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Réalisation
Fred Vogel

Scénariste
Fred Vogel, Cristie Whiles

Date de sortie
2007

Genre
tueurs fous

Tagline


Cast
Fred Vogel
Critie Whiles
Shelby Vogel
Anthony Matthews


Pays
Etats-Unis

Production


Musique
Poppa Pill & The Locust

Effets spéciaux



Votre note: -
Moyenne: 2.7
(6 votes)
August underground's Penance montre le côté sombre des deux tueurs inconnus des films précédents pendant qu'ils continuent à enregistrer leur folie sur leur chemin à la destruction. Premier point qui peut déranger: la façon de filmer. Alors oui, le film prétend toujours être un snuff mettant en scène deux tueurs, du coup on retrouve le côté "caméra amateur" mais sans aucun filtre pour crader l'image (contrairement aux autres). Pour le coup l'image est vraiment terrible donc on y voit bien.



Second point qui en a fâché plus d'un, "Est ce que la caméra bouge toujours autant ?" : oui et non ! C'est vrai que ça bouge dans tous les sens encore mais carrément moins je trouve, de plus à certains moments elle ne bouge plus du tout puisqu'ils la posent pour vaquer à leurs occupations (pas très saines dans l'ensemble).
Le but étant d'avoir ce côté "vidéo authentique", le montage est "hâché", certaines fois ça passe vraiment d'une chose à une autre comme ça d'un coup (mais justement ça renforce le réalisme).
Les deux psychopathes nous font suivre leurs vies lorsqu'ils sont calmes et là je me suis bien marré, rien que la tête de Fred Vogel me fait rire, ils font des choses très bêtes comme embêter un clochard, s'amuser avec du ketchup dans la rue en faisant genre pisser du sang, une petite soirée chez des amis... Ca permet au spectateur de bien se mettre dedans, pas trop de violence dès le début.



Ces scènes de "vie" sont entrecoupées par des scènes sanglantes et autres perversions. Justement puisqu'on y est, plus dur que "august "underground mordum" ? Et bien non, mordum restera "l'épisode" le plus déviant de la trilogie, par contre la "violence" et le "malsain" sont bien présents dans "penance" mais d'une autre façon. Il y a quand même du gratiné, Fred Vogel ne s'est pas non plus calmé, il y a toujours autant de coups de marteaux pleine la tronche, mais aussi le massacre d'une famille (viol de la mère, meurtre d'une "enfant"...) le tout bien sûr le soir de Noël, alors que la famille s'apprêtait à ouvrir les cadeaux, ainsi que de la torture en tout genre.

Pour ce qui est du "gore" et bien il y a de l'éviscération, un foetus sorti "manuellement" mais ça c'est pour le côté "humain", car les animaux font aussi leur rentrée dans cet "épisode". Rassurez vous , ce n'est qu'un rat ainsi qu'une biche (je pense), mais d'après le commentaire audio, c'est un cadavre ramassé du fait d'un accident de la route. Les fx sont vraiment toujours au top niveau, un énorme bravo à Jerami Cruise qui sera sûrement un des "grands" dans son domaine. Ca fout les boules tellement c'est réaliste, ça n'est pas "trop" mais juste ce qu'il faut pour ne pas déceler le trucage, un véritable coup de maître. En ce qui concerne la prestation des acteurs, elle est toujours aussi excellente (Fred Vogel et Crusty baignent dans leurs rôles respectifs) et il y a une complémentarité entre les deux. Rien à redire à ce niveau c'est du tout bon.


Venons-en aux décors, il y a de l'extérieur (donc pas grand chose à dire), la maison de la famille (classique), et le "terrain de jeu" de nos chers serial-killers (une sorte de garage, une cave quoi).Pour ce dernier lieu, l'ambiance y est hallucinante, du sang bien noir, bien dégueux, qui est en permanence à l'écran, des lieux super crades du fait que les victimes se fassent pipi et caca dessus, l'odeur doit y être infecte vu ce qu'ils font du grand nombre de cadavres a l'intérieur, c'est poisseux, y'a des images porno collées partout, des bouts de membres et d"autres choses non identifiées qui jonchent le sol. Certains bruitages sont complètement crasseux et particulièrement dans une scène (mais je laisse la surprise).



En conclusion, Une trilogie qui se termine super bien (relatif) et aucun des épisodes n'est à jeter puisque chacun représente un "bout" de cette histoire de tueurs en série. Je peux même rajouter que cette partie "Penance" est la partie émotionnelle du fait qu'on entre dans l'intimité de la relation entre les deux protagonistes, une histoire d'amour délurée et meurtrière.








Du même réalisateur :

AUGUST UNDERGROUND MORDUM