cloverfield - cloverfield - 2008 un film de Matt Reevescloverfield


Steeve RAOULT




3,5/6 - Steeve RAOULT

5/6 - Stéphanie AVELINE

4,5/6 - Jérémie MARCHETTI

2/6 - Colin VETTIER

5/6 - Yann LE BIEZ

5/6 - Vincent DUMENIL

2/6 - Lionel JACQUET


CLOVERFIELD
( CLOVERFIELD )

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Une caméra est retrouvée dans ce qui s'appelait encore Central Park, à New York, après ce qui semble être désigné comme l'incident "Cloverfield". Cette caméra montre la lutte pour leur survie d'un groupe de jeunes personnes, confrontés à l'impensable : l'arrivée d'un monstre géant au cœur de Manhattan. Dès lors, la préoccupation de ces protagonistes est de porter secours à une de leurs amies, puis de s'enfuir de ce cauchemar.

Cloverfield, Cloverfield...Rarement un film aura été précédé d'autant de rumeurs, d'autant de théories, sans que personne ne sache réellement de quoi il en retournait avant ces dernières semaines. Rappelez-vous, il y a quelques mois apparaissait un simple titre "Cloverfield 1-18-08". Un rendez vous donné très longtemps à l'avance pour le 18 janvier 2008 donc, date à laquelle est prévue la sortie de la chose. Puis on apprend les noms du réalisateur, Matt Reeves, et surtout du producteur: J.J.Abrams. Ce dernier, réalisateur de Mission Impossible : 3, est surtout connu pour produire la série Lost, déjà célèbre pour le mystère présent sur l'île des naufragés. Abrams sait donc conserver le mystère et tenir les amateurs en haleine, aussi va t-il créer un véritable buzz sur internet, conduisant certains fans dans de fausses pistes, distribuant de faux indices : c'est alors la foire sur internet, tout le monde y va de sa théorie plus ou moins sérieuse, le tout relayé aux Etats-Unis par la télévision (en France, le phénomène ne touche qu'internet, de façon relativement importante par rapport aux autres films). Bientôt arrivent un trailer, qui n'apprend finalement pas grand chose et relance encore les investigations des passionnés hardcores qui vont disséquer chaque plan, chaque son, chaque parole, puis une affiche montrant la Statue de la Liberté décapitée. Le phénomène est alors à son point culminant, et le thème du film se fait plus précis. Désormais, on hésite entre un film traitant d'une attaque terroriste, d'une invasion extraterrestre ou d'un monstre. C'est cette dernière hypothèse qui sera la bonne, donnant raison aux fans de films de monstres qui avaient lu qu’Abrams avait eu l'idée en regardant un Godzilla japonais (ben voyons!). Du monstre atomique, il en fut d'ailleurs question, certains voyant dans le film une suite au film de Roland Emmerich. L'œuvre de Lovecraft a également été au milieu de ce bordel, certains voyant Cloverfield comme une adaptation de la nouvelle "L'appel de Cthulhu", dont Bad Robot, la société de production de J.J. Abrams, a racheté les droits cinématographiques. Finalement, après quantités d'artworks et de dessins sur internet autour du monstre, le film sort en salles aux Etats-Unis, au moment où le buzz autour de ce Cloverfield semble jouer contre lui : beaucoup se sont focalisés sur le mot "monstre" oubliant que les images semblaient montrer les aventures d'un groupe de personnes au milieu de ce chaos.



Car, bien avant d'être un film de monstre, Cloverfield est une sorte de survival, montrant la lutte de jeunes amis pour survivre justement. Des amis qui s'étaient réunis pour fêter le départ d'un des leurs au Japon. La soirée est interrompue par des bruits étranges au dehors, puis par des explosions au loin. Rapidement, c'est l'affolement et tout le monde descend dans la rue. Pour ceux qui ont vu les trailers, pas de surprise, on retrouve ce qu'on y avait vu (cette tendance actuelle à montrer des passages entiers des films commence d'ailleurs sérieusement à m'énerver, mais bon, ça m'apprendra à être aussi curieux), et notamment la fameuse image de la tête de la Statue de la Liberté projetée dans la rue. Arrive alors la première manifestation proche du monstre, vraiment impressionnante. On n'y voit pas grand chose, mais les effets sonores se chargent de nous renseigner sur l'importance de l'événement. Le bruit sera d'ailleurs un des aspects du film les plus intéressants, d'autant que le mode de réalisation, caméra à l'épaule. Les spectateurs lambda s'écrieront : tiens, c'est comme dans "Le Projet Blair Witch", nous préfèrerons ici le parallèle avec "Cannibal Holocaust". On pense d'ailleurs fortement à ces deux films dès la scène d'intro (on nous annonce qu'on a retrouvé une camera et qu'on va voir le film), ainsi que sur un des derniers plans du film...Techniquement, il n'y a pas grand chose à redire, c'est parfait, on a vraiment l'impression que le film se déroule sans coupure, donnant l'impression d'un plan séquence d'une heure vingt. Mais à suivre, c'est parfois énervant, comme à chaque fois dans ce genre de méthode. La caméra qui bouge dans tous les sens (on ressent par moment l'impression que c'est fait exprès, ce qui est dommage) peut donner la nausée, qui n'est jamais éteinte, et qui est surtout indestructible (elle subit un nombre considérable de chocs, chutes, collisions, sans jamais montrer le moindre signe de dysfonctionnement). Mais surtout, ce mode de réalisation met en avant une difficulté pour les acteurs : celle de ne pas paraître trop naturels, puisque filmés par un pote. Or là, les acteurs sont tous trop naturels, trop lisses, jamais pris au dépourvus, nous ressortant un jeu actor's studio...En gros, ils jouent presque trop bien pour être vraiment pris au sérieux, et donc rendent l'attachement difficile, ce qui est un comble alors qu'on les suit tout le long.



La caméra à l'épaule a toutefois un énorme avantage : nous sommes au plus près des scènes d'actions. Ce qui risque néanmoins de perdre toute sa force avec le passage en DVD (un peu comme "La Guerre des mondes (2005)" de Spielberg). Le monstre géant est impressionnant filmé dans cet appareil et parfois d'assez près, et les réactions collectives ressortent bien mieux qu'avec une caméra "spectatrice". Nous sommes ici au milieu de cette foule d'abord curieuse et perplexe, puis paniquée, violente pour une partie. Bref, l'impression de faire partie du film est souvent assez grande, là encore renforcée par le côté continu du point de vue. Aucune pause pour nous faire souffler, nous sommes constamment avec les héros. En plus d'être impressionnantes, certaines scènes vont se révéler assez effrayantes et oppressantes. Ce sera le cas avec les fameux parasites du monstre, d'une taille très modeste leur permettant d'attaquer directement les êtres humains. La scène du métro sera à ce titre très bien préparée, même si sa chute fait penser à la première apparition des Crawlers dans "The Descent", la rendant un peu prévisible.

Il est maintenant temps de parler du monstre. Au contraire de ce que beaucoup attendent, celui-ci est assez en retrait pendant le film, servant simplement de prétexte aux mésaventures du groupe. Il n'apparaît ainsi finalement que très peu à l'écran...et c'est franchement une bonne chose tant il est moche et mal fichu. Impressionnant par sa taille et sa puissance, son look est assez risible, avec de longs membres filiformes, un corps disproportionné, et des déplacements assez maladroits. Sa tête fait penser tantôt à celle d'une chauve souris, tantôt à un poisson, pour un rendu final assez étrange. Allez, pour les connaisseurs, le monstre fait penser au Gwoemul de "The Host", au Orga de "Godzilla 2000 Millenium", ou même à Hedorah ou Destoroyah pour le côté parasites. Bref, un monstre assez décevant, qui permettra tout de même quelques scènes dignes de certains films de monstres, avec des destructions nombreuses et des affrontements avec l'armée.



Pour finir, Cloverfield a un énorme défaut : un manque considérable d'originalité. Comme quoi avant de passer son temps à créer un buzz, il est parfois plus utile de le passer à réfléchir à un vrai scénario...La grande majorité du film semble n'être que des images et des scènes déjà vues dans d'autres films de monstres (si le monstre atomique japonais semble être une des inspirations du film, même le "Godzilla 1998" d'Emmerich n'est pas toujours loin) ou d'autres films catastrophes, et bien sûr de "Cannibal Holocaust" et "Blair Witch". Forcément, pour un film qui a fait l'objet d'un tel tapage, et qui avait la réputation avant de sortir d'être une "révolution du film de monstres", ça sent un peu le foutage de gueule à la sortie. Pourtant, le film se laisse suivre sans ennui, et est très bien rythmé, à l'exception des premières minutes pendant lesquelles on attend cruellement que ça se mette en route, et des quelques passages d'une ancienne vidéo sur la caméra, qui n'apportent strictement rien à l'intrigue, sinon la volonté d'épaissir les relations entre deux personnages et d'essayer, en vain. Notons enfin qu'il paraîtrait que le film n'est qu'un élément de l'histoire, ce que semblent confirmer le début et la toute fin du film. Un peu à la manière de la saga "Les chroniques de Riddick", composée de deux films, mais aussi d'un jeu vidéo et d'un animé...L'art et la manière de prendre les fans pour des vaches à lait en continuant à faire grossir la légende autour du projet.

Cloverfield n'atteint donc jamais les promesses entrevues et espérées. Manquant d'originalité et de personnalité, le film se laisse toutefois suivre facilement et sans ennui, grâce notamment à une durée assez courte. Techniquement, c'est évidemment irréprochable, bien que le monstre ne soit pas toujours très bien foutu. Bref, le film atteint ce qu'on demande à un blockbuster classique : ça bourrine, ça ne réfléchit pas, ça ne surprend pas (sauf ceux qui croient se retrouver devant un simple film de monstre à la Godzilla de Emmerich, c'est à dire les mal renseignés), on ne sait rien du monstre (ça évite de donner un côté engagé au film), et on ne s'ennuie pas. Rien d'exceptionnel donc.

3,5/6 - Steeve RAOULT


Un simple "Blair Witch Project" en milieu urbain. 100€ pour la caméra, 5€ pour la cassette, tout le reste en effet spéciaux.

2/6 - Colin VETTIER




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  Avis de pierrot363 sur cloverfield
Bonne surprise pour ma part.

Après un début un poil longuet, il faut bien le reconnaitre, j'ai trouvé la suite plutôt originale (la ville comme cadre), et ayant un rendu de la notion d'espace vraiment troublant(l'énormité de la catastrophe, du monstre, de la ville, par rapport à la taille humaine).
La fin est un peu vite expédiée, mais le fait de rester sans explication sur le pourquoi/comment est un excellent point.

A noter la scène de la tête de la Statue de la Liberté, culte !
  Avis de chopper sur cloverfield
alors ont attend le 2
  Avis de Dr.Mabuze sur cloverfield
punéze c'est super bourrin et ca claque ,le salaud de réalisateur montre un peu le monstre ca fou la haine et en même temps ca tue

par contre le mec qui retrouve sa copine dans les décombres c'est abusé toute l'histoire même...

Cela dit olalala le monstre il fou grave les jetons
  Avis de Azonip sur cloverfield
Je trouve pour ma part ce film très réussit ! Ta critique est intéressante mais je n’est pas perçu le film de la même manière (Peut-être parce que je suis passé à côté du buzz).
À mon sens « Cloverfield » n’est pas un simple « film de monstre » pas plus que « Godzilla » (référence direct au tournant nucléaire de l’histoire et) auquel il fait une évidente allusion. Chaque « film de monstre » pose un problème différent et celui du sublime « La fiancée de Frankenstein » n’est pas celui de « Dracula » ou de « La momie » à tel point que l’amateur de genre cherchera des sous-catégories pour différencier « King-kong » dont l’orientation est politique de « La créature du marais » dont l’orientation est plus psychanalytique. À chaque monstre donc la violence qu’il tend à représenter. « Cloverfield » où l’on décapite la Statue de la liberté nous parle évidemment du 11 septembre et de jeunes américains à l’aune de s’engager dans le monde, qui représentent l’avenir de ce pays et dont l’histoire personnelle, les aspirations (celles de la jeunesse dorée new-yorkaise), va rencontrer l’Histoire avec un grand « H ». Impossible pour un new-yorkais, un américains, un démocrate d’échapper à l’onde de choc et l’on sait comment finira le film… La bande nouvelle effacera peu à peu les souvenirs du héro.
La réalité du monde fait violement irruption à l’heure où les personnages s’interrogent sur leur avenir, sur leur engagement et ce qu’il veulent construire. Dès lors la caméra subjective n’a rien d’un effet artificiel, d’un ingrédient fictionnel (« Projet Blair Witch ») ou de mode (« Rec ») mais rend compte d’une perspective nouvelle sur l’évenement non pas celle déjà éloignée, objective, des journalistes qui interrogent, analysent, expliquent l’attentat mais celle toute subjective, sans prise sur l’évenement du new-yorkais lambda et qui le traverse suivant une motivation personnelle (retrouver ses proches, protéger ceux que l’on aime) et que l’on a vu surgir à cette date. Rendre intéressant ce procédé dans le film de genre est déjà suffisament rare pour qu’on puisse le signaler. Romero par exemple dans « Diary of the dead » renouvelle le « film de zombie » (un autre type de monstre qui abrite souvent une critique sociologique) en faisant porter sa critique non plus sur la seule société de consommation mais sur le statut de l’image, sa multiplication quasi-mécanique. Un monde terrifiant ou tout n’est qu’image, où le cliché engendre le cliché…
Un autre point remarquable du film est le travail sur les personnages, extrêmement réalistes et dont les motivations et les caractères divergent sans s’opposer et qui sont esquissés progressivement à petites touches, à travers leurs réactions, leurs actions, leurs relations. Le héro est pragmatique, décidé, adulte, son ami est encore un grand enfant, timide, mal dans sa peau, franchement gauche avec Marlea jeune fille écorchée refermée sur elle-même, tandis que Lili se présente comme une jeune femme mûre, engagé dans son couple, tournée vers les autres. Le film nous questionne donc non seulement sur notre rapport au monde (au sens politique), mais sur notre rapport aux autres pour ceux nombreux qui ont l’âge des acteurs.
(Je ne qualifierais d’ailleurs pas ce jeu « d’actor studio », jeu fondé par Kazan où l’acteur comme le personnage qu’il « incarne » doit faire sienne la situation, l’absober, la ruminer en cherchant un souvenir approchant qui lui permette le moment voulut d’exploser, d’apporter une réaction nerveuse à une situation qu’il a fait sienne. Y a qu’à voir Marlon Brando dans « Sur les quais » ou James Dean dans « La fureur de vivre », ils remuent dans tous les sens, ils arrêtent jamais de bouger, mâchant un chewing-gum, manipulant un objet du decor jusqu’à l’explosion nerveuse. Rien avoir ici. Le jeu adopté est un jeu réaliste qui n’a rien de commun celui d’un certain cinéma de studio de la fin des années 50, et pose d’autre problémes, celui par exemple d’une précision extrême par rapport aux marques quand on sait que le film est quasi-entièrement fait sur fond vert et demande à l’acteur parfois un énorme effort d’imagination…)
Enfin le film me paraît une véritable réussite du point de vue des effets spéciaux qui sont absolument sublimes et qui s’accordent parfaitement avec le scénario. Faites la comparaison avec la grosse déception qu’est « Transfomer II » où les effets ne sont au service que d’eux même au risque d’un scénario d’une nullité sans fond ( si ce n’est les approximations géographiques Shia LaBoeuf se retrouve quand même au paradis, où des robots extraterrestres le réssuscitent... hum)
Je ne peux donc que conseiller ce film fait par une équipe jeune et qui comme « The Host » de Bong Joon Ho renouvel le genre et fourmille je crois de détails qui demanderaient à être analysés avec plus de précision.
  Avis de nekro sur cloverfield
Je sais pas trop quoi en dire. J'ai commençé à le mater. ça m'a fait chier, je me suis endormis. Je me suis reveillé. ça me faisait toujours chier . J'ai mit avance rapide pour voir ce putain de monstre. Et ... Spoiler ... J'ai été très déçu. Il est tout naze le monstre. Et on le voit presque pas.
Je met quel note alors ? Je vais mettre 2.
  Blob FreeCoconutsAvis de FreeCoconuts sur cloverfield
Je le savais ! Je savais qu'un tel battage publicitaire cachait forcement un mauvais film !

A part ce buzz, qu'est ce que Cloverfield a à nous offrir ? Et ben... Rien. A part le début de l'attaque, on s'ennuie ferme.

Le début est un film à l'eau de rose chiant, et la fin un film de monstre on ne peut plus classique. Monstre qui est bien nul d'ailleurs.

La caméra à l'épaule n'apporte rien comparé à d'autres films comme Blair Witch ou Rec, et enlève beaucoup de crédibilité dans le genre "Oh mon Dieu ! Il nous attaque ! Il faut que je filme !"

Je le savais bien qu'une telle pub cachait quelque chose.
  Blob Tarnationavis de Tarnation
un critique de film critique un film. que vous racontez qu'il y est un monstre n'est pas le probleme. c'est juste la déscription que je trouve dommage. un critique qui va voir rambo (pour réster dans l'actualité) va pas expliquer comment est abiller Rambo ou qu'elle coupe de cheveux il s'est faite, il critique le film et puis basta. la que vous racontiez qu'il y est un ou cinquante monstre me pose pas de probleme. juste le fait de le décrire ma un peu deçut.
  Blob Tarnationavis de Tarnation
à quoi ça serre de d'écrire le monstre comme ça juste avant sa sotie????????? je voit pas l'intéré. les mecs se casse le cul pendant une pige pour garder le secret et vous vous niqué tout en décrivant le monstre a ceux qui non pas vu le film. je trouve ça dommage.
6 pour le film
  avis de Cujo
ah ce Cloverfield, au départ j'avais trop pas envie de le voir, je me suis dit qu'il avait l'air nul, que c'etait un peu lourd a cause de la caméra qui bouge dans tous les sens etc..
bah a part un début assez chiant (meme si c'est pour mieux connaitre les perso du film) j'ai ete agreablement surprise
j'ai bien aimée les effets speciaux, a la longue je me suis un peu habituée a la caméra qui bouge non stop
sinon c'est un bon petit film
dommage pour le monstre qui est un peu malfichu mais que j'aurais tout de meme aimé le voir un peu plus
(*spoilers (?) j'aurais aimé aussi savoir ce qui arrive ensuite, qu'est-ce qui arrive avec ce monstre ? et d'ou il vient aussi ?*)

parcontre chuis tout a fait d'accord avec le commentaire de "ONM" lol


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