Deux perles de nacre aux centres moirés
Bleus azur, fixes et attendrissants,
Mirifiques opacités parées
De pouvoirs hypnotiques puissants.
Pupilles de la nation exaltée,
Revêtez votre habit cristallin,
Que je vois le cœur, sa peau halée
Que j’entende son parcours salin,
Comment oublierais-je cette page,
Que, de ma mémoire, j’ai cornée,
Un récit parcellaire, image
D’un idylle légendaire, mort né.
Abondants sont ces iris intenses
Dont l’esthète s’enamourerait,
Mais rien n’expliquerait ton absence
Dans mon humble jardin des regrets.
souvenir d opale