Avis de : gama08
Tout simplement magnifique, je l'ai découverte dans "Phénomena" et depuis... Que de chemin parcouru par la jeune Jennifer... Toujours aussi belle, toujours aussi talentueuse. Elle ira loin cette petite !!!
Avis de : Pierrot
Hello
Que dire de cette belle jeune fille. Euuuhh!!.. Jeune Femme devrait on dire.
JENNIFER CONNELLY incarne vraiment la beauté des actrices des années 60's. Elle avait dans Rocketeer par exemple, la grace d'une pin-Up de ces années là. Je pense dailleurs que Joe Johnston a du voir ceci en elle pour qu'elle fugure dans ce genial petit film.
Aujourd'hui elle plus anorexique. C'est dommage. Peut être l'effet "Maman"? Elle est toujour aussi jolie. (n'en deplaise a ma petite fée!!!..). Mais ses rondeurs d'entant reste tout de meme tres agreable. Je regrete un peux. Mais bon c'est elle qui choisit. Je ne suis qu'un fan abrutis!!!.. Comme tout les fans. Non je rigole!!!..
Quand on me demande mon age, que j'ai tendence a oublier (et oui ca arrive!!..) je pense automatiquement a Jennyfer. Elle a le meme age que moi. 1 moi et demi d'ecart.
Voilà.
Merci pour cette petite bio (que je connaissais dejà par coeur) mais ca fait toujour plaisir de voir qu'elle sucite ce genre d'interet.
Merci a ++
Pierrot
Avis de : Lord Nithorynque
Jennifer Connelly, sa vie, son oeuvre : cette biographie s'imposait, d'autant que la belle a toujours manifesté un certain goût pour le cinéma fantastique (PHENOMENA, LABYRINTHE, DARK CITY, HULK, DARK WATER, et bientôt NINE actuellement en tournage).
Une anecdote pour commencer : Jennifer Connelly fut choisie pour IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE parce que son nez ressemblait à celui d'Elizabeth McGovern, qui interprétait son personnage à l'âge adulte. Pour le directeur de casting, c'est ce qui s'appelle avoir du flair !
Découverte (en ce qui me concerne) avec la scène en tutu dans le film de Sergio Leone, puis devenue inoubliable avec PHENOMENA, elle a su, au fil des années, se faire suffisamment rare pour se faire désirer. Ses études dans les universités de Yale et de Stanford, puis sa vie de famille, l'ont éloignée à certaines périodes des plateaux de cinéma. Après une adolescence très occupée (des dizaines de couvertures de magazines pour ados, le mannequinat, les films de Leone et Argento), conclue avec l'intéressant LABYRINTHE dans lequel elle partage l'affiche avec David Bowie, elle marque une pause. Elle fait son grand retour dans HOT SPOT, où elle n'est pas loin de voler la vedette à Virginia Madsen. Elle tourne relativement peu ensuite, mais régulièrement (pas de film en 1992 et 1993, puis à peu près un film par an jusqu'à aujourd'hui), et c'est donc toujours un plaisir de la retrouver de loin en loin sur les écrans.
Au début de sa carrière, encore adolescente, elle a été "identifiée" de deux façons. D'abord, comme une source précoce d'inspiration et de désir (la fameuse scène de voyeurisme dans IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE). Ensuite, comme une incarnation juvénile de l'innocence et de la pureté, placée dans un conte de fées dont les péripéties sont chargée d'entacher cette pureté, de violenter cette innocence (entre autres, la plongée dans une cuve remplie de cadavres et d'asticots dans PHENOMENA). Darren Aronofsky s'est souvenu de ces débuts marqués du sceau de la cruauté lorsqu'il a réalisé REQUIEM FOR A DREAM : le moins qu'on puisse dire est que Jennifer Connelly, droguée en perdition, y est soumise à rude épreuve. Elle y est aussi très convaincante, et à la présentation du film au festival de Cannes, les journalistes n'avaient d'yeux que pour elle.
Même si elle est l'une des actrices, disons, les plus "plastiquement" charismatiques de ces 20 dernières années (sublime, quoi !), son talent ne doit pas être résumé à ses magnifiques yeux verts. Et peut-être les réalisateurs se laissent-ils hypnotiser : son premier rôle est en effet marqué par l'usage qui est fait de son regard. Dans IL ÉTAIT UNE FOIS EN AMÉRIQUE, le garçon la regarde à travers le trou laissé dans le mur par une planche manquante, alors qu'elle danse, et à un moment elle regarde vers lui, sans qu'on sache si elle le voit ou non, et l'adolescent, surpris, a un mouvement de recul (puissance des yeux de Jennifer !). Sa seule présence, semble-t-il, incite parfois même les réalisateurs au plagiat : il suffit qu'Alex Proyas la filme en robe rouge, sur fond de mer et de ciel bleu (à la fin de DARK CITY) pour que, quelques années plus tard, Darren Aronofsky la représente lui aussi en robe rouge, sur fond d'immensité bleue (la séquence "heureuse" de REQUIEM FOR A DREAM). Quel manque d'imagination ! Elle est pourtant capable d'apporter beaucoup plus qu'un regard, une personnalité singulière dans ses rôles, manifestée par un mélange de candeur et de détermination (voir son personnage de militante politique dans LE FANTÔME DE SARAH WILLIAMS, engagée et idéaliste). Mais pas de chance : soit elle excelle dans de mauvais films (le mélo UN HOMME D'EXCEPTION, l'ambitieux mais raté HULK, le bizarre HOUSE OF SAND AND FOG), soit elle a un rôle minuscule (POLLOCK), soit le film passe carrément inaperçu (DARK WATER).
En conséquence, sa filmographie est un peu décevante, après des débuts tonitruants, et peut-être n'a-t-elle pas su susciter de désir chez les cinéastes avec lesquels on aurait voulu la voir travailler. Des exemples ? On a terriblement envie de la voir dans l'univers de : (liste par ordre de priorité) Brian De Palma, David Cronenberg, Abel Ferrara, Jonathan Demme, Michael Mann, Martin Scorsese, John Carpenter, George Clooney, Gus Van Sant, Tim Burton... Autant de rencontres qui ne se sont pas concrétisées. Elle ne refuseait sans doute pas une proposition de De Palma ou de Scorsese. Elle se met à tourner davantage depuis un an ou deux, alors vont-ils enfin la remarquer ? Tout espoir n'est pas perdu !
Avis de : Lord Nithorynque
P.S. :
Jennifer Connelly, je le crains, est comme nombreuses actrices américaines qui choisissent leurs films à la lecture du scénario, en fonction du sujet ou du personnage, et dans la mesure où il renvoie une image flatteuse de leur personnalité ou de leurs engagements. Il s'agit de montrer, à travers ses choix de films, qui on est (une personne cultivée, ou audacieuse, ou humaniste, etc). Or il faudrait faire le contraire : choisir ses films en fonction de la personnalité du réalisateur, pour montrer qu'on peut être n'importe qui.
C'est ce que fait Isabelle Huppert : de Michael Cimino (LA PORTE DU PARADIS) à Michael Haneke (LA PIANISTE), de Jean-Luc Godard (SAUVE QUI PEUT LA VIE) à Hal Hartley (AMATEUR), soit elle a accepté sans condition les propositions qui lui étaient faites, soit elle a manifesté son envie de travailler sous leur direction. Résultat : sa filmographie est impressionnante.
Si, au sujet de Jennifer Connelly, on cite si souvent les films de Leone, Argento et Aronofsky, c'est en raison de leur forte personnalité davantage que pour leur sujet. Restera-t-elle à jamais dans les mémoires l'héroïne juvénile de PHENOMENA ?
Avis de : Charlie B.
Au cours d'une longue vie de spectateur, voire de cinéphile, il arrive qu'on tombe quasiment amoureux de certaines actrices : ce fut le cas, en ce qui me concerne, pour Lauren Bacall (sublime dans Le Grand Sommeil") Ingrid Bergman ... et Jennifer Connelly, depuis (le méconnu, me semble-t-il) "Hot Spot". Ce mélange de candeur et de sensualité qui la caractérise, déjà perceptible dans son premier petit rôle chez Sergio Léone, fait d'elle une actrice à mes yeux exceptionnelle.
Même si elle ne bénéficie pas toujours des rôles qu'on pourrait lui imaginer a priori.
En France, elle n'est pas particulièrement célèbre et il y a un certain plaisir égoïste à faire partie des "happy few" qui suivent avec intérêt la carrière de cette actrice.
Avis de : Lord Nithorynque
(toute ressemblance avec le message de Charlie Brown ci-dessus ne saurait être fortuite)
Au cours d'une longue vie de spectateur, voire de cinéphile, il arrive qu'on tombe quasiment amoureux de certaines actrices : ce fut le cas, en ce qui me concerne, pour ... Louise Brooks, Gloria Grahame, Audrey Hepburn, Natalie Wood ... et Jennifer Connelly, qui, je confirme, n'est pas trop célèbre en France, mais juste assez pour qu'un fan de la première heure (moi) ait convaincu ses potes lycéens d'aller voir HOT SPOT en janvier 1991, quand ce film est sorti à Paris. Conclusion : en 1991, Miss Connelly était déjà repérée par le futur Lord Nithorynque.
P.S. : j'en profite pour rectifier une erreur dans un message précédent. Le film de Godard avec Isabelle Huppert était PASSION et non celui que j'ai cité. Voilà ce que c'est de ne pas se relire !
Avis de : Dr . Mabuze
Elle chante dans DARK CITY miam miam un régal en plus dans la selection des chapitres sur DARK CITY ca tombe pil poil sur son show!!hihihi!!