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Vincent DUMENIL
3,5/6 - Vincent DUMENIL
4/6 - Lionel JACQUET
4/6 - Jérémie MARCHETTI
4/6 - David MAURICE
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RUINES - LES
( THE RUINS )
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Jeff, Eric, Amy et Stacy, quatre jeunes américains en vacances près de Cancun au Mexique, acceptent, deux jours avant leur retour, de suivre un jeune touriste allemand au plus profond de la jungle sud-américaine. Accompagnés par un autre globe-trotter rencontré au cours d’une fête, nos aventuriers en herbe découvrent dans la forêt sombre et humide, des autochtones peu enclins aux longs discours et armés jusqu’aux dents mais surtout une pyramide maya recouverte d’une sorte de lierre, dont ils ne peuvent d’ailleurs plus quitter le sommet suite au pas accidentel de l'un d'entre eux sur un petit buisson. Ce n’est pourtant pas tout, puisque non seulement prisonniers au sommet de ruines ancestrales car mis ici de force en quarantaine par une population locale très hostile, nos touristes se voient, en outre, confrontés à un plus gros souci : une chose mystérieuse et menaçante semble tapie dans les entrailles ténébreuses de l’ancien temple, prête à surgir à n’importe quel moment…Adaptation du superbe roman "The ruins" de Scott B. Smith, également responsable du scénario de "Un plan simple" de Sam Raimi et qui s’est occupé ici, avec l’aide de Stuart Cornfeld, de l’adaptation de son œuvre, Les ruines, produit par Ben Stiller (bizarre ? Vous avez dit bizarre ?), fait aussi appel aux talents du réalisateur Carter Smith, coupable de "Bugcrush", un court-métrage ayant beaucoup fait parler de lui. Ajoutons à cela, un casting de jeunes acteurs aux dents longues avec, entre autres : Jonathan Tucker ("Pulse", "The Texas Chainsaw Massacre", le remake de Marcus Nispel de 2003), Jena Malone (vue dans "Donnie Darko"), Shawn Ahsmore (jouant Iceman dans la trilogie des "X-Men" mais aussi frère jumeau à la ville d’Aaron Ashmore, Jimmy Olsen dans la série "Smallville"), Joe Anderson (aperçu dans "Creep") et vous aurez a priori tous les ingrédients pour faire un bon petit survival des familles. Seulement voilà, les œufs ne devaient pas être frais, ou bien l’huile de mauvaise qualité, mais en tout cas, la mayonnaise n’a pas pris. "Pourquoi donc ?" me demanderez-vous en salivant parce que je viens de vous exciter les papilles gustatives en vous faisant montre de mes talents culinaires. Et bien c’est ce que je vais essayer de vous exposer ci-après.
Ce qui peut avant tout expliquer les raisons d’un tel échec (parce qu’il faut bien parler d’échec tant le film était attendu puisque le matériau d’origine dont il est l’adaptation a été un best-seller, mais aussi parce que les magnifiques affiches et autres teasers que l’on avait pu voir ça et là nous avaient plus qu’alléchés !), c’est que justement le scénario original n’a pas été assez bien respecté et adapté sur pellicule. Quand ce n’est pas le nom de certains protagonistes qui n’est pas conservé, c’est le lieu de rencontre des joyeux drilles qui est modifié ou bien alors on fait pénétrer une des héroïnes dans le temple sans qu’elle n’ait atrocement peur. Ce qui peut nuire un peu au film côté ambiance et intensité, vous ne trouvez-pas ? Mais ce n’est pas tout, puisqu’ici, on entre assez tôt dans le feu de l’action, alors que dans le livre, il fallait tout de même attendre d’être arrivé aux trois-quarts pour que l’action se mette véritablement en place, la première partie du livre étant consacrée à l’exposition des personnages principaux avec leur personnalité se dessinant petit à petit et à leur accoutumance délicate au climat tropical.
Pourtant, au final, la trame et le déroulement du métrage s’apparentent au tempo du roman de Scott B. Smith mais le réalisateur arrive rarement à attirer et attiser le public comme pourraient le faire, notamment, les nouveaux cinéastes ibériques. La faute à quoi ? Et bien on pense principalement à : des personnages assez peu attachants, un sentiment de fatalisme certain de leur part, des événements assez prévisibles et une histoire qui tourne en rond fréquemment, choses que l’on ne ressentait pas à la lecture du livre.
Certes, les personnages ne sont pas caricaturaux et les acteurs s’en sortent relativement bien, toutefois ils n’attirent pas forcément la sympathie et suggèrent encore moins une quelconque once d’empathie. Ils seraient même, si l’on pousse un peu, assez détestables du haut de leur statut supérieur d’américains qui arrivent en terrain conquis un peu partout où ils mettent les pieds ! Et c’est l’un des gros défauts du film, puisqu’ici, Carter Smith tente de nous faire aimer ses personnages et concentre son métrage sur la psychologie de ceux-ci et l’évolution de leurs relations qui s’effritent progressivement, au lieu de se focaliser sur les scènes d’horreur pure, ce qu’on lui demandait au final, nous ne sommes pas si exigeants, mince ! A côté de cela, on a aussi le sentiment que nos petits touristes étasuniens n’ont pas vraiment envie de s’en sortir en restant coincés en haut de la pyramide maya au lieu d’entrer au contact des autochtones en tentant le tout pour le tout. On est dans un survival oui ou non ? En acceptant leur sort, nos personnages vont finalement rester entre eux, enfermés dans leur propre paranoïa, source de leur autodestruction. "L’enfer c’est les autres" disait Sartre et cette phrase prend ici toute son ampleur. M’enfin, Les ruines n’était pas censé être le survival de la mort selon les annonceurs ? On en est loin, tant le réalisateur s’embourbe dans des dialogues sans fin et une action qui se mord la queue. Et je ne vous parle même pas de LA tentative d’évasion dont l’issue est prévisible d’avance, encore moins de la fin du film, pas innovante pour deux sous, sinon je vous achève et vous laisse en ruines !
Je vais plutôt m’en aller vous parler des effets spéciaux, du décorum et autres joyeusetés gore disséminés ça et là au cours des pérégrinations de nos apprentis globe-trotters. Malgré un budget qu’on juge assez conséquent puisqu’il s’agit-là d’une production Dreamworks, on reste un peu sur notre faim en la matière. L’intérieur de la pyramide est quasi inexploité : nos malheureux touristes étant la plupart du temps au sommet de l’édifice mexicain ! Les autochtones, quant à eux, sont sans saveur, interchangeables à souhait et ne sont pas plus nombreux que les doigts de la main. Enfin, la plante qui recouvre la quasi-totalité de l’ancien temple maya est utilisée timidement par le réalisateur. Bon certes, il y a bien de bonnes idées qui traînent et qui font monter la tension de plusieurs crans (cf. la scène de la recherche du téléphone au fond du refuge de fortune des petits américains), mais on aurait aimé en voir davantage de la part de cette mauvaise herbe carnivore. Pourtant, cette végétation avide de sang frais constituait un élément intéressant à exploiter et c’est surtout la clef de voûte du film. C’est quand même ce par quoi tout arrive, puisque c’est à la suite d’un accidentel pas sur un buisson jouxtant les ruines que tout s’est déclenché et que les locaux mal léchés ont dressé un périmètre de sécurité tout autour des vestiges afin de forcer les touristes jugés irrespectueux et inconscients de s’y confiner pour ne surtout plus en bouger.
Reste toutefois quelques scènes bien sanglantes qui viendront réveiller le spectateur s’étant assoupi en haut de la pyramide : une balle en pleine tête à un moment où on ne s’y attend pas du tout, une amputation à coups de caillou avec une cautérisation à la poêle chaude, une automutilation matinale exécutée au couteau de survie. Mais cela est quand même bien maigre pour contenter de vieux briscards de l’horreur comme nous, d’autant que certaines de ces saynètes ont alimenté le buzz du film sur la toile et qu’on les a déjà donc pratiquement toutes vues !
Au final, malgré quelques scènes chocs très efficaces mais peu nombreuses, on reste assez déçu de ce film au scénario finalement classique, à la mise en scène assez neutre (le réalisateur sachant très mal filmer les scènes de tension) et aux personnages pas très captivants. Des longs-métrages comme ça, où des groupes de jeunes vont visiter des destinations peu recommandables, on en a vus à tire-larigot, à l’instar des productions récentes telles que : "Paradise lost" ("Turistas"), "Hostel" et "Wolf creek" et on ne peut pas dire que Les ruines va révolutionner le genre. Et dire que Stephen King a élu ce film comme l’un des meilleurs qu’il ait vu en cette année 2008 ! On se demande ce qu’il a eu, notre pape de l’horreur !? Il l’a peut-être visionné juste pour se donner envie de lire le livre, qui sait ? En tout cas, un conseil : lisez le bouquin, ça vaudra mieux niveau frissons, sauf si vous êtes adepte de thrillers psychologiques !
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Des actrices qu'on aimerait voir faire carrière dans le cinéma érotique accompagnées par des individus quelconques vont nous faire vivre leur aventure étonnante au Mexique mais plus précisément, devrais je dire, dans la visite d'un temple aztèque.
Le rédacteur a parfaitement mis en évidence les défauts du film, le scénario est mal ficelé, les personnages sont inintéressants et peu attachants, pas de thématique puissante, pas de point de vue non plus.
Le tout est prévisible faisant ressortir l'incompétence du scénariste.
Une mise en scène quelconque nous dessert une atmosphère fade et lyophilisée (tout de moins artificiel que les teenage movie, je nuance un peu).
Il n'y a rien à retenir de ce film, mais il reste divertissant si vous combinez une autre activité pendant que vous regardez le film.
Les gens très sensibles devraient d'avantage apprécier.
|  Avis de Aiwass sur ruines les | Je me souviens avoir été très surpris, m'attendant à un survival de série, et découvrant cet ennemi placide et insidieux. Certes c'est assez monotone, mais l'atmosphère est très particulière, très spéciale, ainsi que les acteurs qui sont très convaincants... curieusement je garde un souvenir étrange de ce petit film, ce qui veut dire qu'il a quelque chose à lui. Et puis les effets gore sont vraiment beaux, fins, organiques, mais aussi très malsains. | | | une petite serie b bien sympatoche malgré les 30 premières minutes ennuyeuse qui laissait craindre une enieme péloche pour teenagers attardés mais dès que les ruines apparaissent à l'écran le film change radicalement grace à une ambiance stressante qui va crescendo à des acteurs concernés par le film"ce qui est assez rare dans ce genre de prod"à un super décor et quelque scènes gores bien trouvés. |  -_-' | hey on dirait que je suis la seule a avoir peter les plombs devant ce navet ? lol
[spoilers ?]
serieux, ok le peu de gore qu'y'a...ouais ouais ca va, c'est bien (quoi que je dirais meme : bof !)
mais franchement, qui c'est qui a peur des fleurs qui imite un portable et des gens qui baisent ?
[/spoilers ?]
ouhlala maman j'ai peur je boycotte les fleuristes depuis que j'ai vu ce film -_-'
niveau acteurs c'est pas le top non plu hein (peut etre a part Jonathan Tucker qui s'en tire quand meme bien).. et dès le debut on souhaite juste que la blondasse nunuche creve !
nah serieux j'ai payé pour voir ce truc moi ?
je crois que je vais aller me pendre avec une liane pleine de feuilles et de fleurs diaboliques -_-' |  Avis de fy87 sur les ruines | Très bonne surprise que ce film qui à partir d'un début banal (un groupe d'ados américains en ballade à l'étranger), nous propose une longue descente en enfer. Pour une fois, ce n'est pas un énième tueur psychopathe qui rôde mais quelque chose de plus vicieux. Face à la situation, les choix de survie sont plus que minces et on se demande bien comment tout ça va bien se terminer. Des acteurs crédibles, de très beaux décors, un peu de gore bien foutu et une créature réussie, j'ai passé un bon moment. |  Avis de nekro sur ruines les | C'est pas mal du tout. Dommage que je l'ai maté sur une copie piratée avec une image et un son abominable. Mais meme avec ça j'ai beaucoup aimé le film. C'est plutot original.
Une bande de héros prisonniers sur une pyramide azteke et attaqués sournoisement par des saletés de lianes tueuses qui parlent ( ??? ) ou plutot qui emettent des sons !!! Et puis on a vraiment mal pour les héros.
Bon après les acteurs ne sont pas formidables et ils ont tous la belle gueule d'usage. Dailleurs il faudrait que les réalisateurs comprennent que leurs films seraient 10 fois plus réalistes et interressants avec des gueules autres que des beaux gosses.
99 % des films d'horreur sont joués par des jeunes gens beaux, bronzés et musclés. C'est lourd. Mais bon il y a les producteurs.
Je regrette les années 70 ou on pouvait trouver des gens moches avec des gueules de cons dans les roles principaux. |
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