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Stéphane JOLIVET
6/6 - Stéphane JOLIVET
6/6 - Gérald GIACOMINI
6/6 - Colin VETTIER
4/6 - Vincent DUMENIL
4/6 - Christophe JAKUBOWICZ
6/6 - Yann LE BIEZ
6/6 - Stéphane ERBISTI
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Jeune danseuse américaine, Suzy Banner débarque en Allemagne afin d’intégrer l’académie de danse de Fribourg. A la sortie de l’aéroport, une violente nuit d’orage l’accueille. Elle hèle un taxi qui l’achemine jusqu’à la Escher Strasse… Devant l’imposante façade de l’académie, elle croise une jeune fille à l’air affolé criant dans l’interphone des mots en grande partie inaudibles à cause du tonnerre et de la pluie. Cette jeune fille, Suzy l’apprendra le lendemain, est une élève que l’académie vient de renvoyer. Son nom est Pat Hingle. Elle va mourir.Percussions, stridence de cordes, chœur mystique, basses ondoyantes : dès les premières secondes du générique (lettres pop blanches sur fond noir), une transe de terreur vous rentre par les oreilles comme un déluge d’eau froide : le sabbat de la Mère des Soupirs n’attend pas. Il se tapit tout au plus dans une petite mélodie sournoise, rendant chaque chose suspecte : les portes automatiques de l’aéroport, la mauvaise volonté incompréhensible que met le chauffeur de taxi à comprendre la destination de Suzy, les éclairages de la ville, la forêt noire alentour, le bâtiment de la Tanz Akademie qu’on croirait coulé dans l’or et le sang…
On parle toujours de la magnificence visuelle de "Suspiria", mais on oublie trop souvent l’évidence : son envoûtement prend source dans le son, "agit sur la réalité de façon maligne", comme dira le professeur Milius à Suzy à propos des sorcières. Et si la musique des Goblins atteint ici son sommet, c’est qu’elle n’est plus seulement chargée de dramatiser les scènes : elle est un personnage, certes invisible, mais à part entière. Murmures, cacophonies, incantations, tout a été enregistré avant même le tournage du film et été diffusé pendant les prises de vue, branchant les actrices sur le courant haute tension d’un hypnotisme surnaturel.
C’est qu’il n’y a rien de plus intriguant, de plus terrorisant qu’un bruit dont on ne parvient pas à localiser précisément l’origine. Cette peur-là remonte à l’enfance, et Dario Argento en use avec une perversité consommée, qui culminera dans les caresses et les cliquetis d’une lame de rasoir contre un loquet fermé, la porte dissimulant le visage de l’assassin. Réduite à l’état de jolie poupée dont la Reine Noire pourra plus tard utiliser le cadavre à sa guise, il ne reste plus à la victime qu’à écarquiller les yeux, tordre son visage d’angoisse, trembler et tenter de fuir, mais non : tu as dédié ton corps à la dictée musicale, propriété exclusive de la Mère des Soupirs. Tu m’appartiens, et tu ne m’échapperas pas.
Pourquoi, d’ailleurs, une académie de danse ? Parce que la danse est l’art d’épouser et de suivre un son. Et si Suzy Banner va entièrement se vouer à la découverte de la source interdite, essayant par la mémoire de décoder les paroles de Pat Hingle, c’est que le chemin de l’exorcisme est à rebours de la partition. N’arrivant plus à danser, son énergie passe toute entière dans l’élucidation du mystère. Les sorcières le savent, qui font mine d’essayer de la soigner…
Même chose pour le pianiste aveugle : un homme qui s’en remet totalement à l’audition ne peut pas tomber dans le panneau des merveilles visuelles, et ne peut qu’être dangereux à la longue. On le punira donc en lui faisant comprendre une erreur fatale : si l’identité des sorcières se cache bien dans le labyrinthe sonore, leur façon de tuer n’en est pas moins matérielle, la mort frappant toujours par là on ne s’attendait pas.
Le prodige de "Suspiria" est qu’il pousse à l’extrême tous les aspects horrifiques et esthétiques qui sont les siens. Non seulement la bande sonore diffuse une atmosphère de terreur sacrée, mais les images elles-mêmes participent à cette bacchanale des sens. On a assez parlé de la perfection graphique du film : décors, lumières, couleurs obtenues grâce au même Technicolor que celui qu’on utilisait dans les années 50, tout cela compose un univers baroque et hyper stylisé qui sature le regard du spectateur et l’enivre d’un plaisir fasciné.
C’est sur ce fond pictural luxueux que les meurtres s’inscrivent, avec une violence inouïe de beauté gore, sèche et brutale, le charcutage des corps libérant une sève sanglante qui s’unit au reste du tableau. Le scénario est d’une minceur confondante, mais à contrario chaque plan, chaque scène devient en elle-même une œuvre d’art. On peut ouvrir une galerie de photographies à partir de captures d’images de "Suspiria", la qualité de chaque plan recelant des trésors de composition. La moindre des choses, quand on vient du pays de Titien et de Tiepolo…
Les séquences de meurtre prennent alors une dimension extraordinaire, bien qu’elles se comptent sur les doigts d’une main. Chacune d’entre elles est une cérémonie, un rituel prodigieux où la victime est soigneusement entoilée avant son sacrifice. Préparation par un suspens démesuré, surgissement terrorisant, frappe sauvage, contemplation à la fois horrifiante et séduisante, la caméra se fait tour à tour couleuvre glissant sur les corps et les décors, ou gargouille épiant d’une œil fixe la succession implacable des blessures : on y vise le cœur, les poumons et la gorge… Logique.
Dans la séquence finale, Suzy va enfin se souvenir, et résoudre l’équation de la Tanz Akademie. Retourner une fausse plume de paon, symbole de la majesté et des illusions visuelles, contre l’invisible Mère des Soupirs, la Reine Noire, Helena Markos (un nom grec, une académie, cela ne vous dit rien ? Ah ah ah). Quelques entrechats maladroits pour échapper à la dissolution finale, et Suzy retrouvera en riant la pluie d’orage qui l’avait accueillie au départ…
"Witch !" En 1977, sur ce film-là, Dario Argento était vraiment possédé, et fort heureusement son feu sacré s’est communiqué à toute son équipe. Musiciens, techniciens, acteurs et actrices, tous ont conspiré avec un talent maximum à l’élaboration de ce film presque inhumain dans sa perfection, un des plus beaux et des plus terrifiants long-métrage du XXème siècle. "Avete visto : SUSPIRIA".
AVIS DES AUTRES REDACTEURS : Que dire sur ce monument de terreur baroque qui n'ai pas encore été dit. Filmé par Dario Argento, qui met entre parenthèses son attirance pour le "giallo" au profit d'un style plus fantastique, "Suspiria" baigne dans des couleurs vives (surtout l'école de danse) et la musique mythique des Goblins est formidablement bien choisie. Le grand maître de l'horreur italienne se laisse aller aux meurtres violents et sanguinaires comme s'il s'agissait d'une symphonie. Un classique pour les amoureux du cinéma d'horreur, où l'esthétique joue un rôle non négligeable. Un chef d'oeuvre. Une réussite absolue et inégalée (car inégalable?) au niveau graphique. Le moindre plan du film constitue à lui seul une oeuvre picturale. Il suffit pour cela de constater l'importance des couleurs qui provoquent des contrastes d'une pureté phénoménale.
Les travaux de Mc Eisher, intégrés dans les décors ne font qu'acroitre le mystiscisme du métrage.
"Suspiria" était prévue pour être le premier film d'une trilogie fantastique sur les Trois Mères ; "Inferno " sera le second, mais la trilogie reste inachevée à ce jour.
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 Avis de Director Filou sur suspiria | Atmosphère oppressante, musique étourdissante, éclairages sublimes, "Suspiria" est un véritable cauchemar éveillé, un bijou d'onirisme comme on en a rarement (voire jamais) vu sur grand écran. À ceux qui disent que les films d'Argento sont mal joués et illogiques, je répondrai qu'ils n'ont rien compris au fait que le maître transalpin met en scène des univers beaucoup plus proches du rêve que de la réalité. C'est ce qui confère à un film comme "Suspiria", qui est à la fois beau, violent et baroque, le statut de chef-d'oeuvre pure et simple. Pour cette magistrale claque au visage, je n'ai qu'une chose à dire: grazie Dario, grazie mille! |  Avis de korok sur suspiria | Le film se déroule en Suisse donc forcément... 6/6
:-) |  Avis de Dr.Mabuze sur suspiria | héhé
SUSPIRIA j'aime moyennement, faudrait que je le revoie
en fait c'est l'ambiance des films de dario argento qui m'a le moins plus , l'histoire , jmen souviens vaguement c'est assez confu ...
j'prefere les thrillers de dario argento, genre TENEBRE qui est vraiment super , un super super film que je te recommande , toi qui connais pas trop ou qui n'aime pas encore, et qui aimera je l'espere au moins quelques uns de ces films |  Avis de Lionel J. sur suspiria | Non, on puet se tutoyer. Mdr.
Je n'ai en fait pas grand chose à ajouter à la critique faite ici même. Je suis en total accord avec celle-ci.
Inutile de se monter le bourrichon, je conçois tout à fait que l'on ne puisse pas aimer un film comme celui-là. Ce type d'univers n'est pas censé plaire à tout le monde ( ce qui ne veut pas dire que celui qui n'y adhère pas est une truffe hein ? ).
Mais quand même, même si on accroche pas, on ne peut daigner à Argento ( dans cette période et sur ce film en particulier ) une extraordinaire recherche graphique, photogrpahique, sur les sons et sur la mise en scène des meurtres.
Tu n'est pas le premier ( ni le dernier ) a ne pas aimer ce type d'approche du cinéma.
Suspiria cela se ressent ou cela ne ressent pas.
Bien à vous ( enfin à toi )
|  Avis de darko sur suspiria | Ce qui m’exaspère c’est cette espèce de snobisme de cinéphiles « avertis ». Le fait que les chroniqueurs aient encensé ce film ne va pas me conditionner à aimer l’apprécier.
Dire que ce film est mauvais n’est pas blasphémer, c’est la triste réalité.
Par ailleurs je n’ai pas dit qu’un film de plus de 30 ans est forcement mauvais : un Massacre à la tronçonneuse (1974 je précise) ne joue pas dans la même cour qu’un Suspiria (1976). L’un est très bon l’autre fait figure de parodie. Quand c’est mauvais il faut le dire et ce n’est, encore une fois, pas une question d’époque.
Vous n’avez (on va se vouvoyer car le tutoiement semble te déranger) cependant pas répondu à ma question. Pouvez-vous m’expliquer concretement ce qui vous a émerveillé dans ce film car j'aimerais un peu eveiller mes sens...
|  Avis de LIONEL J. sur suspiria | Oh ! Vous savez, les chroniqueurs du site sont bien évidemment des gens post 68 attardés et qui n'ont pas vu leurs classiques. C'est sur, c'est d'ailleurs pour ça qu'ils mettent de si bonne note à un film de merde et qui n'est bien entendu pas un film d'horreur matriciel. De plus, ce film n'est jamais, nul part, sur aucun site, ni dans aucune revue, ni dans aucun livre sur le cinéma d'horreur considéré ( à juste titre selon moi ) comme une des merveilles de l'épouvante.
Mais bon, ce sont certainement des personnes qui vivent encore à l'époque des frères lumières.
Un film qui a plus de 30 as est forçèment vieux et depassé.
Je propose que l'on supprime définitivement le cinéma avant le 21 ème siècle, ce sera mieux et plus facile.
Chacun ses goûts comme vous le dites, et en ce qui me concerne je préfère rester endormi au 20 ème siècle.
Serviteur
Il y a un forum pour discutailler de cela, vous êtes évidemment le bienvenu. |  Avis de darko sur suspiria | Comme on dit tous les gouts…. Je pense surtout que ceux qui ont adoré ce film sont soit :
- Des Soixanthuitards attardés sous exta qui n’arrivent pas à décrocher : réveillez-vous les mecs on est au 21ème siècle
- Des pseudos intellectuels qui vont chercher un sens là où il n’y en a pas : la grande majorité
- Des personnes qui n’ont pas encore vu leurs classiques : pas de bol mais on peut quand même vous aider.
Peux-tu me dire concrètement à quoi on a « accès » quand on a vu la lumière (et ce, sans psychotrope je précise) ? Evite de m’évoquer une ode lyrique qui reflète la quintessence du cinéma horrifique…
J’ai un scoop : Suspiria n’est pas un film d’horreur (on est sur horreur.com là ou pas ?) c’est un film dramatique.
|  Avis de LIONEL J. sur suspiria | Une merveille visuelle, sonore et horrifique. La quintessence de l'horreur au cinéma. Bien loin du formatage en vigueur aujourd'hui. Apprement non accessible à tout le monde.
6/6 et je suis poli |  Avis de darko sur suspiria | Non mais sans déconner, c'est quoi ce film ?
Quand on est face à une croute (et généralement ça se sent dès le début) on espere toujours pouvoir se rattraper à quelque chose. Histoire de dire qu'on ne va pas perdre 1h38 devant son écran...
- les acteurs : c'est surjoué, la limite du grostesque est très vite dépassée.
- la musique : V Hugo disait que la musique c'est "du bruit qui pense", ben là on a clairement que le bruit.
- les décors : no comment, tout le bon gout des 70's dans ce qu'il a de pire
Ce film accuse vraiment le coup. Je me suis fait cependant un devoir de le regarder jusqu'à la fin (Mon 1er ARGENTO). J'ai du cependant regarder 10 fois mon horloge pour savoir pendant combien de temps j'allais encore endurer ce suplice.
Bref, je ne serai pas très prolixe car j'ai déjà perdu mon 1h38 mais un mystere subsiste. Suspiria est selon beaucoup de personnes le meilleur film d ' ARGENTO.
Comment expliquez-vous une telle notoriété, parceque là moi je ne comprends plus rien...
Allez 0,5/6 pour la nana qui s'est faite trancher la tronche par l'eclat de verre au début, et c'est cher payé. Pour le reste passez votre chemin.
|  Avis de Azonip sur suspiria | Une des trois femmes de l'enfer de Dario, un film terrifiant porté par une photographie et une réalisation de très grande qualité. (critique détaillée à venir) | | | a coupez le souffle un autre film cult | | | La perfection selon Argento, un film d'une beautée plastique incroyable(à voir et revoir dans sa version restaurée), un véritable bijou visuel, raffiné et onirique qui n'a pas pris une ride. |  avis de Joker | Certains peuvent voir des couleurs dans un tableau blanc, tant mieux pour eux, moi personnellement quand je vois un tableau blanc, cest rien d'autre que du blanc. Elle est belle l'oeuvre d'art ! Suspiria est pareil, il ne faut pas chercher un sens caché là où il n'y en a pas. Argento essaye de faire croire que derrière le laid se cache le beau, sauf que le laid reste le laid, c'est là le grand malheur de ce film, si il y avait matière à interprétation ça passerait, mais non, tout est gratuit, il n'y a pas de deuxième degrès alors qu'il le faudrait (Peut être Argento a t'il essayé de le faire, mais c'est un echec).
Sinon pour la comparaison avec massacre, ce n'etait pas au niveau du contenu, mais plutot de la qualité de que peut être un bon film d'horreur. Il ne suffit pas de filmer un tas d'ordure avec des philtres de couleurs pour un obtenir un bon résultat.
Peut être qu'en étant bourré ou défoncé on peut apprecier Suspiria, mais je ne m'y risquerais pas, j'aurais trop peur de m'endormir avant la fin. |  avis de Joker | Nous avons un gagnant !
"JE PENSE RÉELLEMENT QUE CETTE PETITE PüTE DE JOKER A SA PLACE EN ENFER POUR AVOIR PROFÉRÉ UN TEL BLASPHÈME! "
Pute ne prend pas d'accent, très accessoirement, quand à ma place en enfer, non merci, j'aurais trop peur de t'y retrouver. Et puis "blasphème", juste lol, pour ce film de sorcière, la seule place qu'il mérite c'est le bûcher.
"PAUVRE TÂCHE TU NE FAIS AUCUNEMENT ALLUSION AUX COULEURS DE CE CHEF D'OEUVRE, SON INTERET PRINCIPAL,"
Ah ? C'est un chef d'oeuvre mais il a qu'un seul truc de bien ? Je ris encore.
"TU N'AS RIEN COMPRIS AU FILM, MÊME SI C'EST PLUS QU'UN FILM, C'EST UN VOYAGE! "
Un voyage au bout de l'ennui qui n'aboutit qu'a un sommeil profond du spectateur. Rarement vu film aussi mou et chiant.
"TES YEUX NE MÉRITENT MÊME PAS DE VOIR UNE TELLE OEUVRE"
Une oeuvre, non je ne pense pas, en revanche c'est vrai que mes pauvres yeux ne méritaient pas ça.
"ET JE NE VAIS PAS RÉPONDRE EN DÉTAILS À TON ANALYSE DE PÉDÉ"
Oh ! Les jolis propos homophobes !
"QUE TU T'ES EMPRESSÉ DE COPIER-COLLER SUR TOUS LES SITES PARLANT DE CINÉMA POSSIBLES"
2 site dont celui ci. A la rigueur 3...Et puis je vais pas changer ma critique d'un site à l'autre, ou alors je ne penserais pas ce que je dis.
"TELLEMENT TU ÉTAIS FIER DE TON ARGUMENTATION MINABLE"
Non pas minable, j'ai pris le soin d'argumenter et de développer. Ce que tu ne fais pas. Et c'est également le lot de la plupart des fans de ce film : "ouais suspiria trop bien !!! pourquoi ? euuuuh...parce que cest trop bien !"
"COMME TOUS LES TROUDUCS SUR TERRE S'AUTO-PROCLAMANT FAN DE FILM D'HORREUR"
Si on aime les films d'horreur on doit pas dire qu'on est fan de films d'horreur ? On est quoi alors ? J'attends impatiemment ta réponse.
"SEUL LE GORE EST IMPORTANT POUR TOI"
Perdu, totalement faux. Je peux apprécier un bon film d'horreur même si il y a peu ou pas de gore. Franchement si cetait le seul défaut de Suspiria, j'aurais été plus indulgent sur la critique et la note.
" TU NE SAIS PAS VISIONNER UN VOYAGE OU UN POÈME MACABRE CINÉMATOGRAPHIQUE (ARGENTO, SERRADOR, FULCI, BAVA). "
Qu'en sait tu ? Je n'ai critiqué qu'un seul film, je ne fais pas de généralités. Esprit étroit détecté.
"TU N'ES PAS UN CINÉPHILE"
Pourtant avec tout mon bagage cinématographique tour genre confondu, si je ne suis pas un cinéphile je ne vois pas ce que je peux être. Au passage le dictionnaire nous donne la définition suivante :
cinephile, nom
Sens : Amateur de cinéma
Je vais t'apprendre une terrible vérité : Même le pire des cons pour peu qu'il s'interesse au pire film de tous les temps, est un cinéphile. La preuve : Toi aussi tu en es un.
"TU ES UNE PÜTE"
Je ne vois pas le rapport avec le cinéma. Ou alors cest un jeu , faut deviner un titre ? Pretty Woman ?
"ET TU AS LE TOUPET DE DESCENDRE CE QUI EST PROBABLEMENT LE PLUS GRAND FILM DE TOUS LES TEMPS! "
Mon dieu j'ai ris...Allez , je vais t'aider un peu pauvre brebis égarée, va faire une recherche google pour trouver les differents classement des meilleurs films de tout les temps, que ce soit pour les entrées, le succès, ect...j'offre a boire si tu en trouves un avec suspiria en top 10 au moins. Bien evidemment , choisis un classement non limité aux films italiens (et encore).
"ALORS QUE DES MILLIONS DE FANATIQUES POURRAIENT SE TRANCHER LES COUÏLLES POUR CE FILM"
Cest pas les couilles qui faut se trancher devant ce film, ce sont les veines. Ou bien celles de Argento, pour lui apprendre a faire un bon film d'horreur ^^
"TU TE CONTENTES DE CRACHER DESSUS SOUS UNE ARGUMENTATION MINABLE!"
Non pas minable, cf plus haut.
"VAS CREVER!"
D'ennui devant Suspiria ? Certes.
De rire devant ton post ? Pas mieux.
Joker, je vais aller me revisionner Candyman ou bien Massacre à la tronconneuse tiens. Histoire de me purifier les orbites. Après j'enchainerais avec le maître Del Toro, "l'orphelinat" ou "le labyrinthe de Pan." Au choix ^^
PS : Dario repasse quand tu veux, j'ai bien ris , merci :)
|  avis de Joker | Je pense honnêtement que ce film à sa place sur nanarland.
Bon, par quoi commencer ?
Les personnages :
L'héroïne (ne me demandez pas son nom), est aussi expressive qu'une huître passée au micro onde. En gros pour jouer toute les expressions (peur, tristesse, joie, affaiblie, contente...) elle se contente de rouler les yeux dans tous les sens. Là effectivement on a peur. Les autres acteurs sont quasi inexistant, leurs apparition se font a chaque fois à peine une minute d'apparation . A part celle qui joue le rôle de professeur/surveillante, qui fait très nazie dans son genre, la seule qui se démarque réellement du lot.
Notez que lorsque le plan arrive sur une victime, celle ci va tenter le concours de l'acteur qui effectuera la plus lamentable simulation de mort (gesticulation grotesque et hurlement forcé)
Les décors:
Ils sont tout simplement monstrueux. Non pas qu'ils soient effrayants, mais très très laid. En fait , quasiment tout est rouge. Plein de plans sont tournés dans une espèce de cadre "chambre de developpement photo" si vous voyez ce que je veux dire. Ajouter à cela des decors 100 % cartons avec des fresques hideuses, à cheval entre papier paint pour enfant de 3 ans et chambre de mère grand.
La musique:
Elle est insupportable dès les 5 premières minutes du film. Une espèce de psedo musique très chaotique avec au fond des hurlements qui viennent ponctuellement vous casser les oreilles. Le pire c'est qu'il est difficile de dire si les hurlements font partie de la musique ou du film, et lorsque une actrice dit "chut, écoute" on ne sait pas trop ce qu'elle entend, si il s'agit des fameux hurlements ou d'autre chose (nous par contre on en a plein les tympans).
Le film est également poncuté régulièrement d'une voix off qui vient s'écrier "WHISH!" (sorcière pour les nuls en anglais) bref, super effrayant quoi (et quand on est fan des Monthy Python, forcement on sourit à chaque fois). Paradoxalement la moitié des dialogues sont inaudibles, le son a du être enregistré avec le micro de Mathusalem.
Les répliques sont dignes de Bigard :
-"Oh ! Tu as porté mes valises !"
-"Ben ouais, tu pourrais en avoir besoin"
Les dialogues
Ils donnent à hésiter entre une bonne paire de baffe aux acteurs ou un suicide immédiat du spectateur :
-"Les sorcières utilisent le pouvoir occulte pour arriver à leurs fins. Mais que le maléfique ! Vous suivez jusque là ?"
Suivi peu après de :
-"C'était une sorcière du nom de Anna Macos. Mais on l'appelait aussi ...la reine noire ! THE BLACK QUEEN !"
Et ça continue jusqu'à la fin :
-"Je veux la voir morte ! On doit la tuer ! Je veux la voir mourir! Mourir ! MOURIR !"
"L'horreur " dans le film :
Très peu, pas vraiment gore et sûrement pas effrayant . Les manifestations surnaturelles se traduisent par :
-Une montée en puissance de la musique
-Des coups de tonnerre (lointain)
-Des flash rouge et bleu
-Un peu de vent
-De légers chuchotements quand on arrive à les entendre.
Voilà.
Pour le sang, SPOILER :
bah on a une scène au début avec une fille qui se fait poignarder (ou plutôt on voit une main en gros plan introduire plusieurs fois un couteau dans un trou d'un morceau de carton, avec ce qui semble être du rouge fraîchement sorti de son tube de peinture qui coule). Ah, et la demoiselle se pend et ça couuuuuule partout sur sa robe. Beurk.
Une scène où un aveugle est censé se faire égorger par son chien. Au début ça va, on voit le chien qui mort le cou d'une espèce de poupée géante en latex (bon là ça va encore) et il y a un peu de sang. Puis le chien se met à lui manger le cou...ou plutôt on voit le clebs arraché des morceaux de ce qui semble être un bon beefsteack et là le spectateur en est sur le cul tellement on le prend pour un con.
Troisième et avant dernière scène gore: Une fille qui tombe dans une fosse d'au moins deux mètres de profondeur remplie de barbelés. Elle se dépatouille lamentablement pendant quelques secondes en se coupant par ci par là et là on a droit à un gros plan d'une main gantée qui egorge au rasoir la fille.
La dernière scène gore sera le bref retour de ce dernier cadavre à la vie, sauf que celui se retrouve attifé d'un masque en latex qui lui donne nimporte quel air sauf effrayant. FIN DU SPOILER
Voilà pour le gore. Le reste de l'horreur sera traduit par une pluie d'asticot dans les chambres,la présence d'un serviteur de l'école monstrueux (physique qui ocille entre frankenstein et le requin dans james bond), et la grande sorcière vilaine pas belle avec un masque en latex vert.
Joker, fan de film d'horreur et qui n'en revient toujours pas.
| | | le plus gros chef d'oeuvre de dario argento unveritable opera baroque et sanglant un jeu de lumiere magnifique et une bande son la plus magnifique que j'ai entendu de ma vie servie par une grande interpretation de jessica harper |
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