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Musique


desperate living - - 1977 un film de John Watersdesperate living
desperate living


Jérémie MARCHETTI




6/6 - Jérémie MARCHETTI

5,5/6 - Stéphanie AVELINE

5/6 - Lionel JACQUET










ben

your vice is a locked room and only i have the key

b.t.k. 2008

assault ! jack the ripper

arrivederci amore, ciao

seed

fall - the

guinea pig 4 : mermaid in a manhole

guinea pig 5 : android of notre dame

complexx



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la rédaction sur 6 :



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des internautes
sur 6 :



DESPERATE LIVING

( )


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( expérimental )

desperate living

Avec la complicité de sa femme de ménage Grizelda, Peggy assassine son mari et s’enfuit avec sa complice. Bloqué sur le chemin par un curieux policier, elles sont obligées d’habiter à Mortville pour éviter la prison : un village où toute la vermine de Baltimore se retrouve dans la crasse la plus totale.



desperate living


Surnommé le "Pape du trash", John Waters est un être unique, dont la carrière se découpe distinctement en deux parties : sa partie "underground", composée de films à petit budget, très trash et qui repousse très loin les limites du genre; et une deuxième partie composée de films à plus gros budgets, d’acteurs nettement plus connus du grand public, et à l’aspect "underground" totalement gommé. Inspiré par des réalisateurs comme Heschell Gordon Lewis ou Russ Meyer, il fonctionne sur une recette simple : pour se faire remarquer, il faut réaliser des films provocateurs. Une recette qui fera des émules comme Peter Jackson ou Jorg Buttergeit (dont le film "Nekromantik" fut félicité par Waters lui-même). Il n’hésite pas à développer des idées farfelues comme tourner un film en Odorama (Polyester) ou de faire manger véritablement une crotte de chien à sa muse Divine dans une scène légendaire de Pink Flamingos !



desperate living




Dès le générique, on découvre les intentions de Waters : on y voit une table bien dressée, propre, avec assiettes et plats, puis quelques mains baladeuses y posent un plat magnifiquement décoré, contenant un horrible rat cuit à point que l’une des personnes qu’on ne peut voir va s’empresser de goûter ! Les intentions sont évidentes : la vision d’une Amérique bien propre sur elle rapidement saccagée par le mauvais goût. Ainsi, le film débute dans une maison en apparence bien tranquille de Baltimore (ville fétiche de John Waters), mais où justement il n’y a rien de tranquille. La maisonnette est habitée par la gentille famille de Peggy Gravel, une jeune femme névrosée au bord de la folie qui cède à nouveau à une crise. Son mari a bien du mal à la calmer et l’imposante femme de ménage Grizelda en profite pour dévaliser la cuisine. En quelques minutes, Waters triture nos zygomatiques avec brio, cassant l’adorable american way of life. Mais la crise de Peggy va trop loin et elle blesse son mari, pour ensuite l’accuser de l’avoir battue ; Grizelda vient à sa rescousse et tue le mari en l’écrasant avec son énorme popotin ! Déjà en cavale, elles tombent sur un flic pervers qui l’est force de prendre le chemin de Mortville, une ville d’assassins et de dépravés vivants dans un véritable dépotoir.



desperate living




Peggy et Grizelda sont obligées d’emménager dans la baraque de Mole et Muffy, un couple de lesbiennes vulgaires et surexcitées. La première est un garçon manqué repoussant et agressif, ancienne catcheuse qui a tuée son rival, la deuxième, une ancienne bourgeoise nymphomane qui a assassiné une baby sitter maladroite en la noyant dans de la pâté pour chien. Tout cet horrible monde est gouverné par une mocheté royale, l’infâme reine Carlotta, se tapant les gardes en vêtements moulants qui sont à sa solde, et maltraitant sa fille, la princesse Coucou, amoureuse d’un éboueur nudiste ! Ce que réussit avant tout Waters, c’est l’avalanche d’idées et de situations qui empêche le spectateur de s’ennuyer. Réalisé avec quelques bouts de ficelles, Desperate Living cherche à faire fuir les âmes sensibles ou de bon goûts, et on peut dire que c’est réussi !



desperate living




John Waters ose justement aligner des scènes chocs comme il les aime : un œil éclaté à coups de talon puis écrasé d’un coup sec, repas imposé de force à base de cancrelats vivants, pénis découpé sauvagement à l’aide de ciseaux en gros plan… Les idées les plus farfelues défilent comme la reine Carlotta qui finira cuite comme une dinde ou la fameuse "journée à l’envers", où les habitants de Mortville sont contraints de marcher et de s’habiller à l’envers. Waters insiste également sur des détails bien crados renforçant l’aspect underground du film (le cadavre du chien sur la route, les différents quartiers de Mortville, le maillot de Mole arborant un immense vagin...). John Waters va vraiment très loin et son film sera d’ailleurs classé X aux Etats-Unis. Forcément son film est jouissif, dégoûtant, hilarant mais attention, il reste réservé à un public très averti.



6/6 - Jérémie MARCHETTI





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L'AVIS DES INTERNAUTES
Avis de : snake


c'est l'un des film les plus trash que j'ai du voir de ma vie! une bourgeoise coincee avec sa femme de menage qui arrive dans un monde completement tare ou la reine est une vieille degueulasse,ou elles sont obligees de cohabitee avec 2 filles vulgaires comme c'est pas permis,john waters n'hesite pas a aller le plus loin possible en nous montrant la femme de menage completement a poil,et cette fameuse journee a l'envers que les heroines doivent subir:c'est hilarant.j'aimerai bien voir pink flamingos,c'est quand que vous nous faites une critique?






Avis de : jeremie


Trop rare malheureusement ce film, mais quand il sera enfin à portée de main, cela se fera je pense.






Avis de : okine


ce film est une perle de l'underground americain. c'est le must de toutes les folies de john waters.
on lui pardonnera la mise es scene très approximative au limite de l'amateurisme...mais la peinture au vitriol de la bourgeoisie americaine vaut le coup d'y jeter un oeuil. c'est un condensé de tout ce que pense john waters de ces concitoyens...
le meilleur john waters a mon gout....le plus authentique et le plus personnel...






Avis de : Evil Man


J'ai été asser déçu par ce film. J'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de longueurs. Aussi, au bout de 20 minutes, l'humour est un peu ennuyant. L'ambiance est la même tout au long du film. Je dois même dire que j'ai préféré "Female Trouble" de John Waters. Malgré ça, dans "Desperate Living", John Waters montre mieux son talent de réalisateur. Bref, ce film est superieur aux autre film de John Waters coté technique, mais coté scénario c'est décevant. Mon film préféré de John Waters restera toujours le chef d'oeuvre "Pink Flamingos". J'ai une question à horreur.com : À quand une critique sur "Pink Flamingos"? Sa serai vraiment hot!!






Avis de : orion


Trop bien le trash, j'adore! Un deferlante de femme obése! Vive "Divine", vive John Waters!






Avis de : gore-man


un film trashe mais vieux.








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