piéger. Mais elles ne le savent pas, elles n’ont pas vu le premier volet – qui pourtant est le véritable Guide du Routard ® de l’Europe de l’ouest - préférant draguer le premier minet venu.

Voilà donc les trois personnages principaux, posés là en victimes. Comme tout le monde l’attend, elles se retrouveront dans la vieille usine, celle là même où une étrange organisation mène des séances de torture.

Parallèlement, on apprend le fonctionnement de l’Organisation. Todd et Stuart vont rejoindre l’organisation, pensant qu’après avoir tué une personne innocente, ils procureront un sentiment de crainte animale chez leur proche.

hostel- chapitre 2


Bien que ne portant pas "Hostel" dans mon cœur, c’est sans a priori que je me suis attelé à la vision de ce second épisode. En effet, le jeune réalisateur américain m’a semblé plein de bonne volonté, disant vouloir faire un métrage totalement différent du premier. En théorie, voici une idée; dans les faits le malotru s’est contenté de reprendre le canevas d’ "Hostel" en y apportant quelques améliorations. Voilà une pratique inspirée de la logique de Microsoft ®, au détail près qu’il ne s’agit pas de logiciel, mais de film, et que de ce fait, le spectateur n’a pas envie d’aller voir 15 fois le même film jusqu’à ce qu’il soit enfin réussi.

Les reproches qui pourraient être faits au premier volet de la série, s’appliquent ici à l’identique, excepté que les protagonistes sont des femmes et non des hommes. Ainsi il faut se farcir quasiment une heure complète d’idioties avant que le métrage daigne enfin montrer ce qu’il a dans le ventre. Pendant soixante minutes, Eli Roth répètera ce qu’il a déjà fait précédemment : les jeunes filles disparaissent une à une, et la dernière va tenter de retrouver les autres, mettant en fait le doigt dans l’engrenage. Cela donne la légère impression qu’Eli Roth se moque de nous !
La dernière demie heure servira quant à elle à démontrer au spectateur, qu’il n’y avait pas grand-chose à voir. Le réalisateur a voulu son œuvre agressive, hargneuse, extrême. En réalité, il pisse contre le vent. Certes l’hémoglobine coule, mais l’effet de surprise du premier n’est plus ici effectif. Les scènes de torture ne sont pas impressionnantes pour un sou, et s’avèrent même carrément ennuyeuses.
Eli Roth fanfaronne, dépeint des scènes voulues atroces, des situations désespérées, mais quand il s’agit de dessouder un gosse, la caméra détourne soudainement les yeux du spectateur. Un tel hors champs dans un film comme hostel II est totalement explicite : la bonne morale doit être sauve. Même Joe Dante avec ses "Piranhas" avait osé montrer des enfants se faire massacrer. Eli Roth a donc découvert le meilleur moyen de se décrédibiliser.



hostel- chapitre 2




Pour les débiles profonds qui n’auraient pas tout compris, quelques scènes permettent de lier hostel II à "Hostel". Rien qui n’ai déjà été vu, ou qui soit cohérent d’une manière ou d’une autre. Les séquences arrivent là totalement gratuitement, et ne servent en rien le métrage. De ce fait, hostel II vous permet de revoir ce que vous avez déjà vu, puis vous le refait manger avec une sauce différente. Un second volet qui permet de revoir deux fois le premier, ça c’est un gain de temps !

Comme l’auto plagiat ne semble pas avoir de limite, le spectateur pourra aussi retrouver le gang des gamins voleurs. Il y a quelque chose de douteux dans la représentation de ces enfants, un quelque chose de préjudiciable. La façon de dépeindre ce groupe d’enfants slaves comme prêts à tuer pour des bonbons à quelque chose d’éminemment maladroit, à deux doigts de l’incident diplomatique. La scène finale confirmera d’ailleurs ce sentiment.
Le réalisateur refuse de leur mettre une balle dans la tête à l’écran, mais n’hésite pas à les dépeindre comme la lie de l’humanité.

A ce titre, le film s’autorise à multiplier les clichés aussi bêtifiants qu’ennuyeux. Si le niveau n’est pas encore arrivé à "Est = méchants, Ouest = gentils", il suffira pour cela d’attendre "hostel III". Grâce au film, on apprend que tous les slovaques sont des complices de meurtres en puissance, et tous les américains des obsédés sexuels. Quant au personnel de l’Organisation, il est tout aussi grossièrement dépeint.

Le cinéaste avait annoncé une histoire dédoublée, croisant le destin des victimes et le fonctionnement de l’Organisation. En vérité le point de vue interne à l’organisation est aussi bâclé qu’inintéressant et ne contribue qu’à désamorcer une histoire dans laquelle il est déjà difficile de rentrer. Cela se résume à de riches businessmen en train de faire monter des enchères sur la tête des trois donzelles, et quelques détails sur la façon qu’ont les membres de se lier à cette entreprise mafieuse.



hostel- chapitre 2




Pour convaincre le chaland que la médiocrité de cette pellicule n’est qu’illusoire, le sieur Tarantino a encore posé une dédicace sur l’affiche. A force de le voir se lever pour tout et n’importe quoi, l’individu lambda pourrait croire que cet homme souffre de priapisme, ou détient des actions chez Danette ®. Bien évidemment la dernière phrase est totalement dénuée de tout sarcasme. Ou pas.
Papy Tarantino commence très certainement à me presser sur la turbine à chocolat, à force de vendre n’importe quoi comme le film-ultime-du-siècle-que-même-tatie-Germaine-elle-va-kiffer-grave ! Le nom de Tarantino est aussi gros que celui d’Eli Roth sur l’affiche originale. A quoi ça rime ? Parce que Monseigneur Tarantino a décidé que c’était un bon film, alors tout le monde va se ruer dessus ? La réponse est probablement affirmative. Pour autant, la valeur ajoutée de ce pur produit d’exploitation reste quasiment nulle.

Au rang des rares améliorations, peut être compté un certain nombre de plans baroques assez jolis. Ils n’ont certainement rien à faire ici tant ils tranchent avec l’aspect général du film, cependant ils n’en sont pas moins appréciables. En de très rares instants de grâce, le cinéaste frôle la Hammer de la main.



hostel- chapitre 2




Mais Eli Roth avait prévu l’éventualité d’ennuyer le spectateur jusqu’à lui donner envie de se suicider par overdose de pop-corn. Pour éviter de faire un holocauste cinématographique, le jeune réalisateur a truffé son métrage de clins d’œils en tout genre. Riche idée que celle-ci ; ceux qui en avaient marre de compter les coutures de leur fauteuil pourront à présent jouer à "où est le clin d’œil" avec Eli. Votre mission, si vous l’acceptez, sera de retrouver toutes ces choses
Pulp fiction qui passe à la télé. Forcément le film est épaulé par tonton Tarantino.
Ruggero "Cannibal Holocaust" Deodato qui coupe un bout de viande dans la cuisse d’un adolescent.
Edwig Fenech, autrefois spécialisée dans les Gialli, déguisée en professeur d’art.
Luc Merenda qui dans sa jeunesse multipliait les rôles dans des polars Hard Boiled, est de retour en détective italien.
Outre ces quelques caméos (et bien d’autres) vous pourrez constater d’un air navré (ou pas), que nombre des interprètes proviennent aussi de "Grindhouse", et que Scott Spiegel (le complice de Sam Raimi) co-produit.

Au final, ceux qui n’ont pas aimé le premier volet, haïront celui-ci. Les autres, ceux qui adorent Eli Roth, seront tout simplement déçus que le réalisateur leur ait servi une soupe tiédasse.



1/6 - Colin VETTIER


L'AVIS DES AUTRES REDACTEURS :

A force d'humour noir qui décape son film, Eli Roth, en oublie l'essence même de l'original, qui mélangeait tortures et scènes de vengeance, avec délectation. La roublardise d'Eli Roth serait-elle démasquée?


1,5/6 - Gérald GIACOMINI



Bon, ben il est pas si mal cet Hostel 2 en fin de compte ! Franchement, l'histoire, la mise en place des éléments, la découverte des rouages de l'organisation, le trio de nanas (moins débiles que les gars du premier), les caméos, et les quelques scènes de tortures, dont un splendide hommage à la Comtesse Bathory font de cette suite un bon film d'horreur.

Maintenant, malgré des qualités peut-être supérieures au premier, je lui met un point de moins quand même pour l'irritant humour qui parsème le film et qui fait retomber la tension des scènes chocs. Dans le premier Hostel, on avait vraiment mal pour les personnages qui se retrouvaient assis sur la chaise, on était mal à l'aise, c'était glauque et malsain. Dans Hostel 2, mis à part la scène de la baignoire, je n'ai pas ressenti ce mal-être quand les héroïnes se retrouvent sur la chaise. Elles sont pourtant encore plus attachantes que les héros du premier chapitre, mais le traitement est différent et j'ai ressenti moins de compassion pour elles.

Ce petit bémol n'enlève pas au film qu'il est quand même plutôt réussi, je trouve mes camarades bien sévères de mettre une note inférieur à 2. On peut être un peu déçu de par le faible nombres de tortures mais de là à considérer le film comme très mauvais, c'est un peu excessif je trouve.

Je lui met un bon 4/6 pour ma part !


4/6 - Stéphane ERBISTI




Si vous avez aimé ce film vous aimerez peut être :

SCHIZOPHRENIA - LE TUEUR DE L OMBRE . KILLBILLIES - THE . MANSON FAMILY - THE . CHAINSAW SALLY . PARFUM : HISTOIRE D UN MEURTRIER - LE . ROSSA VENEZIA . SNUFF . ABOMINABLE DOCTEUR PHIBES - L . ANGOISSE . SHOCKER .

L'AVIS DES INTERNAUTES
Avis de : camif


On ne saurait mieux dire que cette critique. La scéne avec Déodatto est sympa voilà le film est plié. Une honte estampillé par le duo maléfique Roth/Tarentino. Pour le 3, je suggére qu'il fasse jouer les 3 personnes qui vont dérouiller par des infirmes, pour le 4 par des grabataires, pour le 5 par des extraterrestres.
Poubelle






Avis de : le nasty


j'avais detesté le premier, j'ai adoré la suite.

effectivement la base du film originale est reprise mais le traitement est selon moi different. disons le tout de suite, les filles sont beaucoup moins enervantes que les mecs (dans le film je parle!!), le film perd son coté branleur et devient du coup plus mature, une des 4 filles est meme touchante et apporte une sensibilité et une douceur franchement agreable.

pour ce qui est des scenes gores je n'attendais rien du tout du film. la premiere scene sanglante arrive tres tard mais est assez efficace, le reste est amusant.

pas un chef d'oeuvre, certes, mais neanmoins tres agreable, c'est surtout le coté plus serieux et sensible que j'ai apprecié (l'idiot gentil m'a particulierement frappé, c'est clair qu'on aurait jamais vu ca dans le 1er), de toute facon je crois que plus personne n'attend serieusement du gore de la part d'eli roth...






Avis de : vanehllsing00


je suis sur le cul avoir lut set critique serieusement j ai crus que se film allait avoir plus de notorieter que cela je fais conffiance a horreur.com pour les critiques depuis que je le connais mais ici je reste sans voix j attend de le voir mais apres cela je me fais pas idée...wait end see je met 0/10 en attendant de le voir apres je viendrais changer ma cote






Avis de : Alex


Et non Colin Vettier, Eli Roth ne va plus diviser les foules. Avant « Hostel 2 », on pouvait trouvé à raison que la première partie était dynamisé par un scénario intéressant qui s’amusait sur les clichés de la vieille Europe. On suivait un groupe de ricains qui avait une vision simplifié de l’europe : les bières, les pûtes et l’europe de l’est le pays du porno. Ces clichés sont une simple exagération de la réalité, comme on fait habituellement pour le Texas. Malheureusement pour Eli Roth, le deuxième opus se concentre sur des européennes, et la, on se rend comte que tous les atouts du un s’effondre. Les clichés ne sont pas volontaire mais prouve une totale méconnaissance du sujet. Eli Roth nous prouve à merveille qu’il est très mauvais réalisateur : il commence le film hors sujet (la suite du 1) pour nous faire un twist foireux (hé oui, c’est pas hitchcock), il loupe toute les scènes de torture parce qu’il nous impose le point de vue du bourreau. Sans compter la banalisation de la violence : être bourreau s’est l’éclate totale et une morale douteuse : quand on a du fric on fait ce que l’on veut.






Avis de : greg


Voila, hier soir j'ai eu l'occasion d'aller voir le film.

Alors mon avis est partagé ce qui explique ma note.

Positif:

- on découvre comment l'organisation tourne, comment on recrute, on trouve, on vend. La scène montrant toute les personnes enchainées attendant leur tour de passer aux mains de leurs bourreaus est assez explicite.
- On découvre le big boss de l'organisation.
- Un bref résumé du premier épisode
- L'histoire qui suit le tracé de deux "tueur potentiels".

Negatif:

-histoire déjà vue mais à la sauce féminine
-meurtre trop rapide comparé au premier (je trouvais que les victimes étaient beaucoup plus torturé, qu'on était mal à l'aise dans le 1er).
- fin






Avis de : reto


je n'aimes aucun film d'Eli Roth ce gars n'est qu'un imposteur sans talent mais par contre sa bande annonce "grindhouse" est vraiment terrible (celle de rob zombi aussi)peut etre qu'il nest pas née a la bonne epoque c'est tout!!!






Avis de : ash


Bon en ce qui me concerne j'ai moyennement apprécié le 1er volet car le gros shocker annoncé par ROTH et la presse n'étant pas vraiment au rendez-vous,mais le résultat malgré de nombreux défauts reste sympathique.
Alors ce hostel 2 n'est aussi nul que ça;le film possède un rythme plus soutenu,des persos plus consistants et les rouages de l'organisation rendent plus intéressantes l'intrigue.
Quant aux tortures,eli ROTH et la censure semblent déja avoir éprouvé leurs limites;donc ne vous attendez pas à un miracle.






Avis de : Docteur Carnage


le premier volet était déjà un genre de nanar érotique du dimanche soir sur m6 avec 2 minutes de gore en plus.

on sent qu'eli roth s'ennuie à bosser pour le public des voyeurs primaires






Avis de : docteur carnage


ash> les scènes de torture au cinéma n'ont jamais dérangé la censure - ils collent un interdit aux -12 et basta - et sur ce plan là mel gibson a battu tout le monde toutes catégories (ça ne fait pas de lui un bon réalisateur pour autant)

ce qui gêne la censure c'est quand ça touche au cul (hostel), au médical (saw 3) ou ce genre de trucs






Avis de : ash


Hum,docteur carnage en ce qui concerne Hostel 2 c'est une interdiction aux moins de 16 ans.Les scènes de torture sont juste fun dans le film de Roth car il n'arrive pas vraiment à créer une ambiance stressante.
La censure est moins clémente avec le sexe aux states qu'avec la violence selon ROTH qui n'a pas pu dévoiler ce qu'il voulait.
Biens sur que les scènes de tortures ou autres n'ont jamais fait peur à la censure,il suffit de voir comment un nombre incroyable de films a été charcuté dans les 70 ou plus simplement aujourd'hui sous la pression des producteurs ou associations.






Avis de : kent1


alors la je dit un grand OUI !
j'ai bien aimer hostel 1 et j'ai adorer hostel 2 !
peut etre que le film n'est pas parfait et patati et patata mais j'ai pris du plaisir a le regarder et je pense que c'est le plus important non ? Bon c'est ptétre pas le film de l'année mais ca au moin eu le mérite de me faire oublier le catastophique ( et encore ) la colline a des yeux 2 ******
en tt cas ne blamer pas trop hostel 2 qui reste quand méme un bon film d'horeur !






Avis de : Karl The Butcher


Je viens juste de voir le second volet d'Hostel et quelle claque je viens de prendre!!!Ce film est une véritable supercherie.Je n'avais pas apprécié le premier mais je lui reconnaissais tout de même une ambiance étouffante et des scenes réussies.Ici il ne reste rien!Les personnages sont plus énervants que ceux du premier, la fin est vraiment ridicule et les scenes de tortures (s'il y en a) ne possèdent aucune puissance...J'ai ressenti plus de compassion envers Stuart que pour Beth, j'étais même décu que ce soit elle qui s'en sorte, retournement de situation prétexte uniquement a une castration vraiment impressionante!Woahhh un zizi en plastique...Mr Roth il valait mieux arrêter au premier volet, vous auriez eu plus de mérites vu sa réputation que de nous servir 1 (bientot des) suite(s) bien inférieures à un original déjà moyen.Je donne 1.5 pour le caméo REMARQUABLE de Ruggero, la meilleure scène du film et au mal que se donne le réalisateur à realiser des films d'horreur, dont le genre n'est finalement pas mort..






Avis de : onm


je sais pas, mais là, je sens une influence Tarentino (le coup de la nana qui se révolte, etc (no spoilers))

Impressionnant la transposition du mythe d'Erzebeth Bathory et de son "bain spécial".

Ni chef d'oeuvre, ni mauvais.






Avis de : shakran666


à par les scènes où le sang coule , le film est mou est pas vraiment captivant






Avis de : nono


En ce qui me concerne j'ai été excessivement choquée. Je ne connaissais pas hostel 1, ni beaucoup de films du genre d'ailleurs. j'ai du mal à comprendre, je ne m'en remet pas...d'autant que tout le monde à l'air de trouver le sujet "normal", que se passe t il ? Y a t il vraiment 1er ou 2d degré dans ce genre d'histoire ?






Avis de : rosbeefkiller


Je doit avouer aussi que niveau gore c'est léger a part la scène ou "l'héroine" se venge de son "bourreau" et qui fait surtout mal aux hommes! Quand a l'aspect angoissant, il est quasiment nul par l'absence de surprise. Cependant le scénario est bien développé et la franchise fait preuve d'une certaine originalitée (vente aux enchères d'humains!). Peut etre ai-je trouvé se film assez fade a cause de la vision récente d'A L'INTERIEUR? (les Americains auront du mal à nous battre sur ce coup-là?!)






Avis de : snake


Alors c'est les memes avis que sur le premier:" c'est pas gore,ca se la pette",franchemen ca me desole,je le trouve qualitativement du meme niveau que le premier opus,a savoir une histoire qui fait froid dans le dos,une univers d'Europe de l'est vraiment macabre et une morale douteuse!Pour ce qui es du gore ben je trouve qu'on es servit et notamment la premiere scene avec le bain de sang qui va tres loin je trouve,les persos feminins sont moins agacantes et plus atachantes que nos 3debiles du volet prededent,voir aussi ce que pense les boureauts et ceux qui dirige l'organisation tres interessante,bon cameo de Deodato notamment,un tres bon moment personnelement.






Avis de : soldier


Meilleur que le premier film! Là où le premier était lourdingue (comme les mecs...), celui-ci est plus intelligent (je n'irais pas jusqu'à dire comme les femmes!). Je suis etonné de voir qu'aucun d'entre vous ne trouve les scènes de tortures réussies... Pour moi la scène de la vierge est tout simplement l'une des meilleures scènes de tous les films d'horreur que j'ai pu voir... Insoutenable et cruelle comme jamais. La jouissance couplée à une souffrance ultime est ultra dérangeante... Et puis je trouve que le film est relativement "beau", en grande partie grâce au casting feminin... C'est un peu comme L'Oréal chez les cénobites...






Avis de : novalevski


alors les bons demi-points pas nombreux :
-les nanas sont mignonnes
-la scène du bain de sang est plutôt classe, le caméo de deoddato aussi
-le twist final est vraiment réjouissant

pour tout le reste, c'est une daube intégrale ! aucun rythme, des personnages caricaturaux et horripilants, et surtout une vision caricaturale pour ne pas dire raciste de l'europe. vous saviez vous qu'en europe il n'y avait que des consanguins dégénérés et malfaisants, des loubards stupides et brutaux et des milliardaires tordus? c'est fou comme on connait mal son propre continent !
en plus de ça, la mise en scène laisse à supposer que tous ceux qui iront voir ce film ont vu le premier ! bin tiens, bien sûr on t'aime eli, et on est forcément tous fans de toi jusqu'à l'os !
le premier hostel était efficace car la tension était là, même sans trop de gore au final le côté sadique et jubilatoire marchait à fond, à croire que cette suite a été réalisé sous valium.
merci eli roth pour ce foutage de gueule
de quoi militer pour le téléchargement illégal








Avis de : Arnaud


Hostel Part Two ou la déception à l'état pur. Déjà qu'on a droit, et ce à quoi il fallait s'attendre, à un remix du un, avec juste des filles en plus, mais en conservant le même ordre de déroulement, on aurait pu avoir plus. Déjà que les trois nanas sont a)franchement moins jolies que les russes du premier et b)carrément inintéressantes surtout la pauvre blonde qui fait style elle veut pousser sa copine à coucher avec des europpéens alors que y a zéro scene nichons dans ce film. A si, quand la plus moche des trois se fait torturer. La seule scene assez intéressante, d'ailleurs, avec celle du mec qui mange le bout de cuisse.
J'ai par contre bien aimé la psychologie des deux tueurs, notamment vers la fin, quand celui qu'on pensait sadique ne l'est pas et inversement. Entre parentheses, je ne savais pas que eli roth était fan de desperate housewives (comprenne qui pourra ;).
Le premier c'était "séquence nichon-séquence torture-séquence évasion". On ote la premiere séquence comme je l'ai dit. L'auberge on la reconnait à peine, en plus ils sont rigolos, ils ont remplacé le sauna par des bains thermaux, c'est chou. Les scenes de tortures sont hyper soft, je m'attendais à du vrai gore, mais là que dalle, le pire étant bien entendu le meurtre du gosse hors champ. Argh! Bon dieu, Eli, massacre nous des gosses, ose le faire merde (c'est comme dans the hills have eyes de Aja, j'aurai aimé que ce putain de bébé creve roh)
Vives les bites en plastique aussi. Mais c'est marrant à voir comme scene aussi. Et bon, final un peu naze quoi. Pitié, pas de hostel 3. Ou alors casse toi un peu plus a tête alors.
Eli tu m'as séduit avec cabin fever, tu m'as scotché avec hostel, et finalement tu m'as déçu. Parait que tu vas te reconvertir dans la comédie. En espérant que tu es drole, à bientot :)

P.S. Pour les amateurs de gore, de vrai >>>> "A l'intérieur"






Avis de : Dadou189


Bonsoir à tous perso j'ai trouvé le film en dessous du premier car il n'y à plus l'effet de surprise. Cependant on change quand même de direction dans cette suite car on en apprend un peu plus sur les conditions d'enchères des futurs torturés. et à ce propos j'ai une question: Est ce quelqu'un sait la musique qui est passé lorsque Todd et Stuart arrivent dans l'usine de la mort? merci par avance

Bonne soirée






Avis de : justinienpibrac


Bonsoir à tous!
J'ai déjà laissé un commentaire sur Hostel; il suffit à expliquer pourquoi je ne suis pas allée voir le second.
Non, juste une petite réaction sur la critique de Colin, que j'ai lue en diagonale mais tout de même!
Ainsi dans le premier volet, les victimes sont des "mâles" alors que dans le second, ce sont des "pintades"? Subtil distingo! Et comme, justement, ce sont des pintades, il faut supporter une heure de niaiseries au début du film?
Assurément... Ce doit être affaire de vision des choses: moi, dans le premier, j'ai trouvé que les étreintes moites et mollassonnes d'adolescents MÂLES pré-pubères dont on nous a assommés n'avaient aucun intérêt; je ne me suis pourtant pas permis d'établir une corrélation entre sexualité bestiale, vénale, sans imagination ni sentiment, avec masculinité... Je ne pense pas que le manque d'intelligence est à associer avec féminité...






Avis de : Trashophile


Une bonne surprise, compte tenu des critiques que j'avais lues, il s'agit d'un opus tout aussi réussi que le premier. Le rythme est soutenu, on s'identifie plus facilement aux personnages féminins par rapport à leurs homologues masculins du premier et les scènes gores bien que peu nombreuses sont plutôt réussies. Les clins d'oeil au cinéma bis italien avec Deodato sont une bonne idée.






Avis de : colin


@ justinienpibrac

N'hésites pas à t'inscrire sur le forum pour discuter mon avis. Contrairement a ce que tu sembles penser, je n'associe en aucun cas sexualité et féminité. Ma critique - non plus que moi en tant qu'individu - ne juge en aucun cas de la Femme par ses actes. Eli Roth nous présente des personnages futiles, souvent désagréables. C'est donc sa vision que je critique ici.






Avis de : Camif


@ justinienpibrac
@Colin

Ouin je ne vois pas en quoi la critique de Colin te parait relevé d'une quelconque " attaque " sur la feminité, ni d'un quelconque machisme de l'auteur.

Surement un malentendu.


En plus cela va me permettre de remettre une mauvaise note à ce film ( Lol )






Avis de : strombolister


je l'ai trouver tres tres bien moi comme quoi les gouts et les couleurs mais bon ca sert a rien de critique a mort ou sortir des phrases a la con restez objectif






Avis de : strombolister


je l'ai trouver tres tres bien moi comme quoi les gouts et les couleurs mais bon ca sert a rien de critique a mort ou sortir des phrases a la con restez objectif






Avis de : dark-night


bonjours a tous je me présente je suis nouvau sur le forum et comme ma pation pour les films dhorreur; Moblige a fair un tour sur le film hostel et jai vagment lue des comms laissé par divers personnes mais je doi vou dire que yena pour tt les gouts deja de comparé ce film a un snuff movie ca me scandalise ou mm de le rabésé plu ba que terre alor que des ca sortie la moitier des gens kil lon critiquer von lachter, personnelment je trouve ca honteu

bon pour ma part hostel montre bien une anbiance de sauvage et de absence totale de compasion pour les personnes victimes,le film montre quil ya des gens kil son pres a fair nimporte koi pour gagnier de largent, mais lopuse 2 nous montre vraiment le tout final (nous mettre dans la paux dun achteur ) frenchment je trouve ca super. Une personne qui manke pas dargent ki a une belle familles de bo enfants un bo djob ce retrouve a achter une femme dans un resau de meurtre car le mec en question a tjr été surment surprotégé tt ca vie mie a coté de la violence alor il est pres a tout gaché dans ca vie juste pour avoir du sang sur c est main .

frenchment merci quentin tarantino (une vision de la psokologie human des plu surprenent ) si kelkin est de mon avi kil me le face savoir merci .

ps: dsl pour les fautes jessay de mamélioré tt doucement lol






Avis de : ciné45


j'avais trouvé le premier interessant mais très différent de ce à quoi je m'attendais : il faut donc le voir sans avis pré-conçu car c'est sa reputation qui l'a desservi. Le 2 est meilleur selon moi car il prend le contrepoint du premier et nous balance tout ce qu'il n'avait pu montrer (pour laisser la surprise au spectateur). La surprise étant passé, Roth a l'intelligence de nous emmener sur d'autres sentiers sans renier son premier film et d'éclairer notre lanterne ce qui confere à ces 2 films le statut officiel de dyptique puique le second est complémentaire du premier. Quelqu'un m'a dit que ce film lui faisait peur car il pensait que c'était plausible (une mafia du meurtre et de la torture) surtout dans certains coins reculé où l'on tue sans état d'âme et où la vie des autres peut representer beaucoup d'argent : je suis d'accord, le concept est plausible et c'est pour ca que trouve les 2 films excellents

ps : comme tout le monde ici, j'ai trouvé le caméo de ruggero deodato génial.






Avis de : psytaker


mieux que le premier et d'accord plus ou moins avec les critiques des critiqueurs du site qui le dénigre pas mal ... ce 2e volet surpasse de beaucoup le premier qui m'a fait sommeiller quaisi tout au long du film sur tout! Je souhaite un 3e pour clore la trilogie mais avec plus d'hemoglobine pis n'ayez pas peur d'en montrer!!!!!






Avis de : tarnation


bien superieur au premier volet (ou store a vous de voir...pardon)
un bon film petite aparition de Deodato tout comme miike dans le premier j'ai aimé mais comme le premier la publicité tout autour de ce film nous a fait espérer beaucoup de chose qui n'était pas au rendez vous
mais ce qui est sur c'est que en continuant comme ça Roth deviendra un grand réalisateur






Avis de : RIRI


Je trouve les critiques bien sévères...Un des films d'horreur les plus choquants qu'il nous ai été donné de voir... Non pas que le film soit gore (il l'est moins que le 1er, qui ne l'était d'ailleurs pas au sens fort du terme), mais si celui-ci est graphiquement moins violent que le 1er, il est par opposition peut-être encore plus choquant. Et certaines scènes violentes repoussent quelques limites...
Ni mieux, ni moins bien que le 1er...Juste différent, et donc complémentaire...En tous cas, et malgré quelques défauts (dont une fin trop brutale), un film qui vous perturbe longtemps aprés sa vision...
A voir évidemment.






Avis de : tarantino


Je me fais appeler Tarantino vu qu'on lui reproche d'être (pourtant à juste titre) le défenseur des films qu'il produit et d'en faire joyeusement de la publicité... et d'aimer le cinéma ! En effet, j'ai souvent du mal à comprendre dans cette tribune, qui est très représentative de "l'esprit français", comment peut-on critiquer en bloc, avec tant de mauvaise foi et d'agressivité des films qui annocent déjà la couleur de ce qu'il sont. On se croirait dans Télérama !!!
L'affiche d'Hostel 2 ne ment pas : c'est la suite du 1. Un film d'horreur à la narration bien à la mode, très classique dans sa réalisation (comme d'hab chez Eli Roth), sans doute un peu moins dans le contenu... Car si certains osent critiquer le film de manichéisme, c'est bien ici tout le contraire : La sexualité débridée et sadique (sadienne) d'américains, la vénalité des slovaques, l'horreur de la société marchande : voilà un vrai film situationniste qui met les pieds dans le plat et là où ça fait mal ! La quête du pouvoir absolue des américains, le tourisme sexuel, les références aux tortures d'Abougrahib. L'horreur est ici le reflet du monde cruel que nous connaissons et le sujet est chaud, la situation immonde mais tellement (trop) crédible qu'elle nous fait froid dans le dos : et l'horreur est là. Le premier film relatait déjà la bêtise ambiante du monde contemporain d'occidentaux aux pleins pouvoirs, représentés par d'imbéciles et innocents jeunes américains "screamesques" qui finissaient arrosés par leurs propres vices. Ici, la boucle est bouclée : il s'agit de perversité, pas de sexisme. Eli Roth va cette fois encore plus loin dans son sujet (dialogue des 2 boureaux faisant leur jogging, la masturbation très "vampirique" dans le bain de sang) mais n'a que l'ambition de nous proposer une suite pas la prétension d'une nouvelle bombe. Le thème d'Hostel est déjà tellement fort, tellement indispensable, pourquoi le bouder ?
P.S : Je tiens à rappeler l'existence, dans de nombreux pays, de parents qui vendent, qui prostituent leurs enfants à de nombreux clients bien de chez nous ; merci de nous en proposer un métrage dans lequel les bourreaux(hommes, femmes, européens, américains) se font casser le crâne. C'est tellement moral mais ça fait tellement du bien !






Avis de : tarantino


Je me fais appeler Tarantino vu qu'on lui reproche d'être (pourtant à juste titre) le défenseur des films qu'il produit et d'en faire joyeusement de la publicité... et d'aimer le cinéma ! En effet, j'ai souvent du mal à comprendre dans cette tribune, qui est très représentative de "l'esprit français", comment peut-on critiquer en bloc, avec tant de mauvaise foi et d'agressivité des films qui annocent déjà la couleur de ce qu'il sont. On se croirait dans Télérama !!!
L'affiche d'Hostel 2 ne ment pas : c'est la suite du 1. Un film d'horreur à la narration bien à la mode, très classique dans sa réalisation (comme d'hab chez Eli Roth), sans doute un peu moins dans le contenu... Car si certains osent critiquer le film de manichéisme, c'est bien ici tout le contraire : La sexualité débridée et sadique (sadienne) d'américains, la vénalité des slovaques, l'horreur de la société marchande : voilà un vrai film situationniste qui met les pieds dans le plat et là où ça fait mal ! La quête du pouvoir absolue des américains, le tourisme sexuel, les références aux tortures d'Abougrahib. L'horreur est ici le reflet du monde cruel que nous connaissons et le sujet est chaud, la situation immonde mais tellement (trop) crédible qu'elle nous fait froid dans le dos : et l'horreur est là. Le premier film relatait déjà la bêtise ambiante du monde contemporain d'occidentaux aux pleins pouvoirs, représentés par d'imbéciles et innocents jeunes américains "screamesques" qui finissaient arrosés par leurs propres vices. Ici, la boucle est bouclée : il s'agit de perversité, pas de sexisme. Eli Roth va cette fois encore plus loin dans son sujet (dialogue des 2 boureaux faisant leur jogging, la masturbation très "vampirique" dans le bain de sang) mais n'a que l'ambition de nous proposer une suite pas la prétension d'une nouvelle bombe. Le thème d'Hostel est déjà tellement fort, tellement indispensable, pourquoi le bouder ?
P.S : Je tiens à rappeler l'existence, dans de nombreux pays, de parents qui vendent, qui prostituent leurs enfants à de nombreux clients bien de chez nous ; merci de nous en proposer un métrage dans lequel les bourreaux(hommes, femmes, européens, américains) se font casser le crâne. C'est tellement moral mais ça fait tellement du bien !






Avis de : lapache


pour une fois que l'on voit un rapport à bathory,je ne qu'applaudire à deux mains.Il est vrai qu'il y a un grand manque au niveau des scènes de torture,mais il reste tout de meme de très bon passages "trash" à mon avis,et puis vos avis non favorable non rien à voir en ce qui concerne sequelle,pourquoi rabacher la meme chose????






Avis de : Billy Loomis alias Pier.C


Second volet qui a, il est vrai promis des choses (tout comme le précédent) : première affiche racoleuse, plus méchant et plus gore… Bref "parole parole et parole" comme le disait Dalida !

N’ayant pas été déçu par le 1er, qui offrait une belle transition entre ambiance joyeuse d’un pays a ambiance craignos d’un autre pour finir sur un cauchemar cruel et sadique, je suis ok pour un visionnage du second opus, qui met en scène cette fois des filles, qui connaîtront aussi les mauvaises joies de la Slovaquie !
Depuis sa sortie salles (que j’ai loupé) j’ai pu en attendant lire des tonnes de critiques, allant jusqu’à décourager contre d’autres qui encouragent… Verdict : toujours pas déçu !!

Même si d’une certaine manière ce second volet empreinte la même trame, Eli Roth évite le pseudo remake féminin en approfondissant certaines choses. Et le fait de raconter en parallèle l’histoire des futures victimes et des futures bourreaux reste une bonne idée, les filles s’avèrent être plus attachantes, l’inquiétude s’installe de notre côté concernant leur sort !

Plus de gore, non ! Pour certains la déception vient de là (et la colère aussi, Roth prétentieux disent-ils !!), néanmoins ce second volet détient une séquence (qui met quasi tout le monde d’accords) assez sublime je dirais : un hommage gothique sanglant.
Mais le film montre aussi des "choses" inutiles, inabouties et cette fois un humour (volontaire ??) parfois malvenue !

Mais dans l’ensemble "Hostel chapitre 2" est pour moi loin d’être la bouse annoncée, une suite agréable.






Avis de : el g


Heureusement que le ridicule ne tue pas. 1 point pour le sosie d'Hannibal Lecter qui m'a bien fait marrer. Je n'en dis pas plus pour ne pas gâcher la "surprise".






Avis de : liljon


Pour ma part je préfère largement le premier volet. Ce deuxième volet m'a laissé plutot de marbre, pourquoi? parce que j'ai eu l'impression de revoir le 1. Meme trame d'histoire que l'opus précédent, les filles remplaçant les gars. Ce film ne nous apporte donc pas grand chose meme si on en apprend un peu sur l'organisation qui s'occupe de fournir aux riches des jeunes à torturer.En somme, ce film n'est pas fonciérement mauvais, meme si ça sent grandement le déjà vu. Bref je suis plutot d'accord avec la critique de Colin. J'éspère qu'ils vont s'épargner le malheur de nous en faire un troisième, je pense que 2 hostel c'est déjà pas mal, sauf si l'inspiration revient à Eli roth éventuellement.






Avis de : poufpouf


Rien a voir avec le premier volet qui se voulait un mix entre american pie et une des suites de saw. Deux references debiles pour un film qui ne l'etait pas moins.
Qu'attendre d'une suite d'un film inutile? Rien
Sauf que si on ajoute ce qui manquait au premier volet et qu'on le degraisse d'une majorité de sa connerie, il en ressort un film totalement different.
Fini la premiere partie du metrage original ne servant strictement a rien si ce n'est diluer un vague sentiment d'intequietude.
Ici on nous presente serieusement et de maniere assez intelligente les futures victimes et tortionnaires.
Ce qui permet d'avoir de la substance afin de pouvoir crée de l'empathie pour les persos dans la deuxieme partie du film qui est a ce titre bien plus cruelle emotionellement et psychologiquement que les abrutis du 1er dont on prenait plaisir a voir crever, paradoxalement.
L'aspect realiste des situations et des persos rajoute au sentiment malsain d'autant que le final est d'un pessimisme vertigineux.








Ajouter votre avis

( Nous nous réservons le droit de supprimer tout commentaire inutile ).

Textes et logos © Horreur.com; 2002-2007.
Les images, photos et éventuels sons contenus sur ce site sont la propriété
de leurs auteurs
ou ayants droits respectifs et sont reproduites dans un but informatif.