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zombies

Zack Snyder

James Gunn, d’après George A. Romero

Etats-Unis

2004

Stereophonics, Johnny Cash, Tree Adams, Tyler Bates, Dan Donegan, David Braiman, Bobby Mc Ferrin, Sergei Rachmaninov, Graham Russell, Mike Wengren, Richard Cheese, Jim Carroll Band, Lounge Against The Machine

Sarah Polley Ving Rhames Jake Weber Bruce Bohne Mekhi Phifer Ty Burrell Michael Kelly Kevin Zegers Michael Barry Lindy Booth Jayne Eastwood Boyd Banks Inna Korobkina R.D. Reid Kim Poirier Matt Frewer Justin Louis Hannah Lochner Tim Post Tom Savini Ken Foree Scott H. Reiniger
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Stéphane JOLIVET
5/6 - Stéphane JOLIVET
5/6 - Stéphane ERBISTI
3,5/6 - Lionel JACQUET
1/6 - Lionel COLNARD
5/6 - Yann LE BIEZ
3/6 - Vincent DUMENIL
5/6 - David MAURICE
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ARMEE DES MORTS - L
( DAWN OF THE DEAD )
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Infirmière aux urgences de Milwaukee, Ana termine tout juste ses treize heures de travail d’affilée, ne prêtant qu’une attention vague au fait qu’un patient vienne d’être admis aux soins intensifs pour une simple morsure après avoir passé une radio du crâne. Sans davantage prendre garde aux informations alarmantes qui passent à la radio, elle rentre chez elle, dans un quartier résidentiel où l’attend son mari, Luis. Ana a réussi à leur prévoir un week-end de trois jours. Ils font l’amour, ratant le flash spécial d’information qui passe entre deux spots de publicité, puis se couchent…
A 06h37, Luis est réveillé par Vivian, leur petite voisine. Elle est encore en chemise de nuit. Sa bouche est mutilée et ensanglantée. Alors qu’il se précipite vers elle et demande à Ana d’appeler des secours, la fillette lui saute à la gorge… et la lui déchire à belles dents. Malgré les efforts d’Ana, il meurt rapidement et se métamorphose presque aussitôt en zombie. Un réveil coup de poing pour Ana, qui va brutalement réaliser que les morts-vivants, hystériques et affamés, ont envahi le quartier, la ville, le pays… Elle fuit en voiture au milieu du chaos, puis, dans sa panique, est victime d’une brutale sortie de route.
Comme on voit, c’est par abus de langage qu’on parle de remake (quand bien même la promotion a été basée sur cet argument), et comparer les deux "Dawn of the Dead" (1978 et 2004) pour décider lequel est le meilleur commence, au bout d’un moment, à être assez inutile. Un excellent début de cinéaste incompris pour Zack Snyder, dont c’est, faut-il le rappeler, le premier long-métrage. Son esthétique, éminemment lisible par le plus jeune public (et alors?), le succès qu’elle a entraîné, ont en effet engendré envers lui un tollé réactionnaire du plus bel effet. Et paradoxe, les défenseurs et les pourfendeurs du "Dawn of the Dead" 2004 se sont souvent rejoints dans la même erreur, celle qui consiste à dire qu’il ne contient pas ou presque de critique sur la société d’aujourd’hui, que tout n’y est que pur divertissement.
Premièrement, c’est faux. Le film de Snyder est d’ailleurs infiniment plus chargé du côté du discours. Deuxièmement, ceux-là mêmes qui pointent du doigt cette prétendue absence de critique ne se privent pas, par ailleurs, d’encenser des films qui, eux, en sont véritablement dépourvus. Troisièmement, on ne sait pas de quel chapeau magique est sortie cette magnifique loi selon laquelle une critique de la société d’aujourd’hui devrait être menée de la même façon en 2004 qu’en 1978 pour être reconnue, nonobstant la différence individuelle des réalisateurs. Zack Snyder, en effet, ne s’appelle pas George A. Romero, et il ne l’a jamais prétendu. Et quatrièmement, on ne voit pas en quoi le divertissement serait incompatible avec la critique!
James Gunn, maintenant… James Gunn ? Ce dernier n’est pas seulement le scénariste de "Scooby Doo 1 & 2" (2002, 2004) comme on s’est plu à le dire. Il a également été scénariste pour la Troma, et notamment de "Troméo et Juliet" (1996), "Sergent Kabukiman" (1997), "Terror Firmer" (1999) et la série "Tromaville Café" (1997).
Peut-être peut-on s’expliquer par là l’extrême liberté d’inspiration que le jeune homme a pris vis-à-vis du scénario d’origine de George A. Romero, ainsi qu’une tendance à la démesure (la fameuse explosion de la bombonne de gaze) et une certaine maladresse dans l’écriture des dialogues, trop démonstratifs, point faible du film avec une direction d’acteur mal assurée de la part de Zack Snyder. Passer d’un genre parodique à un film sérieux est un virage qui ne se négocie pas sans maladresses, mais il réserve aussi de bonnes surprises. "Dawn of the Dead" 2004 déborde par exemple de citations de films de zombies, et pas seulement du film de 1978, dont il ne reprend strictement que l’idée du centre commercial, ici le "Cross Roads Mall" : le centre où se croisent toutes les routes.
Le but de Gunn et Snyder n’a jamais été de remplacer l’original par la copie (d’ailleurs, quel remake a jamais eu cette intention?). En un hommage des plus fidèles à l’esprit de la trilogie "romérienne", ils ont visé au contraire à prouver, tant du point de vue du discours que de l’esthétique, qu’un nouveau film de zombies pouvait être réalisé de nos jours, sur la société d’aujourd’hui. Inutile donc de préciser le rôle décisif qu’a joué "Dawn of the Dead" 2004 auprès des producteurs pour enfin permettre à George A. Romero de tourner "Land of the Dead".
Trop d’informations, trop de travail, tout va trop vite dans le monde d’Ana. Tout va beaucoup trop vite dans le monde en général, et même la mort y galope à toutes blindes, avide de se répandre partout comme une vague de chair pourrie et cannibale (en 25 ans, la frénésie de consommation n’a pas baissé, elle est devenue pure vitesse de propagation morbide et décérébrée). Hommes et femmes ne se voient plus qu’en coup de vent. Lorsqu’il faut s’unir pour faire face au danger, on commence par se tirer dessus avant de parler (le générique de début est un mélange de scènes de carnages et d’émeutes lourdement réprimées), on s’appuie sur les vieilles bonnes règles (les vigiles du Mall), on se méprise, on se déteste, on se met en cage, on se juge, on tente de s’apprivoiser. La désorientation et la consternation règnent. Si ça ne constitue pas un discours sur la société, je ne sais pas ce que c'est !
Contrairement à ce qui se passe dans le "Dawn of the Dead" de 1978, les personnages ici ne sont pas des gens renseignés, et ils n'ont rien de sympathique, nous tendant un miroir assez désagréable à regarder. Ce sont des individus lambda qui recoupent toutes les catégories sociales et qui constituent un éventail complet des attitudes actuelles vis-à-vis des problèmes du monde : l’individualisme forcené et obtus (Kenneth), le conformisme aliéné (C.J., qui surinvestit bêtement l'importance des règles du monde dans lequel il a réussi à se faire une place, mais qui sont déjà désuètes, et son équipe de vigiles), le cynisme trouillard (Steve Marcus et sa greluche), le recours à la tradition (André et Luda), les belles intentions qui ne sont pas à la hauteur de la réalité (être humaniste aboutit à se faire dégommer ou à éliminer les "infectés"), etc. Tous assistent au chaos, impuissants devant les écrans de télévision du Mall, où l’on retrouve les acteurs du "Dawn of the Dead" de Romero dans des rôles de porte-parole de diverses autorités (Tom Savini en shérif, Ken Foree en prédicateur évangéliste). Tous vont essayer de trouver une issue, mais le moins qu'on puisse dire, c'est qu'entre les séquelles qu'a laissé en chacun le monde de la consommation effrénée (pas le temps de pleurer), la perte du sens de ce que peut être un être humain (le shoot a la carte se fait sur des zombies à l'air curieusement hargards, et on leur donne des noms d'acteurs), les réflexes de mépris, de bêtise (risquer la vie des copains pour un toutou) et de lâcheté (Steve), ce n'est pas gagné... En gros, les seuls moments heureux sont la petite crise de consommation, chacun dans son coin, et la partie d'échecs à distance, où les pièces abattues sont des effigies des personnages de l'Histoire...
Par son esthétique nerveuse et saccadée, Zack Snyder communique une sensation extrêmement désagréable de trop plein chaotique et incontrôlable. Son expérience dans le domaine de la publicité et du clip musical l’a bien placé pour savoir de quoi il parle et comment en parler, mais contrairement à Danny Boyle (qui a la même expérience publicitaire) dans "28 jours plus tard", il ne s’en sert à aucun moment pour embellir son tableau en lui donnant un joli côté d’esthète. Ici le verdâtre, le gris et la surexposition dominent, démontrant s’il en était besoin que l’univers aseptisé dans lequel nous vivons est d’ores et déjà une sorte de morgue à l’usage des cadavres. Tout va vite, mais tout reste immobile. Tout est très propre, mais tout est très crade. Là encore, si tout cela n'est pas un discours critique sur la société d'aujourd'hui, je ne sais pas ce que c'est.
Le film de Snyder est bien plus noir et pessimiste que celui de Boyle, il est même profondément nihiliste. Accompagné de country ("When the man comes around", de Johnny Cash, variation sur l'Apocalypse selon St Jean), de crooner déjanté ("Down with the sickness", de Richard Cheese) et de tubes pop pris à contre-emploi ("Have a nice day" des Stereophonics ou "Don’t worry be happy" de Bobby Mc Ferrin), la première tentative des personnages pour trouver une solution (S.O.S. adressés au ciel) est celle-là même qui terminait "28 jours plus tard", et ne reçoit en réponse que la plus grande indifférence : lucide et logique. Le générique de fin, quant à lui, se passe de commentaires. Quand bien même les hommes auront appris à s’entraider, la mort ne fera pas de quartiers.
"L’Armée des Morts" n’est pas vraiment un remake, c’est un très bon film. La postérité lui est d’ailleurs assurée pour un nombre remarquable de scènes, qui deviendront certainement cultes à leur tour par le sens et l’émotion qu’elles recèlent : les génériques de début et de fin, l’exécution de Franck, la communication à distance entre Kenneth et Andy, la séance de "shoot à la carte" de ce dernier, l’accouchement de Luda, la sortie hallucinante des bus blindés, le sacrifice de C.J… Ce qui fait beaucoup de bonnes choses, pour un premier film!
AVIS DES AUTRES REDACTEURS : L'annonce du remake du classique de George Romero a fait coulé autant d'encre que l'annonce du remake de Massacre à la Tronçonneuse l'année précédente. C'est pourquoi Zack Snyder a décidé de ne conserver que quelques éléments du film de Romero, comme l'unité de lieu (le supermarché), le petit groupe pris au piège, et le côté western urbain de "Zombie". Plus des scènes qui sont autant de clins d'oeil au film original. Les zombies de Snyder ne sont pas bleus et ne marchent pas lentement. Bien au contraire. Ils courent, et vite, ce qui amplifie encore le danger de se faire mordre. Après une excellente scène d'introduction, Snyder place d'entrée ses personnages dans le supermarché. Et démarre l'action par la même occasion. Et les scènes gores. Car "L'armée des morts" n'est pas avare en scènes sanglantes. Têtes qui explosent, pic en bois qui traverse une gorge pour ressortir par le crâne, impacts de balles qui éclaboussent, jambes coupées à la tronçonneuse, le spectateur sera content de voir que la violence n'a pas été aseptisée et que le film ne vise pas les adolescents mais bien les adultes. Alternant scènes intimistes, avec toujours cette notion de danger qui peut surgir à tout moment, avec des scènes d'attaques de zombies, dont certaines sont réellement impressionnantes, comme la séquence où des milliers de zombies se regroupent autours des camions abritant nos héros, le film parvient à tenir en haleine et ne lasse jamais. Zack Snyder a donc réussi un véritable film de zombies, féroce, cruel, sauvage, qui se classe d'entrée parmi les meilleures oeuvres du genre. Plus que de Zombie, c'est un croisement entre Resident Evil, 28 Jours plus Tard et le Assaut de Carpenter que nous livre le réalisateur pour sa première oeuvre. On n'évite pas le côté un peu clipesque lors de certaines scènes de violences. Mais c'est notre époque qui veut ça. Pour conclure, ruez-vous sur cette nouvelle invasion de morts-vivants, vous ne serez pas déçus ! Zack Snyder nous livre ici ce qu'aurait pu être zombie 4 de Bruno Mattéi. Il démarre en fanfare par des scènes à la Scary Movie (le bus), non sans oublier de copier la scène de la voiture de la nuit des Morts Vivants. Jusque-là on est morts ... de rire. Puis vient ce générique épileptique et mal fichu qui augure le style du film. Les personnages aseptisés vont par la suite nous éblouir par leur nonchalance : "tiens, un supermarché, mais allons-y!". Ne cherchez pas d'explications, il n'y en a pas une goutte. La psychologie se limite à une pseudo scène d'accouchement qui vient directement de Zombi 3, le n'importe quoi par excellence. Pour le reste, on s'ennuie ferme la première heure et il faudra attendre la fin du film pour voir pousser quelques bonnes idées ici et là. Et de bons effets, car comme on me l'a déjà reproché, il faut laisser le talent des maquilleurs à ceux qui savent s'en servir. En définitive, je suis sûr que même Tom Savini se demande ce qu'il fout là. Allez je mets 1/6 car il y a des gens qui ont bossé.
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 Avis de G.R. sur armee des morts l | Pas mal mais... je préfère les zombies lents. |  Avis de Aiwass sur armee des morts l | Un remake honnête qui est surtout réussi dans sa première partie (excellent début et générique malgré le côté clipé tape-à-l'oeil), avant de virer monotone. Zack Snyder le clipeur se croit malin de faire de ses zombies des sprinters sans savoir qu'il neutralise justement cette idée géniale de Romero, a savoir une menace nonchalante et linéaire, à laquelle on s'habitue à cause de sa lenteur jusqu'à la trouver ridicule, jusqu'à finir par ne plus prendre comme une menace, justement, au moment où elle s'apprête à tuer, révélant la connerie des humains qui se croyaient beaucoup trop forts pour tomber dans les griffes de cette bande de macchabées ramollos. En choisissant le bourrinage pur et le glauque facile (le bébé zombie, lol quand même), Snyder arrive tout juste à assurer le spectacle minimum, et c'est au final son choix de décor qui pêche le plus: le supermarché est nase ! De l'entertainment quoi, acceptable mais pas bien remuant. | | | Ce film m'a trop fait marré,surtout avec tout ces zombies qui courrent!Bon c'est sûr que comparé à l'original il est bien moins bon mais franchement je ne pense pas qu'il faut prendre ce film au sérieux. | | | Eh bien quel surprise ce film.Après avoir entendu qu'un remake du maître ROMERO verrait le jour,j'ai pensé que se serrait une grosse daube mais voila je me suis décidé à aller le voir dernièrement et je le regrette pas.L'histoire est totalement différente de la version de ROMERO sauf qu'ils ont gardés le thème avec des personnes dans un supermarché.Ving Rhames se révèle à la hauteur de mes espérances en interprétant un flic un peu pomé par tous les événements.Le Sniper lui se révèle la clé du film.La scène ou une horde de zombies attaquent le bus est la meilleur du film.Bref Znack Snyder a finalement réussit à faire un bon film et d'ailleurs bien mieux que 28 jours plus tard et Resident Evil,maintenant éspérons que Resident Evil : Apocalypse et Day Of The Dead fassent mieux. |  avis de Ulrak | Je ne suis pas tout à fait d'accord : il me semble que ce remake est assez fidèle, dans l'esprit, au zombie de Romero. Il prend les repère de notre monde quotidien (enfin, celui des américains surtout), et les dynamite à la-viande-avariée-qui-bouge. Mais beaucoup moins réussi, moins percutant. Il y a pas mal de bonnes idées (quoique certaines se révèlent, au final, compplétement grotesque, comme le coup de la tronçonneuse, ou celui de l'accouchement...) Mais elles sont gachées par ces concessions à l'esprit du temps et son à esthétique de clip. Le point culminant de cet esprit, c'est ce générique de fin, navrant.
Le film aurait dû être trés bien. Si seulement le réalisateur n'avait pas vu 28 jours...
Parceque, voila, que la putréfaction et la cadavérisation agissent comme un coktail de produits dopants pour cyclistes, ca me gène vraiment. On n'y croit pas une seconde, même en étant trés bon publique. Un peu de respect pour l'intelligence du spectateur, quoi, merde!
En résumé, voir ce film, c'est comme boire une exellente petite bière. Mais tiède... |  avis de OneBadBandito | Des Zombies qui courent et qui sont plus rapides que les humains !!
Ah non vraiment voici pour moi, LE PLUS GROS DÉFAUT du film .
Très déçu et cela gâche tout !
Après avoir vu ZOMBIE on a bien du mal à apprécier les autres films du genre correctement, principalement les films récents. Alors si en plus ils souffrent de vilains défauts moi je les enterre de suite ! Et c'est ce que je fais avec ce film .
(Mon avis n'engage que moi) | | | Ce film est très divertissant, on ne s'ennuie pas.
Et la première scene avac la gamine et le mari est géniale.
Je ne comprends pas pourkoi vous en faites une histoire que les zombies courrent.
J'ai trouvé cettte idée géniale.
A ceux qui disent "vous avez déjà vu un zombi courrir ?
Je leur réponds que les zombis n'existent pas !!!
Donc si un réalisateur veut les faire courir, pourkoi pas ?
J'ai trouvé que ça rajoutait de la tension aux courses poursuites.
| | | Tout simplement génial
(Un peu de longueurs au milieu) |  avis de Ando | Ca faisait longtemps que je cherchais un bon film de zombies à me mettre sous la dent et je n'ai vraiment pas été déçu par ce "remake" de "zombie" que j'ai vu plusieurs fois.
C'est du tout bon! | | | C'est vrai qu'on est pas dans un vrai remake,et que mis a part le centre commercial et la narration il ya une certaine distance bienvenue,c'est plutot intelligent,bien filmé,les acteurs assurents,et le gore est la des fois(la tronconneuse),mais pas de comparaison avec l'original qui lui est un veritable chef d'oeuvre sur pleins de points. |  avis de bub | Donc voici le remake du chef d'oeuvre. Alors oui c'est un bon film de zombie. Ce que j'ai aimé c'est les zombies sprinter qui confére à cette version une atmosphére encore plus opréssante. Les scénes du début sont aussi trés impressionante et le final à la hauteur. Les acteurs s'en sortent bien. Mais le seul point négatif c'est que l'on s'ennuye un peu, mais juste un peu...
Au final c'est un remake d'hônnete facture et je pense que le comparer à l'original n'en vaux pas la peine, sinon dire que l'original est mieux mais ça tout le monde le sait. |  avis de nekro | y faudrait que je le revois celui là parce que je n'ai aucuns souvenirs .je l'avais vu à sa sortie, j'avais bien aimé (mais nettement moins bon que l'original) |
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