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Gérald GIACOMINI
2/6 - Gérald GIACOMINI
3/6 - Lionel JACQUET
3,5/6 - Vincent DUMENIL
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FIN DE FREDDY - LA
( A NIGHTMARE ON ELM STREET 6 - FREDDY'S DEAD )
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Freddy Kruger a décimé toute la population adolescente de Springwood, sauf un : le jeune Johnny. Ce dernier souffre d'amnésie et afin de tenter de le guérir, une responsable d'un centre pour adolescents "perturbés", décide de l'emmener dans cette petite ville afin qu'il retrouve la mémoire. C'est le moment que choisit Freddy pour refaire surface...Les idées pour de nouveaux épisodes de Freddy commençant à se tarir sérieusement, la New Line décide sagement de clore définitivement les aventures du maître des cauchemars. En confiant ce projet à une personne qui a déjà bossé sur des épisodes de la saga en tant que productrice, Rachel Talalay ("Tank Girl"), on pouvait penser que la casse serait limitée. Car niveau scénario, depuis "Le cauchemar de Freddy", ce n'est pas la grande forme. Pas de chance, la réalisatrice débutante patine beaucoup trop à partir de simples idées de base, comme tuer Freddy et faire usage de la 3D (procédé qui était déjà tombé en désuétude depuis "Les dents de la mer 3" et "Amityville 3D"). Avec ça, elle ne va pas aller bien loin.
En retard d'un train entier (nous sommes au début des années 90), sa Fin de Freddy manque de personnalité et ne possède même pas les décors oniriques auxquels la série nous avait habitué. Rachel Talalay confesse qu'elle a voulu que ce sixième chapitre soit plus décalé, voire même carrément comique. Assister au spectacle pitoyable d'un des adolescents qui rebondit du sol au plafond comme un vulgaire ballon donne le ton général du film. Se succèdent ainsi des scènes qui n'ont pas peur du ridicule tel un Freddy Krueger chevauchant un balai comme une sorcière ou encore jouant au jeu vidéo avec Spencer (le même gars qui rebondit dans une séquence très cartoonesque).
Contrairement aux autres Freddy, le spectateur a bien du mal à discerner quel est le personnage principal: est ce ce Johnny qui sort de nul part? Maggie qui s'occupe du centre pour jeunes en difficulté? Ou bien la combative Tracy? Cette absence de personnification contribue à une sensation d'absence de ligne directrice, incluant plusieurs histoires séparées. La visite à Springwood est certainement le passage le plus intéressant, et qui pique au passage son ambiance à "Twin Peaks". En faisant de la petite ville, une cité sans enfant et adolescent (Freddy les ayant tous entraînés dans son univers), le scénario s'amuse à créer une atmosphère très 4ème dimension comme le montre le van qui n'arrive pas à sortir de la ville, revenant sans cesse au même endroit. Les habitants ne sont plus alors que des adultes, perdus sans leur progéniture. Parmi la faune atypique des lieux, nous trouvons un professeur qui fait cours à une salle déserte et la directrice d'un orphelinat tout aussi désert. L'occasion d'apprendre que Freddy avait lui même procréé.
Mais, et les meurtres dans tout ça? Car un Freddy sans meurtre imaginatif est tout aussi inutile qu'une plage sans bikinis. Ceux-ci (les meurtres, hein, pas les bikinis) sont bien peu mis en valeur, à l'exception du sort du jeune garçon sourd avec qui Freddy s'amuse (utilisant notamment un coton tiges). Sans expérimentations de valeur, la réalisatrice se contente d'une réalisation basique qui rapproche Freddy 6 d ' une série télé pour adolescents (comme "Beverly Hills" dont la similitude va de pair avec les portraits de quelques adolescents à problème).
Talalay se démène pourtant comme une diablesse pour étoffer un tant soit peu son intrigue, nous faisant remonter aux origines de Freddy Krueger lors de rêves, nous le présentant sous sa forme humaine. Des éléments de son passé nous sont montrés avec sa famille, sans pour autant nous le rendre plus sympathique. Plus que jamais, on assiste à un show Robert Englund, qui vole la vedette à tout ses partenaires. Entre deux fous rires, on notera les caméos anecdotiques de Johnny Depp ("Les griffes de la nuit"), du chanteur Alice Cooper ("Prince des ténèbres" et compositeur sur "Shocker"), ou encore de Roseanne.
N'ayant en tête que les scènes finales en 3D, Talalay semble délaisser le reste de son film. Or, ces mêmes effets 3 D (procédé déjà ringard) sont out dans l'édition vidéo. Entre rêves psychédéliques et délires vidéos ludiques, l'imagination dépasse les limites du bon goût et du respect du spectateur (les fans seront mort de rire et les peu connaisseurs du personnage se demanderont où ils sont tombés). Incontestablement, le film a extrêmement mal vieilli.
Pour illustrer la pantalonnade que constitue le spectacle de La fin de Freddy, je conclurai par les citations précédant le long métrage:
Une citation de Nietzsche (qui laissait espérer un résultat tout autre):
"Connais-tu la peur de t'endormir?
Terrifié jusqu'à la moelle
Car le sol se dérobe
Et le rêve commence..."
Suivie de "Fais exploser l'audimat, salope!" de Freddy (allusion à une scène mythique de "Freddy 3- Les griffes du cauchemar").
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 Avis de quentin 73 sur fin de freddy la | le premier était bien, le second;je l'ai trouvé assez ridicule,le troisiéme,je l'ai trouvé plus flippant,et ce sixième étrange:freddy mélangé à des mythologies grecques ? ils auraient pû plus exploité la 3D.l'histoire ne tient pas debout(les scènes aussi),en plus pour une fois que johnny depp jouait dedans.le septième était beaucoup trop proche du un et l'histoire ne vaut rien. |  avis de Dorian | Dieu que c'est lourd...Quand on pensait que la saga avait touché le fond, Talalay est arrivé avec une pelle...mais loin d'avoir trouvé du pétrol, c'est un filon épuisé qui meurt à ses pieds. la fin (non ça ne peut pas être la fin ça !!!) de freddy est de loin le pire épisode de la série (enfin entre celui ci, le 2ème et le 5ème c'est difficil de trancher). De révélations sorties du chapeau en scènes cartoonesques à la Roger Rabbit, cet épisode n'avance pas, et si on peut trouver certaines idées acceptables, voire pas mal, elles sont massacré par des effets riddicules, on tellement mal exploitées qu'elle devienne insignifiantes. Pas le temps de s'attacher au personnages, flashbacks peu crédibles dont celui de freddy qui brûle dans sa maison, et un final peu digne du personnage, si le film se veut au en couleur, ce qu'il est indiscutablement, au détriment de son scénario, la fin est riddicule, le moyen de tuer Freddy est d'une facilité absurde et les effets en 3D achève de tuer sinon le personnage, le spectateur qui suffoque à force de rire. |  avis de Fy87 | Déjà que le film est le pire de la série, le maquillage de Freddy est l'un des plus mal foutus, on dirait un papy qui ne fait absolument plus peur. Quant au scénario, il est ridicule et de plus l'absence de fin 3D sur le dvd français enlève toute logique de la fin du film. Il ne reste plus qu'à avoir le dvd du coffret américain (car même la version solo américaine n'a pas la fin 3D) qui n'offre même pas de sous-titres français. Même la B.O est nulle, il n'y a rien à sauver. |  avis de Joker | Eh bien je vois que la note est sévère. Le passage d'un genre à un autre ? Peut être. Car Freddy depuis ce volet devient un personnage blagueur et meurtrier, tel qu'il le sera encore dans Freddy Vs Jason.
On adhère ou on adhère pas. Perso j'ai bien aimé ce film, l'ambiance de la ville deserte donne l'impression d'un cauchemard eveillé (la voiture qui tourne en rond), des infos sur le passé de Freddy, des blagues (le jeu vidéo), des meutres (si quand même). Le fait que ce soit de jeunes ados qui se font laminer peut helas repousser le spectateur en mal de teen movie, mais Freddy tuant des enfants doit rester dans la légende.
Au final il reste sympa à regarder et permet de passer un bon moment. |  avis de 2ni | Jolie décente au enfer de Freddy.
J'avoue avoir bien accroché cet épisode renié des critiques. Il est vrai que le découpage du film est complètement à chier, les acteurs ne sont pas spécialement convaincants, mais il y a Freddy, charismatique comme toujours, qui pète la forme (toujours de plus en plus fort) et qui à l'art de tuer (cf coup du parachute vraiment bien, trés toonesque).
Le problème de la saga est que différent réalisateurs ont donnés leur vision du cauchemar d'elm street, Freddy est devenu un méchant croquemitaine rigolo. J'trouve que c'est pas plus mal.
Cet épisode parait trop bateau cependant, et il est vrai que la fin de Freddy aurait pût être bien plus spectaculaire.
Finalement belle conclusion de la saga par Wes Craven himself avec Freddy sort de la nuit (pour moi l'un des meilleur de Wes, réalisateur que je n'affectionne pas particulièrement pourtant) qui montre une fiction dépassant la réalité, une bonne mise en abîme bien mieux que la série des scream. |
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