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dark knight : le chevalier noir
Critique
MACCOLL Catriona
Interview
DANTE Joe
Biographie
avalon
Musique


AMOUR FAMILIAL , un écrit de Gérald GIACOMINI                                             version imprimable

Cet écrit a été
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  Alors qu'un soleil crépusculaire s'apprête à tomber sur la Grande Cité, un jeune homme marche d'un pas rapide vers une de ces immenses tours, lieu de l'individualisme et du chacun pour soi. Il sonne à un interphone. Quelqu'un décroche à l'autre bout.
- Le jeune homme: “C'est moi Luc. J'ai fait aussi vite que possible. Peux-tu m'ouvrir grand-mère?”
Une fois la porte d'entrée ouverte, Luc, monte quatre à quatre les marches d'un escalier qui aurait grand besoin d'un sérieux entretien. D'ailleurs, Luc, se rattrape in extremis à la rampe après avoir posé le pied sur une marche délabrée. Il atteint malgré tout le troisième étage sans autre “incidents”, pestant contre l'absence d'ascenseur.
Arrivé devant la porte numéro 303, Luc sonne. Il entend le verrou de la porte, un léger cliquetis et une vieille femme ouvre la porte avec un large sourire. Elle le serre dans ses bras. “Entre mon petit Luc”. Le jeune homme enlève son manteau qu'il met derrière une des chaises du salon. En se tournant vers sa grand-mère, et avec une voix brisée par l'émotion: “Il est où papy?”. Sa grand-mère lui indique d'un doigt la dernière porte du couloir. Un couloir dont les lambris ont connu les outrages du temps.
Luc, le souffle court, se dirige vers la pièce, et pousse la porte, qui n'était qu'à moitié fermé. La première chose qui lui saute aux yeux, c'est son grand-père allongé sur un lit, et relié à tout un tas d'appareils médicaux. Une légère lumière venant d'un lampadaire donne un léger éclairage, ce qui permet de discerner vaguement l'emplacement des objets. Luc pénètre dans la chambre qui sent comme une odeur surannée, de mort imminente. Une Mort qui s'apprête à faucher une des personnes qui lui est le plus cher.
Éclatant en sanglots, il tient la main toute ridée de son grand-père, celle qui l'a accompagné pendant des années dans les joies et les peines. Luc ne peut alors que constater son teint blafard, qui le rapproche plus du statut de cadavre que d'être humain.
“Oh, papy, si seulement tu pouvais m'entendre, je voudrais te dire à quel point je t'aime.” Des larmes coulent de ses joues avant de mouiller les draps, destinés à devenir dans un temps proche, un linceul.
“Mais, il le sait, Luc, ton grand-père sait qu'il pouvait compter sur ton amour le plus tendre.” dit sa grand-mère.
“Ah, et je dois aller faire quelques courses. Je n'en ai pas pour très longtemps. Je t'ai fait un peu de thé dans le salon en attendant mon retour. Il y a aussi quelques biscuits. Cela te fera le plus grand bien.”
La vieille femme s'éloigne dans le couloir. Luc, est alors perdu dans ses pensées, vagabondant d'un souvenir à un autre. Alors qu'il s'apprête à retourner dans le salon, son regard se pose sur ce qui semble être un vieil album de photos. Il le trouve posé sur une chaise. Un courant venu du couloir, suivi du claquement de la porte d'entrée, le fait sortir de sa torpeur. Luc regarde derrière lui avant de poser de nouveau son regard sur cet album de photos, qu'il ramasse sans trop réfléchir. Il le prend sous le bras, referme la porte de la chambre après un dernier regard vers le lit, d'où ne proviennent que des râles. Luc claque la porte.

Assis dans le salon, pendant que les derniers rayons du soleil éclairent la pièce, Luc, se verse du thé dans une belle tasse en porcelaine. Y a pas à dire, mais sa grand-mère a toujours eut bon goût. Il porte la tasse à ses lèvres et après deux gorgées la repose. C'est encore trop chaud. Il jette son dévolu sur un biscuit qu'il dévore comme un affamé.
Il se décide, en attendant que son thé refroidisse, de feuilleter l'album de photos. L'ouvrant avec délicatesse, il découvre des photos jaunies de ses grands-parents, alors en pleine jeunesse. Ainsi, les minutes s'égrènent pendant que les photos du temps passés se déroulent sous ses yeux. Quant il arrive à une page où il se voit dans une fête foraine, mais il ne s'en souvient pas et ... c'est impossible! La date inscrite au-dessous de la photo indique le 25 mai 1970 alors qu'il n'était même pas né. “Mais, comment est-ce possible?” prononce-t-il à voix haute. En tournant encore les pages avec une grande frénésie, il se revoit tel qu'il est dans le temps présent, physiquement à l'identique. Mais, dans des endroits qu'il ne connaît pas. Il se lève, faisant tomber l'album, d'où s'échappent quelques photos de lui. De la sueur commence à perler de son front et ses mains tremblent. Mais que se passe-t-il? C'est comme si le sol se dérobait sous ses pieds. Luc tombe comme une masse sur le sol, sa tête heurtant le sol bruyamment.

“Luc, réveille toi”. La voix de sa grand-mère le sort de son “sommeil”. Il ouvre les yeux, et essaie de bouger sans y parvenir. Il s'aperçoit alors qu'il est attaché sur un brancard, et tente de se libérer de ses entraves. Plus il s'agite, et plus ses liens l'enserrent.
“Ne te fatigue pas pour rien mon garçon” lui dit sa grand-mère, en s'approchant de lui. “Mais, pourquoi tu fais ça? Qu'est ce que cela signifie?” demande Luc. Pour toute réponse, la vieille dame s'assoit à ses côtés, le caressant délicatement de sa main droite. Le corps de Luc se rétracte sous le contact d'une main glacial. Il retient son souffle alors que la main atteint son visage et qu'elle arrive à trouver son chemin dans la bouche de son petit-fils. Soudainement, sa grand- mère met sa bouche au dessus de la sienne. Sa langue se mélangeant à celle de son petit-fils. Luc a beau se débattre, il sent ses dernières forces le quitter. Après un dernier soubresaut, la tête du jeune homme tombe en arrière, les yeux révulsés. La grand-mère s'approche alors de son époux et fait le même geste en collant sa bouche contre la sienne. Sauf, que cette fois-ci, le vieil homme mourant reprend conscience, ragaillardi par l'acte qui vient d'être accompli.
“Ça y est, mon chéri. L'opération s'est déroulée sans aucun problème.” Elle l'aide à se lever. “Attends, tu es encore faible, je vais chercher le fauteuil roulant”. Et, lui de répondre: “Tout ces mômes qui ne viennent au monde que dans le but de satisfaire notre souhait de vie éternelle, ça ne finit pas par te peser?”. Pour seule et unique réponse, elle lui adresse son plus beau sourire édentée, avant de partir dans une des pièces à côté en se mettant à chantonner. “Tu sais, dans quelques jours, ça sera au tour d'une de nos “petites-filles” de te rendre le même service” lui dit-il. Et, le vieil homme de jeter un dernier regard en direction du corps de Luc.
Luc, qui commence à subir des transformations: du sang commence à sortir de ses yeux, ses oreilles, sa bouche, pendant que le reste de son corps se dessèche rapidement. Il finit par prendre l'aspect d'une momie. Un bras puis l'autre se détache du corps, qui se décompose à vue d’œil. En moins de cinq minutes, sous le regard indifférent du vieil homme, Luc finit par disparaître de la mémoire des êtres humains. De la poussière ayant pris la place de ce qui fût il y a peu encore un être de chair et de sang.
amour familial

L'AVIS DES INTERNAUTES
Avis de : tarnation


est-ce que nous simple visiteur du site horreur.com avont la permission de poster ici des histoire sortie de nos méninges? si oui comment fait on?
sinon pas trop mal l'histoir l'ambiance est là






Avis de : tarnation


vous ne repondez plus sniiiiiiiiiiiiif
j'aimerais montrer une histoire pleaaaaaase comme fait on??






Avis de : tarnation


mais sinon ya moyen ou pas de publier une histoire chez vous???
dite nous juste oui ou non...






Avis de : Christophe JAKUBOWICZ


Les lecteurs peuvent proposer leurs écrits oui, la rédaction acceptera ou non ensuite de les publier.
Précision IMPORTANTE: Horreur.com n'est pas CORRECTEUR d'orthographe et encore moins de syntaxes ou fautes grammaticales, aussi pour les personnes intéressées, merci de livrer un écrit correct et soigneusement orthographié.






Avis de : tarnation


aaaa merci beaucoup. on envoie à n'importe qui de la rédction ou à quelqu'un en particulier?






Avis de : Christophe JAKUBOWICZ


Les écrits sont à envoyer à moi-même, puis seront soumis à la rédaction pour aval ou non. Je rappelle que l'espace commentaires n'est pas fait pour poser des questions. Il existe la rubrique CONTACT où vous pouvez vous adresser à chacun de nos rédacteurs suivant la demande, merci ;)








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