20 classiques du cinéma extrême

20 classiques du cinéma extrême

À Horreur.com, chaque rédacteur a son petit univers favori. Pour Nicolas, on a tout de suite repéré que ce qui le faisait tripper, c'était la barbaque et la tripaille mais pas à la "Braindead" - quoique - mais plus à la sauce réaliste et vomitive.

Voici sa liste, à ne pas mettre devant tous les yeux, ainsi que sa présentation du cinéma extrême :

Il existe un cinéma irrévérencieux qui ne cherche ni à plaire, ni même à convaincre. Un cinéma libertaire qui créé une rupture nette avec les conventions éthiques en bousculant notre rapport au septième art.
Le cinéma extrême n’est pas un genre en soi, mais plutôt une démarche philosophique. Il franchit la ligne sensible du supportable, du soutenable et de l'acceptable. Il convoque nos zones d’ombre inavouées : la violence crue, la sexualité brute, la déchéance morale, la douleur sans filtre. Ce cinéma, souvent expérimental, refuse de flatter le spectateur, car c'est avant tout une mise à l’épreuve. Il ne cherche pas à offrir un point de vue rassurant, mais à faire vaciller les certitudes.
Là où le cinéma conventionnel s’arrête devant les tabous, les non-dits, les limites culturelles ou légales de la représentation, le cinéma extrême s'y engouffre. Il dépouille la morale de nos faux-semblants pour faire surgir une vérité plus nue, plus dérangeante, parfois insoutenable. Ce n’est pas tant un cinéma immoral qu’un cinéma amoral : il ne prêche pas, il ne juge pas, il expose ce que nous refusons de voir ou de ressentir. En cela, il ne s’agit pas d’un divertissement, mais d’un rite initiatique douloureux...

1976 - "Shogun's sadism"
1977 - "KZ9 camp d'extermination"
1988 - "Camp 731"
1994 - "Red to Kill"
1995 - "I love snuff"
1995 - "All night long 2"
1999 - "Muzan-e"
2000 - "Subconscious Cruelty"
2001 - "Orozco the embalmer"
2003 - "August underground mordum"
2004 - "Murder Set Pieces"
2007 - "Long Pigs"
2008 - "Regoregitated Sacrifice"
2008 - "Fetus"
2008 - "Philosophy of a knife"
2009 - "Life and death of a porno gang"
2009 - "Melancholie der Engel"
2012 - "where the dead go to die"
2014 - "American Guinea Pig"
2015 - "Headless"

Stéphane Erbisti