Affiche française
Stigmate | Stigmate | 2025
Affiche originale
Stigmate | Stigmate | 2025
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Stigmate

Stigmate

Après plus de 20 ans d'absence, Anna et Paul retournent dans un lieu chargé de souvenirs. Certains secrets devraient rester enfouis...

Stigmate | Stigmate | 2025

L'AVIS :

En 2024, le réalisateur Stephen Bigot m'avait fortement impressionné avec son court-métrage "Hestia 19", un court de science-fiction qui proposait des plans de vue spatiale tout bonnement incroyable. Il est de retour en 2025, toujours avec un court-métrage mais d'une durée supérieure cette fois-ci, puisqu'aux 5 minutes d'Hestia 19, on arrive à 11 minutes pour Stigmate. Exit la science-fiction, nous sommes cette fois plongé dans un court-métrage d'ambiance, ou l'angoisse se mêle au surnaturel.

Le seul acteur d'Hestia 19, Inaki Lartigue, fait également son retour dans Stigmate, accompagné par Léa François. Ils interprètent un frère et une soeur qui reviennent dans la maison familiale laissée à l'abandon.

Après une introduction à la Shining, avec cette voiture filmée du ciel et qui parcoure une route sinueuse, le duo d'acteurs arrivent donc devant cette maison et va pénétrer à l'intérieur. Cela fait plus de 20 ans qu'ils ne sont pas revenus ici et on sent une certaine tension poindre le bout de son nez, notamment chez Anna qui ne semble pas vraiment ravie d'être ici.

La caméra de stephen Bigot suit ses acteurs avec fluidité, les éclairages et jeu de lumière sont travaillés et la musique de Romain Trouillet distille une atmosphère plaisante. On apprend par Anna que nos deux héros ne portent pas vraiment leur mère dans leur coeur et on se demande bien sûr pourquoi. Petit à petit, l'ambiance devient plus lourde et une porte dérobée vient augmenter l'aspect angoissant du récit. Ce qu'il y a derrière cette porte apporte un peu plus de tension et cette maison semble avoir quelques secrets inavouables en ce qui concerne cette fameuse maman décrite comme folle et sadique.

Sans en dévoiler trop, Stigmate parvient à maintenir notre intérêt durant sa courte durée et la mise en scène de Stephen Bigot est toujours aussi maîtrisée. De par sa nature même, ce court-métrage m'a moins frappé qu'Hestia 19, puisqu'il est plus classique mais il réserve quelques effets bien amenés et s'avère de grande qualité, comme son prédecesseur.

Un réalisateur à suivre, indéniablement.

Stigmate | Stigmate | 2025
Stigmate | Stigmate | 2025
Note
4
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Stéphane Erbisti