au-dela - l - l'aldila/the beyond - 1981 un film de Lucio Fulciau-dela - l


Stéphane ERBISTI




6/6 - Stéphane ERBISTI

6/6 - Lionel JACQUET

6/6 - Christophe JAKUBOWICZ

4/6 - Colin VETTIER

4/6 - Vincent DUMENIL

6/6 - Yann LE BIEZ

4,5/6 - David MAURICE


AU-DELA - L
( L'ALDILA/THE BEYOND )

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En 1927, en Louisiane, un peintre, Schweik, est atrocement tué, brûlé à la chaux vive et crucifié par les villageois qui le soupçonnent d'être un sorcier, après avoir peint sa vision de l'Enfer. En 1981, Liza hérite de l'hôtel où ont eu lieu ces horribles événements. Voulant le rénover, elle engage une équipe pour nettoyer et repeindre l'hôtel. Un employé fait une chute après avoir eu la vision d'une femme aux yeux blancs. Le docteur John McCabe se rend sur les lieux et sympathise avec Liza. Plus tard, un plombier, qui effectuait des travaux dans la cave, découvre une entrée derrière un mur. Il est tué par une sorte de créature. La gouvernante Martha découvre le cadavre ainsi que le corps crucifié de Schweik. Liza fait la connaissance d'Emily, une jeune femme aveugle qui lui conseille de quitter cet hôtel maudit. A la morgue, la femme du plombier est tuée avec de l'acide. Sa fille Jill est alors menacée par le cadavre réanimé de Schweik. Emily raconte à Liza l'histoire du peintre qui a été tué dans la chambre 36. Elle lui dit aussi que l'hôtel aurait été construit sur l'une des sept portes de l'Enfer et que Schweik en serait le gardien...

Fulci se devait de faire encore plus fort que son précédent film de zombies, à savoir "Frayeurs". Ce fut chose faite avec le magnifique "L’Au-Delà".

Dès la scène d’introduction, Fulci frappe fort. Il surprend d’entrée de jeu en réalisant la scène dans un très beau noir et blanc, où un jeune peintre va subir les foudres des villageois qui le croient possédé par le diable au vu des peintures qu’il réalise. D’abord fouetté par des chaînes qui lacèrent ses chairs, le peintre sera ensuite crucifié sur un mur avant d’avoir le visage recouvert de chaux brûlante. Une mise à mort éprouvante pour une première séquence, qui nous fait penser qu’on va avoir droit à un vrai film d’horreur sans concession par la suite.



La suite du récit se situe au même endroit où le peintre a été lynché mais des années plus tard. L’immeuble, un ancien hôtel, a une nouvelle propriétaire, Liza, qui veut le rénover. Une équipe se charge des travaux. Des événements étranges vont alors se produire. Un des ouvriers découvre une entrée dans un mur et se fait tuer par une main aux doigts griffus. C’est le début d’une série de morts horribles et surnaturelles.



Tout comme "Frayeurs", "L’Au-Delà" enchaîne sans grand lien les séquences abominables, dues au talentueux Gianetto de Rossi, qui se surpasse dans le domaine de l’horrible. Laissant libre court à son imagination, De Rossi nous concocte une énucléation, un visage totalement liquéfié par de l’acide liquide, une boîte crânienne qui explose, une gorge déchiquetée par un chien, une impressionnante attaque d’araignées dont les mandibules iront jusqu’à dévorer une langue, et un final cauchemardesque avec les zombies avec moult explosions de têtes et impacts de balles. Le rouge est donc à l’honneur dans "L’Au-Delà", qui peut se vanter d’être l’un des films les plus horribles des années 80.

Certes, l’histoire est un peu "fouillis" et emprunte des références à une multitude de films (référence à Lovecraft avec le Livre d'Eibon, copie conforme du fameux Necronomicon, "Shining", "Suspiria", "La sentinelle des Maudits", "les Diaboliques"…). Quelques défauts sont également présents, comme le héros qui a compris qu’il fallait tirer dans la tête des zombies pour les tuer mais qui continue néanmoins à mettre quelques balles dans leur ventre… Mais qu’importe, le spectacle est bien là et on assiste à un vrai poème dédié à la mort. Une œuvre baroque, où tout respire la pourriture et la mort. Des scènes sont splendides et surprenantes, comme l’apparition brutale de la jeune aveugle au milieu d’une route déserte ou encore le cadavre du peintre qui remonte à la surface de l’eau dans une baignoire. Le tout magnifié une nouvelle fois par la musique de Fabio Frizzi qui signe un nouveau classique des BO de films d’horreur.



Assurément l’un des meilleurs films du réalisateur italien, "L’Au-Delà" se doit d’être redécouvert pour mesurer toute sa force et pour en tirer toute sa splendeur visuelle, qui atteindra son apogée lors du final dans "l’océan des Ténèbres".

6/6 - Stéphane ERBISTI


AVIS DES AUTRES REDACTEURS :

Dès les premières images, le ton est donné et le meurtre du peintre, brûlé à la chaux puis crucifié et enterré vivant tout de même, est filmé sans concession, dans une superbe photographie au ton jauni et vieilli. Le reste du film pourrait alors n'être qu'un enchaînement de morts toutes plus horribles les unes que les autres... Mais quel enchaînement ! Énucléation, boîte crânienne défoncée , visage liquéfié par de l'acide, attaque d'araignées mangeuses de langue, tripailles fumantes, crucifixion, brûlures à tous les degrés et autres joyeusetés dégoulinantes !

Mais réduire uniquement ce film à un concerto pour barbaques et bouchers serait faire insulte au talent de Lucio Fulci et faire montre d’une vision étroite, en rabaissant « l’Au-delà « au rang de vulgaire film Z teuton.

Car « l'Au-Delà « reste avant tout un film d'horreur d'une force plastique sidérante, où l'onirisme le dispute au surréalisme dans une atmosphère baroque magnifiquement mise en image. Cette espèce de long rêve macabre métamorphosant l'esthétique du Gore en véritable poésie de l'atroce symbolise la quintessence de l'horreur à l'italienne, en y ajoutant de surcroît un nihilisme d’un effroyable lucidité toute Fulcienne.

En effet, chez Fulci rien de bon n’attend les héros qui ont beau se démener dans tous les sens, chercher des réponses, leurs destins semblent déjà tracés comme dans un gigantesque Ruban de Moebius, ils sont condamnés par avance. Empruntant et détournant la prédestination Calviniste, Fulci en fait l’instrument cynique de la mort pour envoyer dans les enfers toutes créatures humaines bonnes ou mauvaises.

Ce qui nous vaudra l’une des scènes finales parmi les plus belles de l'histoire du cinéma de genre : l'enfer vu par Fulci ou quand la représentation picturale du lieu des damnés par un peintre prend vie pour symboliser toute l’horreur du lieu. Quelle splendide et terrifiante allégorie de la faucheuse ! renvoyant autant au tableau d’un Francis Bacon, qu’au mythe Sisifien de l’éternel recommencement.

La photographie de Sergio Salvati ( un habitué des films de Fulci qui a collaboré avec lui sur ses meilleurs films tels que Frayeurs, Le chat noir, La maison près du cimetière, L’enfer des zombies, l’emmurée vivante ) est magistrale et donne corps à cette ambiance poisseuse, la scène d’ouverture est d’une beauté macabre et d’une violence à couper le souffle.

Nombreux n'y verront qu'une série B d'exploitation ultra Gore nantie d'un scénario aussi rachitique qu'invraisemblable, d'effets spéciaux dépassés, d'un tempo trop lent et d'une direction d'acteurs laissant un tantinet à désirer. Si l'on peut comprendre une telle réaction de la part d'un spectateur hermétique au cinéma de genre « old school », il est néanmoins intéressant de parvenir à passer outre les maladresses de L'Au-Delà, afin de constater à quel point la virtuosité formelle peut être atteinte par donner une ambiance lourde, troublante et morbide qui suinte à travers ce grand tableau d'horreur animé, que l’on croirait par moment sorti de l’univers de Lovecraft ( par son côté sale et intemporel )


Un chef d’oeuvre de poésie macabre rythmé au son de la musique terrifiante de Fabio Frizzi ( lui aussi un habitué »qui fait corps avec le métrage, qui emporte et submerge le spectateur
Intemporel, inoubliable, pour peu que l’on fasse l’effort de se laisser immerger par l’histoire et que l’on ne se pâme pas devant le moindre CGI blockbusteriens sans âme.


Jamais la hantise de la mort et la déchéance des corps n'auront été aussi bien filmés

6/6 - Lionel JACQUET


Retrouvez la critique de la B.O du film:

www.horreur.com/fiche_zik.php?idzik=16


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voir les anciens commentaires



  Avis de Aiwass sur au dela l
Fulci était grand, et ses effets gore aaah, c'est de la poésie à ce niveau...
  Blob goldorak74Avis de goldorak74 sur au dela l
Un Fulci de grande classe, rien à jeter ou presque (peut-être les araignées en plastoc qui gâchent un peu ), l'ambiance morbide, les effets gores très spectaculaires (un poil en dessous de frayeurs pour moi), la musique angoissante et une mise en scéne du maître au petit oignon, tout est là pour obtenir un monument de l'horreur et de l'épouvante, toute période confondu; mention spéciale à la scéne d'introduction (visible en couleur dans la ba allemande), et au crâne de la gamine qui explose sous un coup de magnum. J'adore. Je le mets au même niveau que 'L'enfer des zombies", et un millimètre en dessous de "frayeurs" et de "La maison près du cimetière", deux autre oeuvres HALLUCINANTES du génial réalisateur italien ("L'éventreur de New-York", dans un autre style, est un sacré film, lui aussi). Merci a néo-publishing d'avoir édité de magnifique dvds de ces métrages incontournables.
  Avis de Elouan sur au dela l
J'ai bien ri à la lecture de la dernière critique.
Car, dans un sens, tout est vrai là dedans et pourtant...
Pourtant tout dépend de la perception qu'on a de tout ça.
Ce que j'en garde c'est une musique sublime, la magnifique scène de l'aveugle et de son chien, le zombies de l'hopital (oui l'autre glandu aux faux airs de Nicholson a plein de balles et un revolver qui après avoir été vidé, se recharge tout seul et à l'air d'oublier qu'il faut tirer dans la tête) et enfin cette scène finale, picturale, belle, mystique... je n'ai pas de qualificatif pour la décrire.
A noter quand même que les acteurs sont meilleurs que dans Frayeurs (ce qui n'était pas difficile).
Bref, c'était très beau !
Bientôt, la maison près du cimetierre
  Blob Oscur.DestalAvis de Oscur.Destal sur au dela l
Je ne sais même pas par où commencer pour exprimer ma déception (bien que je ne m'attende jamais à grand chose de la part de Fulci).

Est-ce la ringardise générale du film qui m'énerve le plus ? Ces personnages aux comportements et aux mimiques typiques des vieux films de genre, que ce soit les scènes de pleurs, de réconfort, de peur, les dialogues à la "Oh John j'ai si peur !", avec des voix féminines bien énervantes comme ils savaient le faire dans le temps, et des cris stridents qui font grésiller les enceintes. Sans parler des FX "Evil Deadesque" en pâte à modeler et le sang composé de 90 % d'eau et 10 % de colorant donnant l'impression de voir des fontaines de Vittel Fraise. Ou alors la musique surexploitée dans n'importe quelle situation et bien trop forte, défauts là aussi typiquement 80's.

Mais non chers amis, ce serait un peu prétentieux de descendre un film jusque parce qu'il est ringard. Alors pourquoi ne puis-je pas voir un soit-disant chef d'œuvre à la vision de ce métrage ? Pourquoi ai-je le sentiment d'assister à la projection d'un "truc" de Bruno Mattei ?

Tout d'abord les incohérences énervantes pour quelqu'un comme moi qui n'avale pas n'importe quelle scène sous prétexte qu'on est dans le fantastique. Qu'est-ce qu'à bien pu se dire Fulci avant de réaliser ça ? "Hé les gars j'ai une super idée ! C'est un film ou y aurait une maison hantée, des fantômes, des zombies, des mygales, un livre de sorcellerie, des gens aveugles, un tableau maléfique, et un requin qui attaque les baigneurs. Ah non merde j'ai éclaté le budget, oubliez le requin." C'est peut-être un résumé un peu facile, mais pourtant, ces différents éléments n'ont aucune logique dans le déroulement de l'histoire. Les gens aveugles c'est cool, ça fait peur, j'aime bien l'idée mais... pas comme ça sans raison.

Le second élément qui m'a choqué, c'est le peu de soin apporté aux détails (qui ne sont plus des détails pour quelqu'un qui aurait un peu d'expérience en film de genre et qui serait donc un minimum attaché à la cohérence). Le mec qui a un revolver à six coups mais qui en tire neuf (sans le recharger alors qu'à un moment donné il semblait ne plus avoir de balles dedans). Ce même mec qui vise la tête de certains zombies mais qui s'obstine à tirer dans le torse du gros méchant zombie. La petite fille aveugle qui doit avoir un sixième sens pour se déplacer comme n'importe qui. La musique qui s'arrête en plein milieu et reprend n'importe quand. Bref tout le film est ponctué de ce genre d'erreurs nanardesques et donne l'impression d'une réalisation bâclée.

Et le dernier point qui déçoit énormément, c'est le manque de profondeur du film. Que ce soit les personnages, l'histoire, le passé de la maison et du livre, le tableau (qui si on croit la scène finale est important). Par exemple la femme aveugle semble en savoir plus que ce qu'elle veut bien le dire (elle habite même dans une maison inhabitée depuis cinq ans et seule l'héroïne la voit), mais qui se fait bouffer par son chien (donc non, c'était pas un fantôme, mais bien essayé) sans nous en apprendre plus. De même pour la femme de ménage et son fils qui ne semblent pas surpris ni effrayés par les phénomènes, et qui, dixit l'héroïne, sont là depuis bien avant qu'elle n'hérite de la maison : ils crèvent sans plus d'explications. C'est donc vraiment très très frustrant, on a l'impression qu'on va découvrir des tas de secrets, et en fait rien. Même le livre maudit n'est pas exploité. Je vais vous avouer quelque chose : ne voyant pas les réponses arriver, j'ai cru que le film durait deux heures et nous réservait une deuxième partie de révélations, mais en vérifiant sur la jaquette et en découvrant qu'il durait moins d'une heure et demie, j'ai finalement été soulagé.

Pour conclure, je dirais qu'il ne faut pas vous attendre à un film du niveau de L'Exorciste ou de Rosemary's Baby, on est plus près d'un Lac Des Morts Vivants. Pour ma part, la plus grande question qui reste en suspend après la vision de ce film c'est : est-ce un nanar ou un navet ? Et pour terminer sur une note positive (comme le SIDA), je dirais que j'aime bien la scène de fin avec le tableau (même si elle arrive comme un cheveu sur le hamburger), certains passages gores sont réussis, et certaines courtes phrases musicales sont pas trop mauvaises...
  Avis de redrum sur au dela l
Le meilleur film de Lucio Fulci avec frayeur et la maison près du cimeterre et puis aller avec aussi l'enfer des zombies.

Pure chef d'œuvre de poésie macabre, Fulci nous donne comme a son habitude un film avec un ton très sombre, sérieux et pessimiste.

Il ne faut pas voire ce film comme un film de zombie (sinon certain risque d'être rebuté) mais plutôt un film avec des esprit démoniaque et autre fait para-normal, on ne voit les zombies qu'a la fin du film.
il y a pas mal de scène gore superbement bien rendus, certaines sont quand même bien dégueulasse et morbide.

Un film très sombre, et gore, qui dégage une ambiance comme seul Fulci savait le faire, même si il y a certaine incohérence par moment, le film reste une perle d'horreur et de gore.

A voire absolument!
  Avis de Azonip sur au dela l
L’autre plus grand film de Fulci, à cet époque le cinéma d'horreur est bien loin d'avoir le sens de l'humour (surtout quand il annonce l’effondrement du grand cinéma italien), des films très sombres avec des scène de gore toutes les dix minutes comme dans les films porno de l’époque... (critique détaillée à venir)
  Blob dr goreAvis de dr gore sur au dela l
pour quoi je devrais ecrire un avis sur se film je mes un gros 6
  Avis de LIONEL J. sur au dela l
Tout juste, c'est le contraire. L'éditeur VHS ayany du juger à l'époque que ce serait vendeur
  Avis de ­0 sur au dela l
Non david c'est le contraire, La musique du film est bien l'original de Fabio Frizzi, c'est la VHS de 2000 maniacs qui a rajouté les musiques de l'au-delà qui n'était pas sur le film original, va savoir pourquoi...
  Blob Fulciavis de Fulci
Le plus grand film d'horreur jamais tourné avec Frayeurs
  avis de Dorian
Veritable poème macabre, esthétique et horrifique, l'Au Dela demeure un chef-d'oeuvre incontestable du cinéma d'horreur bien qu'il ait quelque peu perdu de son intensité (il faut reconnaître que la "monumentale-scène-des-araignées" a vieillit et est aujourd'hui un peu risible). Une angoisse bien présente jusu'à un final sublime et déroutant.
  avis de ste²ve
Un tres grand film d'horreur pour toutes les raisons déja invoquées, mais qui comporte certains défauts...La musique d'abord.Si au début je l'ai trouvé magnifique et envoutante, elle a vite fini par m'énerver car trop présente..
La scènes des araignées...Franchement grotesque alors qu'elle partait tres bien.C'est dommage car c'est une scène qui aurait pu avoir un impact énorme...
Le héros du film est d'une grande connerie...S'apercevant que les mort-vivants succombent quand on leur tire dans la tete, il continue évidemment de tirer 2-3 balles dans le corps avant de viser la tete...
Ces quelques défaut plus énervants qu'autre chose n'en font pas oublier la qualité du film et des scènes d'horreur pure, dont les effets spéciaux un peu vieillits ne diminuent pas la portée.
  avis de bub
Après avoir visioné la Maison près du Simetiere, l'Enfer des Zombies et Frayeurs, je me suis dis qu'il fallait bien voir l'Au-Dela.

Alors c'est une semi déception. La réalisation ici est meilleur que pour les autres films précités, on sent que c'est plus travaillé, plus de moyens techniques est donc mieux filmé aussi.

Mais les incohérences du scénario, le rythme trop lent et un manque de je ne sais quoi rend le film bien trop laborieux à mon goût.

Au final je préfére Frayeurs suivis de près de l'Enfer des Zombies, alors que l'on peut se passait des deux autres.
  avis de nekro
Le chef d'œuvre de Fulci qui réunis toutes les qualités de son cinéma : une ambiance morbide, malsaine et étouffante. Une musique minimaliste electro-glauque avec son fameux rythme à 2 à l'heure semblant sortir d'un caveau ( et représentant si-bien le retour à la vie d'un cadavre) .Le gore bien sur, absolument dégueulasse et pourrissant. Ce film a également des plans magnifiques qui l'élève à des cimes d'esthétisme rarement atteintes par l'auteur, ce qui le rend légèrement supérieur aux autres ( la meuf aveugle sur l'autoroute, sa vision de l'enfer ...).
Pour moi Fulci c'est :
1- l'au dela
2-frayeurs ( presque aussi sublime que l'au-dela)
3-l'enfer des zombis
4-la maison près du simmetierre


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