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A San Fancisco, c'est la panique ! Plusieurs corps disparaissent dans des placards. Mis sur l'enquête un jeune journaliste commence à élucider le mystère, et découvre avec l'aide d'une jeune scientifique que ces disparitions sont l'oeuvre d'un monstre qui vit dans les placards.



"Monster in the closet" est la parfaite synthèse de ce qu'est une série B de seconde zone très proche du gros Z.
Production "Troma" des années 1980, le film empile les clichés comme un collier de perle : cela commence par l'histoire, gros concept Z : un monstre qui sort des placards? Comment peut on avoir l'esprit pour penser à cela ? Bob Dahlin semble avoir les réponses et je lui les laisse volontiers.




Outre l'histoire d'une nullité affligeante, le script ne vole guère mieux, en plagiant des films bien connus. Cela débute par "Rencontre du troisième type" où ici l'idée de la mélodie pour appeler l'élément "étranger" est reprise, 6 notes joué sur un xylophone, pompant à deux doigt près la mélodie du film de Spielberg. Ensuite le monstre : amas de latex, avec une sale tête, qui de plus, balance des cris énervants au possible. Le comble, c'est que celui-ci essaye tant bien que mal de ressembler à un Alien, en ayant une bestiole qui sort de sa bouche. Trop drôle !

Heureusement, malgré encore une fois tout les clichés propres aux personnages (le gentil débile journaliste qui va devenir le héros et rencontrer l'amour, le gentil petit garçon à tête d'intello qui trouve toutes les solutions, le méchant journaliste, le savant un peu déglingué, et j'en passe ...), ils sont interprétés par des acteurs connus de la vieux de la vieille et pour le moins convaincants.




Si comme vous l'avez remarqué l'ensemble est d'une sacrée nullité, il y a toujours une chose qui peut se produire : le rire ! Et oui, comment ne pas rire devant une telle débauche d'absurdités.
Le passage le plus rocambolesque étant sans conteste celui où l'héroïne principale annonce dans le monde entier par le biais de la télévision qu'il faut détruire tous les placards du monde, jusqu'au dernier.
S'enchaînent des images de destructions massives de placard dans les quatre coins du globes (il faut voir le samouraï avec son sabre défoncer son placard). Bref à pisser de rire.




Conclusion : certains dirons que tout ceci est un hommage aux films de monstres des années 1950, d'autres y verront une certaine critique, moi je n'y vois qu'un sacré nanar qui fait bien marrer.
A bon entendeur, salut !

La présence du grand John Carradine certes courte, est à souligner tout de même.

Le monstre est interprété par Peter Hall qui a aussi interprété le Predator (c'est quand même autre chose).

La séquence de la douche de "Psychose" est ici parodiée d'une assez bonne manière, ce que je tiens à signaler.

2/6 - Anonymous





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