Chargement de la page en cours...
exorcisme d emily rose-l\
Critique
MOSELEY, Bill
Interview
GELLAR Sarah Michelle
Biographie
alien le huitieme passager
Musique


new york 1997 - escape from new york - 1981 un film de John Carpenternew york 1997
new york 1997


Stéphane JOLIVET




1,5/6 - Stéphane JOLIVET

4,5/6 - Gérald GIACOMINI

6/6 - Jeremie MARCHETTI

4/6 - Yann LE BIEZ

3,5/6 - Colin VETTIER

4/6 - Vincent DUMENIL







return of dracula - the

eden lake

dracula (2006)

dard divorce

welcome to the jungle

punk rock holocaust 2

gutterballs

nekromantik 2

hellboy 2 - les legions d or maudites

meridian



Note globale de
la rédaction sur 6 :



Note globale
des internautes
sur 6 :



NEW YORK 1997

( ESCAPE FROM NEW YORK )


Cette critique a été consultée 4102 fois

Chercher ce film sur le forum
( expérimental )

new york 1997

Certains films nous laissent un souvenir flatteur, qu’un simple revisionnage suffit à anéantir. Ce n’est pas de gaîté de cœur mais il faut parfois se rendre à l’évidence : non seulement "New York 1997" a souffert du temps, mais ce que d’aucuns considèrent comme l’un des classiques de John Carpenter s’avère tout simplement être un mauvais film.

Suite à une augmentation sans précédent du taux de criminalité, Manhattan est transformée en un gigantesque ghetto-prison. Une police militarisée aux méthodes expéditives surveille son enceinte, tandis que l’intérieur du périmètre est livré aux détenus et à leurs propres lois. Se rendant à une convention internationale, l’avion du président des Etats-Unis est détourné et crashé sur les immeubles de la zone condamnée. Snake Plissken, ancien militaire que les autorités s’apprêtaient justement à emprisonner pour braquage, est alors chargé par le commandant Hauk de retrouver le président, ainsi que le précieux document qu’il transportait avec lui. Le tout en moins de 24 heures. S’il y parvient, il sera remis en liberté.


new york 1997


Une fois posées les bases de l’histoire (les 25 premières minutes), il ne reste plus au personnage central qu’à effectuer ce qui était prévu. Et c’est ce qu’il fait, d’une façon on ne peut plus linéaire. Mais parlons-en, des bases. Elles ne sont même pas crédibles. A l’origine de la prison Manhattan est invoquée une hausse de "400% du taux de criminalité"… Pas besoin d’être statisticien ou sociologue pour comprendre que la pilule est un peu grosse, ce rush à lui seul pouvant motiver un film fantastique. Ensuite, faire du cœur économique de New-York une prison ? Quelle pertinence de la part d’un gouvernement impérialiste… Le Bronx et le Queens, plus vraisemblables, étaient juste à côté. Le crash d’un avion en pleine ville n’engendre que quelques débris ? Là, c’est l’Histoire qui nous fait grincer des dents. La précieuse bande magnétique ? Un document de cette importance, en un seul exemplaire…



new york 1997




Quand bien même on adhère au discours anarchiste du réalisateur, ce dernier en reste donc à une représentation grossière et déjà mille fois rabâchée en 1981 : méchants impérialistes, vilains voyous et héros solitaire à qui on ne la fait pas. Au contraire de George A. Romero, avec qui il partage le même penchant contestataire (il donne son nom à l’un des personnages, tout comme il donne à un autre le nom de Cronenberg), John Carpenter ne cherche pas à pousser la réflexion, se contentant de tirer de ses positions un usage rock’ n roll, pourrait-on dire. Et pourquoi pas ? Petit problème, c’est que cette attitude ludique empêche au film de remplir le minimum des conditions que le spectateur est en droit d’exiger lorsqu’il regarde un film d’anticipation : que les hypothèses exploitées soient au moins envisageables. Là, l’idée de départ prenant l’eau, on n’a plus qu’un petit jeu vidéo où aurait pu jouer Jean-Claude Van Damme, et soit "Escape From New York" préfigure les bourdes cosmiques du régime George W. Bush pour ce qui est de la logique, soit le scénario a été pondu à la va-vite sur un coin de table…



new york 1997




Côté divertissement, malheureusement, "New York 1997" déçoit aussi, à commencer par les décors et les accessoires. Inutile de dire qu’un environnement futuriste élaboré en 1981 a peu de chance de faire bonne figure face à ceux que l’on peut mettre au point aujourd’hui, à plus forte raison si le budget n’était pas celui d’un George Lucas.

Ici, autant les extérieurs de la base militaire sont réussis, autant le reste fleure bon le "K 2000" à venir, tableaux lumineux et gadgets en plastique à gogo. Hormis lors de l’atterrissage en planeur de Plissken sur l’une des tours du Worl Trade Center et une petite escarmouche, le choix de Manhattan s’explique par ailleurs d’autant moins que les gratte-ciel ne seront pas exploités durant le film. L’investissement des hauteurs par la racaille semblait une évidence, et aurait pu donner un niveau d’intérêt supplémentaire. Mais non, tout se passe à ras de terre dans un décor qui aurait pu être celui de n’importe quelle banlieue livrée à elle-même, et inutile de vous demander ce qu’est devenu Central Park : rien.

Les événements sont prévisibles et s’enchaînent les uns à la suite des autres avec une monotonie exemplaire, Kurt Russell passant en revue un casting royal mais systématiquement dévitalisé. Jamais Lee Van Cleef n’avait paru si peu vicieux et si peu menaçant, Harry Dean Stanton et Donald Pleasance aussi pâles. Le "Duke", quant à lui, est aussi effrayant qu’un Village People, et ses troupes de sauvages cultivant tous les symboles de l’histoire américaine ressemblent finalement à de grosses dindes bariolées… Si on y rajoute une voiture équipée de chandeliers et un combat de boxe à coup de batte cloutée, que dire ? Que Carpenter avait réuni tous les éléments d’une franche comédie tromesque (et hop, Brain sautant sur une mine, à mourir de rire), mais que n’étant guère du genre comique, il a continué à croire que son sujet était sérieux.



new york 1997




Le pire dans tout ça, c’est qu’on sait que Plissken a 23 heures pour faire son boulot, mais qu’on s’en moque comme de l’an 40. Pas le moindre suspens, on sait de toute façon que ce genre de héros n’est pas susceptible d’échec. Que reste-t-il? Une atmosphère ténébreuse, une mise en scène sobre comme à l'habitude chez Carpenter, une musique pas très inspirée mais qu’on reconnaît bien comme étant de lui… Et puis on oublie, vite.



1,5/6 - Stéphane JOLIVET




L'un des nombreux films cultes de John Carpenter, delaissant le monde de l'horreur pour celui de la science fiction. Faisant evoluer ses personnages dans un New York apocalyptique et fascinant, sorte de ville fantome sans lois, il va jusqu'à créer un personnage devenu culte aujorud'hui : Snake Plissken. Charismatique,ambigu et interpreté par un stupefiant Kurt Russel, il restera longtemps dans toutes les memoires. L'etonnant casting est un catalogue de stars comme Isaac Hayes ( Shaft himself),Lee Van Cleef( grand habitué des westerns), Ernest Borgnine ( second role egalement très present dans certains westerns), la superbe Adrienne Barbeau ou encore Harry Dean Stanton et Donald Pleasence. Violent,maitrisé et très sombre, angoissante et privilegiant l'action sur la psychologie, une oeuvre epatante.


6/6 - Jeremie MARCHETTI



Un des rares Carpenter devant lequel je n'ai pas été parcouru de ce frisson unique que l'on ressent à la vue d'un chef d'oeuvre.
C'est à mon sens un film assez médiocre considérant qu'il est signé Carpenter. C'aurait été quelqu'un d'autre...


3,5/6 - Colin VETTIER




Si vous avez aimé ce film vous aimerez peut être :

AVALON . ABATTOIR 5 . CYPHER . FORTRESS . HEAVEN S SOLDIER . GUIDE GALACTIQUE -LE . EDEN LOG . STRANGE DAYS .

L'AVIS DES INTERNAUTES
Avis de : A . K


New York 1997 est un film culte.En effet,le casting composé de grande star dont Donald Pleasence (Halloween) et Lee Van Cleef (le bon,la brute et le truand) et le génial Kurt Russel ne font que renforcer le film.Le scénario est excellent on accroche facilement au film et je n'y vois aucun défaut.il y a une séquence que j'adore dans ce film avec Donald Pleasence c'est lorsqu'il est prisionné et que le duc lui demande de lui dire son nom :Vous...Vous êtes le Duc de New York,le duc de Nutimgham (désolé je sais plus comment cela s'écrit).A vrai dire il y a tellement de scènes avec des répliques magnifique.Par contre je préfère largement voir la version original car cela rajoute tellement de charme au film.Résultat,on ne peut qu'aimer ce film à moins d'être fou (c'est de l'humour bien sûr)tellement que les acteurs sont bon et il en est de même pour le reste d'ailleurs.






Avis de : psytaker


bon film de carpenter mais je né pas plus accroché que ca ...
russel,pleasance sont bons dans leurs roles mais ou est l'intrigue on c d'avance que russel va reussir pis y rush quaisi pas.
a voir une fois pis a oublier ensuite ...






Avis de : snake


c'est certainement l'un des meilleurs films d'anticipationqui m'a ete donne de voir. la premiere fois que je l'ai vu je devais avoir 10ans et je suis tombe sur le cul! une ambiance apocalyptique desesperee, un kurt russel rebelle et anarchiste comme on en fait plus, une musique inimitable: la decouverte pour moi d'un grand realisateur "JOHN CARPENTER". par contre je suis decu que ce soit quelqun qui n'a pas aime le film qui fasse la critique. mais je te remercie tout de meme stephane.j de m'avoir dit que aux frontieres de l'aube existait bien en zone 2.






Avis de : okine


ce film est certainement un des moins bons réalisés par carpenter...
quand on le voit aujourd'hui, il a pris un sacré coup de vieux mais il y a tout de même ici et là des fulgurances qui rendent le métrage interressant...
a voir






Avis de : arrkman


Rien de très palpitant ni de très original dans ce film qui a très mal vieilli... Personnages manichéens, peu crédibles, sans réelle épaisseur, scénario qui tient sur un timbre poste... vraiment très déçu par un autre de ces films dits "cultes" et qui se révèlent être des nanards ennuyeux et prévisibles.






Avis de : Viandoxx


Votre avis : Oui, Stéphane, tu as hélas raison... beaucoup de défauts, d\'invraisemblances (un avion s\'écrasant au coeur de Manhattan, malgré la sécurité aérienne US...!), de rides, d\'à peu près, de bouts de ficelle etc. C\'en est même un catalogue, et pourtant, seul Carpenter est capable de réussir un petit chef-d\'oeuvre, un classique, avec tout ça. Je suis peut-être en partie aveuglé par mon a priori systématiquement positif face à un film de cet auteur, mais quand même, NY 1997 reste un film-culte pour beaucoup. La jubilation gomme les imperfections au fur et à mesure et on finit même par les aimer, tant on se surprend à marcher malgré elles, à condition d\'accepter de se laisser embarquer par l\'atmosphère globale. L\'utilisation de la musique, toujours sobre et efficace chez Carpenter. Les acteurs sont économes, au service de l\'ensemble. Donald Pleasance fait un génial anti-président (dans le sens d\'anti-héros) comme les Américains savent si bien les élire, (n\'est-ce pas Dobeulyou?). Je n\'aime pas les mythes surfaits, mais franchement, avec Carpenter, il y a presque toujours cette alchimie de tas de petits je-ne-sais-quoi qui construisent un univers qui fonctionne et qui emballe. Quand on se penche sur la réalité carcérale d\'aujourd\'hui, rien qu\'en France, on frémit devant cette imagination qui pourrait bien avoir un côté visionnaire. Quelques moments ou détails me rappellent aussi les cultissimes \"Guerriers de la nuit\" de Walter Hill... come out to playyy!






Avis de : dr west


Encore un excellent film du maitre, de la bonne SF sur un concept simple et Snake Plissken devient le anti-héros de référence!!! Puissant!!






Avis de : dan dadadadammm


Pas mal par contre Los Angeles 2013 c'est une vrai merd...






Avis de : Nojk


C'est bien sûr un film culte que New-York 1997 à commencer par l'idée maîtresse à savoir, faire de Manhattan et du World Trade Center une gigantesque prison à ciel ouvert. L'ambiance est vraiment géniale mais si les décors sont bons, c'est avant tout le jeu des acteurs qui nous met dedans avec un Kurt Russell plein de charisme (le bandeau noir et les bottes y sont pour beaucoup...), le tout sur un fond musical sobre mais terriblement efficace (très dans l'air du temps avec un synthétizer omniprésent... vive les 80's).
Selon moi c'est le genre de film qu'il faut absolument avoir vu dans sa vie... Franchement, si quelqu'un vous demande dans la rue "New York 1997, vous connaissez?" et que vous n'avez rien à répondre, vous avez l'air de quoi...






Avis de : skullcrow


J'adore, film tres sympas et un heros qui a du mordant.






Avis de : ciné45


Snake plissken est un anti-héros comme on les aime inspiré de certains personnages incarnés par Clint Eastwood dans des westerns.
Ce n'est pas un héros, tout ce qu'il l'interesse, c'est sa propre survi et c'est pour ca qu'il reussi sa mission : ce mec est un survivant.






Avis de : onm


un classique de la SF-anticipation de Carpenter...
C'est prenant, intense, une tension avec un decompte (24H avec Sutherland, n'a rien invente)
Russel et Pleasance sont au top.

Bref, un must.






Avis de : Virdon


Superbe film du maître John Carpenter








Ajouter votre avis

( Nous nous réservons le droit de supprimer tout commentaire inutile ).

Textes et logos © Horreur.com; 2002-2007.
Les images, photos et éventuels sons contenus sur ce site sont la propriété
de leurs auteurs
ou ayants droits respectifs et sont reproduites dans un but informatif.